Sep 11
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Baignade à la claire de lune

Il avait quitté la maison en trombe , dans l’idée de réunir quelques copains autour d’un pack de bières fraîches. Mais il avait finalement décidé de passer sa dernière soirée seul, loin de interminable discussion à propos de ses performances sportives, et son avenir brillant dans le foot. C’est ainsi qu’il s’était retrouvé au bord de la rivière, accable de colère, doutant de la direction qui prenait sa vie. Elle avait surgi devant lui quelque part entre la troisième et la quatrième bière. Maxime s’était d’abord cru victime d’hallucination, l’alcool pouvait jouer de ces tours, une fois convaincu de sa relit, il fut content avis un peu de compagnie.

Tout à coup , un bruit se fit entendre dans les buissons . Agrippant le reste des bières, Maxime s’allongea discrètement derrières son tronc d’arbre. Il attendit en retenant son souffle . Une silhouette jaillit bientôt des fourrés, celle d’une femme, au cops svelte dans une robe léger, et dont la blonde chevelure brillait doucement sous le clair de lune. D’un mouvement vif , elle fit passera robe par -dessus sa tête , rejeta ses sandales du bot des pieds, puis s’avança vers le bord de l’eau. Maxime déglutit péniblement, la jeune femme ne portait rien sous sa robe, son pouls fit une embardée. Il s’efforça de détourner son regard mais ce fut peine perdue.

La lumière dansait sur sa peau lisse tandis quelle marchait, et maxime fit saisi par la courbe gracieuse de son dos. Il retint a grand-peine un gémissement et un violent élan de désir le traversa ce qui rendit sa position très increvable. Mais en bougeant pour atténuer ce genet , son pied glissa et un Marceau de bois craqua près de lui. La jeune femme figea, puis lança par -dessus son épaule un regard de biche prête a fuir. La lune éclair son profil et Maxime la reconnu aussitôt et replongea derrière le tronc d’arbre.

Impossible de traverser les buissons derrière lui sans faire de bruit, et finalement il décida de rester. L’obscurité avait fini par les envelopper entièrement, persuade que converser avec la jeune femme, l’aiderait a surmonter ses problèmes . Puis sans réfléchir , il a marche en sa direction et il l’a embrasse . Ce geste lui semblait tout naturel et lors qu’elle avait répondu à son baiser, il avait sentit que ses épaules se libéraient d’un poids énorme.

Ensuite tout s’était enchaîne avec une remarquable fluidité. Apres avoir déboutonné sa chemise, elle a commence a effleuré son torse du bout des doigts. La nuit était chaude et humide, son corps frissonné sous la caresse, tandis que toute la fièvre désertait ses membres pour se concentrer en un certain point de son corps. Il n’avait tout pas ose continuer mais, il aurait été en vain de nier le désir qu’il éprouvait pour elle. Il avait le besoin de partager quelque chose d’intime , quelque chose qu’il avait trouve dans son corps, , dans la douceur de ses caresse, dans le parfum de sa bouche, et dans sa façon de bouger contre lui.

Il s’est mit à caresser son corps , et à sucer ses seins dans le même temp. Elle hésistait pas a toucher son corps ,et de lui baiser dans le cou. Puis je l’ai allonge sur les herbes , et traçait les lignes de son corps avec ma bouche. Elle gémissait et frissonnait sous mes caresses. Ma main a continué a descendre jusqu’a sa chatte parfaitement rasée,. Elle sursauta au moment ou mon doigt toucher son clitoris en poussant un gémissement fort et roque. Il a enfuie son doigt dans sa chatte , mais rencontrait une sorte de résistance , à l’entrer.

Il l’a regardé en pour voir l’expression sur son visage, tandis qu’il essayait d’aller contre le mur de sa chatte. Elle se déhanchait sous la douleur, en repoussant son doigt. Il a écarté un peu plus ses jambes afin d ‘avoir une bonne vue de sa chatte. Il se hissait entres ses jambes et a pris sa queue dans sa main puis le guidait dans sa chatte, elle poussait un hurlement au moment ou il l’a pénètré avec sa grosse queue. Apres une minute de repris, il a commencé a faire des mouvements brusque dans sa chatte, puis augmenter ses mouvements a chaque poussé.

Elle a enroulé ses jambes autour de sa taille et accueillait chaque coup de bite de sa part, haletante, et voulant encor plus de sa queue, ramper un peu plus vers lui , afin d’avoir toute sa longueur au fond d’elle. Leurs corps étaient en Sueur, et tous les deux gémissaient haut et fort sans perdre le rythme. Puis il s’est retiré et éjacule son sperme sur ses poils pubiens, et s’effondrer a cote d’elle sur les herbes. Plu tard, il l’avait raccompagnée tenant sa main délicate dans la sienne.

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