Apr 17
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Avant le départ de Cathy

Cathy et moi nous sommes de très bons amis de longue date. Nous nous connaissions depuis notre rentrée à l’école maternelle. Et depuis, nous étions jamais séparés nous faisions tous ensemble. Même jusqu’à aujourd’hui devenu adulte. En réalisant tout ce parcours qu’on a fait ensemble il ne c’était rien passé d’intime entre nous, à part juste un petit bisou sur les lèvres, et la aussi c’était à la maternelle. Cathy a toujours était belle, elle était du genre coquine, de belles courbes, un corps fait à la taille mannequin.

Elle avait les yeux verts, un sourire éclatant, et des rondeurs que je me laissais parfois emporté en les regardant. Elle pouvait charmer et avoir n’importe quel mec qu’elle désirait vue qu’elle avait tout pour plaire à celui-ci. Quand nous étions au lycée beaucoup de gars et filles croyaient que nous étions ensemble. Mais bon, j’avoue que j’aimais un peu cette situation. Mais il eut un jour où nous devions nous séparer, pour affronter la vie…
Un jour Cathy m’a appelé en me disant qu’il y avait quelque chose à me dire et qu’elle devait me le dire en face. Alors je l’avais dit de passer à la maison en sortant de chez sa cousine.

Lorsqu’elle était venue elle avait l’air très triste. Et me révélait enfin alors qu’elle allait quitter le pays pour partir en suisse chez son oncle Charlie qui lui a proposait de travailler avec lui dans son entreprise comme responsable vue qu’elle se connaissait en ce domaine. Et pour me rendre plus triste elle me disait qu’elle y resterait pour un bon bout de temps chez son oncle Charlie. Je n’avais pas pu m’empêcher de la prendre dans mes bras et lui dire a quel point elle me manquerait, et que je penserais toujours à elle dans les moments dures et dans les moments de joie. Puis je posais mes lèvres sur sa joue pendant au moins 15 secondes. Tout d’un coup, comme un déclique un courant sensationnel traversait entre nous. C’était la première fois qu’on ressentait ça l’un et l’autre. Savant pas trop quoi faire je la regardais au fond de ses yeux. Qu’est-ce qu’elle était belle, j’avais le cœur tout gros, car je n’avais pas envi de la perdre. Je vis une larme couler sur son visage d’ange, j’embrassais ses lèvres qui étaient si douces si sucrées cette sensation que je ressentais je ne l’avais jamais ressentis pour quelqu’une d’autre. La regardant je lui disais :
-Ni la pluie, ni le vent, même pas l’orage ne pourra effacer les traces de notre premier baiser. La plus belle rose d’un jardin perdra un jour ses beautés, mais l’amour que j’ai pour toi ne finira jamais.
-Moi aussi je ne l’oublierais jamais ce baiser. Le temps passera, tu te marieras et tous s’effacera, seul l’amour demeura et moi je pleurais d’être seul sans toi. Mon seul désire la c’est que nous nous libérons ensemble pour nous dire adieu.

Prenant les devants elle m’embrassait, ses baisers se faisaient de plus en plus appuyés et nous nous dirigions vers ma chambre ou on se dévêtit l’un l’autre lentement et tendrement. On s’embrassait avec toute une extase, tripotant mes lèvres avec le bout de la langue. Puis descendant, j’embrassais le creux de son cou, ses épaules si douces. Le parfum de son cou me rendait fou. La tristesse nous emportait à des envies de coïter.

Elle nous dirigeait vers le lit se mettait assise et enleva mon pantalon. Sortit ma bite et me masturba pour la première fois et peut être bien la dernière fois. Elle commençait a décalottait mon pénis à fond. Faisant des léchouilles qui me faisaient tordre de plaisir. Elle me suçait comme aucune fille n’avait pu le faire. Elle me tordait de plaisir par le titillement qu’elle me fournissait violement avec mes bourses. Cette nuit resterait pour moi longuement gravée dans ma mémoire. Je caressais sa chevelure pendant qu’elle léchait ma queue. Ses lèvres charnues se frottaient sur mon gland tout rouge. Des frissons parcouraient mon corps et c’était la première fois que j’avais cet effet. Lorsqu’elle sentait que j’étais proche de l’orgasme, elle se retira, s’allongeant sur le lit et m’offrait sa chatte rasée et toute rose, en écartant ses jambes presque inerties. Elle était si chaude que ses nichons durcissaient et doublaient de taille.

J’enfonçais mon engin dans sa moule brulante et humide. Nous découvrions le paradis terrestre. Sa voix se lâchait sous ses aboutissements désinhibants du plaisir. Les lèvres de sa chatte étaient toutes regorgées de sang. A chaque va et viens sa respiration devenaient haletante. Elle se balançait et gémissait violement comme une folle. C’était très jouissif pour moi. Bercés par se plaisir profond, nous jouions abondamment. Et nous passions la nuit tous collés l’un contre l’autre…

Cette histoire a reçu : 1 commentaire. Ajouter un commentaire.

  1. ANNIE-AIME

    Ben! Moi y en a pas le “déclique”.

    17 Apr 09 at 23:13 #

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