Chez la dentiste
Laissez moi vous raconter l’histoire de mon rendez vous chez la dentiste :
Tout a commencé avec mon mal de dent un dimanche soir ! J’avais mal dormi, la nuit avait été longue et je devais aller me soigner cette rage de dent. Le lendemain, j’ai decidé d’aller chez la dentiste. Arrivé au cabinet dentaire, j’ai été reçu par une belle et charmante demoiselle avec un visage parfait, bien dessiné, c’était la secretaire, les joues rose, les levres vernis de gloss, avec une belle silhouette et des courbes sexy. Elle avait une belle et longue chevelure noire et de très jambes de mannequine. Elle portait un decolté plongeant qui dissimulait plus ou moins seins généreux. Elle m’a mis pour le lendemain après-midi.
Je me rendis le lendemain comme prévu que chez la dentiste. Je patientais dans la salle d’attente, faisant semblant de lire un magasine mais en fait, je me contentais d’admirer la secrétaire qui était assise devant moi. Elle portait une jupe avec un fendu, je pouvais imaginer sa petite culotte, elle semblait avoir du goût, à mon avis elle devait portait de la dentelle. Mon imagination me donna une envie de baise, je bandais presque. En levant les yeux, j’ai pu apercevoir à travers de son chemisier ses tétons, la chipie ne portait pas de soutien gorge. Ses mamelons étaient pointus et je pouvais les voir se frotter contre son chemisier à chaque fois qu’elle devait bouger ou se déplacer.
Puis vint mon tour avec la dentiste. Lorsque je fis mon entrée dans son cabinet, elle était de dos et se penchait pour ramasser des papiers au sol. Ses fesses s’offraient à moi, elles semblent bien fermes et rondes ! C’était bien parti pour la consultation. En se retournant, j’eût l’impression de revoir mon ex – elle était une vraie gourmande au lit, une bête de sexe. A peine qu’elle me caressait, je jouissais.
La dentiste quant à elle, était une belle femme, elle devait avoir la quarantaine, avait le visage bien fait, les cheveux légèrement bouclé, un corps bien bâtit et des petits seins. D’une voix « mécanique » elle me demanda de m’asseoir pour savoir ce qui n’allait pas avec ma dent. Elle se mit devant moi, et m’auscultait, en faisant son travail. Je pouvais voir ses seins magnifiques qui pendaient. Je ne cessais de les mater, d’ailleurs, elle s’en rendit bien vite compte mais cela ne semblait pas la gêner. Elle me fit un sourire qui semblait dire, « aujourd’hui, nous recevons un petit coquin ».
En peu de temps, une érection se fit sentir dans mon pantalon, c’était une vénérable bosse qui prenait forme et déformait mon pantalon à la hauteur de la braguette. Elle était bien visible et j’avais du mal à dissimuler ma bite en érection. Finalement, je me suis décidé à ne rien cacher, je n’avais pas à en rougir, elle était grosse et j’étais à mon avantage. Je voulu alors voir la réaction de la dentiste.
Je la vis qui de temps en temps jetait des coups d’œil rapide sur ma bite. Elle semblait curieuse, quand soudain elle m’adressa la parole :
« Monsieur, que cachez vous sous votre pantalon ? Serait-ce une bite en érection ? Je dois vous avouer que je mouille d’envie de me faire prendre par la chatte. Il se trouve que mon mari est en voyage d’affaire et cela fait un moment que je n’ai pas eu de rapport sexuel. Pourriez vous me venir en aide ? »
Sans ajouter un mot, je me mis à lui caresser les jambes, elle se pencha sur moi, et se mit à embrasser vigoureusement en tourbillonnant sa langue dans ma bouche. Elle me repoussa aussitôt, puis, elle ouvra ma braguette et sorti difficilement ma grosse bite de mon pantalon, puis finalement décida d’enlever mon pantalon entièrement. Elle pencha son visage à la hauteur de bite qui était bien raide, chaude et qui brandissait fièrement ses 20 centimètre. Elle tenait ma bite à deux mains, elle l’inspectait du regard puis se décida enfin de l’engloutir dans sa bouche.
Je sentais mon gros zob prendre encore plus de volume au fond sa bouche si accueillante. Pour une femme qui était en manque de sexe, elle s’y prenait bien. Elle faisait des vas et viens sensuels et torrides. Elle me suçait avec passion, je sentais sa salive qui coulait le long de ma verge jusqu’à mes couilles, puis récupérait d’un coup de langue toute la salive, en s’attardant sur mes couilles. De temps en temps, elle me masturbait. Elle avait des mains superbes, de beaux manucures. Puis elle fit tomber ses vêtements à ses pieds, je bondit tout de suite sur ses seins en les suçant, ces tétons étaient roses, dure… c’était l’extase.
Puis, je me suis mis à descendre en lui faisant des baisers sur son ventre jusqu’à son pubis bien entretenu. Je descendis sa culotte avec mes dents, puis de deux mains, j’écartai les lèvres de sa chatte toute rose. Je pouvais y voir sa mouille, j’introduisit deux doigts, je fit des petits mouvements de va et vient. Puis, j’enfonçai ma langue à l’intérieure de sa moule toute chaude et juteuse, j’aimais trop le goût de sa chatte. Je la niquais avec ma langue, elle gémissait de plaisir. Tout en lui donnant des coups de langue, je jouais d’un un doigt avec son clito et que je suçais et qui grossissait de plus en plus. Elle me tenait par les cheveux, pressait sur ma tête pour avoir une pénétration plus profonde de ma langue. Mais ma langue n’était pas assez longue, elle voulait autre chose, c’est alors qu’elle me demanda de la prendre avec ma bite.
J’obéissais comme un chien-chien à sa maîtresse. Je pris ma queue entre les mains, elle écarta bien ses jambes et je fis mon entrée majestueuse au fond de sa grotte. Dès la première coup de bite, elle poussa un cri de douleur mêlait à celui du désir. Il faut savoir que sa chatte était plutôt petite, étroite, par manque de pratique, me suis-je dit. Une chose était sûre, elle hurlait de bonheur, j’enfonçais ma bite au maximum au fond d’elle. Je fis des va et vient, long et prolongé, tantôt avec douleur et tantôt avec force. Ses petits seins bougeaient dans tous les sens à chaque coup de rein qu’elle prenait. Je pouvais ressentir mon gland se frottait contre ses muscles vaginaux et cela me procurait un plaisir fou.
La scène de baise dura une bonne demi heure. J’ai labouré sa chatte avec puissance, il y avait du boulot car elle était en manque – un mois sans sexe – il fallait bien lui en mettre pleine la chatte. Elle n’en pouvait plus à un certain moment, et moi, j’étais sur le point d’exploser. Je sortis ma bite d’elle, je me mis à me branler et tout d’un coup, j’éjaculai des giclées de spermes qui se sont répandus sur son pubis, son ventre jusqu’à ses seins. Puis elle se mit à se caresser les seins avec mon sperme comme une crème pour le buste.
Elle avait pris son pied, et moi de même. Pour me remercier, elle m’offrit la consultation et me fixa un autre rendez vous pendant la semaine : pour ma dent bien évidemment mais qui sait …