Christiane
Christiane l ‘imprévisible
Au cours d’une réunion associative, je remarque dans l’assistance une jeune femme châtain, 30 ans, jolie, à plusieurs reprises nos regards se croisèrent . Puis, lors de la collation, nous échangeâmes quelques phrases sur nos affinités par rapport à l’exposé de la réunion : une sortie en mer sur l’ île de BREHAT. A la fin de la soirée, nous échangeons nos adresses mail, elle m’apprend qu’elle quitte la région pour quelques semaines . Les jours passent, de temps à autre un message évoquant nos vies de tous les jours, mais au fil du temps sur nos désirs réciproques .
HOTEL des découvertes
Retrouvailles par le plus pur hasard, plusieurs semaines après : discussion sage, je réussi tout de même à savoir qu’elle réside à nouveau sur QUIMPER et elle me laisse son adresse pour un prochain contact . Depuis quelques jours une scène me trotte la tête et je décide de tenter ma chance auprès de Christ . Première étape une lettre : « Nous nous connaissons depuis plusieurs années, une expérience me tente, je souhaite ta participation active . Voulant conserver le suspense , je ne te donne pas mon identité , à toi de chercher . Je voudrai que tu te présentes le 15/06/03 au Môtel rue Nevet à la chambre N 15 à 14 heures (entrée dans la chambre directement par l’extérieur) , là tu te déshabilles entièrement, tu places sur tes yeux un bandeau noir, tu t’agenouilles dos à la porte, les fesses sur les talons, les mains sur les cuisses . Je te promets un moment intense et délicieux . Laisses moi une lettre sur le lit, en me donnant tes souhaits sur la suite des évènements de cette après midi . Pas un mot jusqu’ à ce que je te le permette«
Le jour venu, je pris en accessoire une cane de verre de 1 mètre environ munie d’une boule de cinq centimètres à une extrémité . Une question allait elle venir au rendez vous et serait elle disposée à jouer ?
A 14 heures , tour rapide du parking, sa voiture une clio rouge est là . Je monte l’escalier extérieur, m’arrête quelques secondes devant la porte N 15 pour reprendre mon calme et me mémoriser les instants à venir . Je pousse la porte, elle est dans la position décrite, elle me dévoile ses atouts, je reste très agréablement surpris par ses courbes : le dessin ovale de ses fesses, ses hanches fines , sa taille courbée . Je reste un moment sans rien faire, goûtant l’instant présent, mes yeux parcourant son corps dans les moindres replis . Je pris la canne en verre , et je posais le bout fin sur ses épaules un contact léger, descendit le long de la taille puis jusqu’au hanches, et venir faire le tour des fesses . Déjà cette légère caresse provoquait des frémissements sur sa peau . Ensuite, je m’intéresse à ses seins en tenant la canne à l’horizontale, je frôle ses pointes de seins, petit à petit ils se durcirent et je peux les faire rouler en même temps . La belle soupire de bien être, je soulève par le bas chaque sein , jusqu’ à remonter jusqu’au cou . Je me décide à lire ses instructions quand à la suite de l’après midi « je m’assois sur une chaise une jambe sur un des accoudoirs, tu prend mon slip, tu entoures ta verge et tu provoques un mouvement de va et vient en me demandant de faire ce qu’il te plait « Je demande à Christ d’enlever son bandeau des yeux, elle ne fût pas surprise de me voir et me fît un sourire d’approbation . Je lui indique qu’elle peut se mettre en position sur la chaise , je me déshabille, la vue de son corps nu avait déjà provoqué une bonne érection . Au fur et à mesure de mon effeuillage, je lui lance des regards de désirs, des sourires complices . Enfin nu, elle s’empare de son slip et me le lance, je le porte à mes narines pour sentir toutes les nuances de son odeur . J’entoure ma verge dure de ce tissu , et commence un lent va et vient, tout en regardant Christ, ses seins, son sexe . Contrairement à ce qu’elle attendait, je lui demande de garder ses mains sur ses cuisses, proche de ce clitoris qui n’attend qu’une chose une caresse bienfaitrice . Je continue ma masturbation, une perle surgit du meat urinaire, Christ pense que je vais jouir, elle me supplie de ne pas le faire , elle voudrait goûter à cette tige, qu’elle vienne ramoner son con qui se contacte comme pour mieux satisfaire son envie . J’arrête mon plaisir, me dirige vers elle et lui ordonne d’écarter au maximum ses lèvres , elle se tortille d’envie, je pose un souffle sur ses poils, et commence à lécher tout son sexe béant . Dès le premier attouchement, elle émet des cris de plus en plus forts , je la soulève la tourne vers la fenêtre , lui pose les mains tout en haut et sans plus de délicatesse la pénètre . Tout son corps ondule au rythme des va et vient , au bout de quelques minutes elle jouit , se crispe , se colle à moi . A ce moment là j aperçois un bâtiment en construction en face du motel , des maçons y travaillent . Je tire le rideau, et continue mon œuvre, un des hommes remarque la scène et se délecte du spectacle . A l’écart des autres, un d’eux se met une main dans son bleu et se masturbe énergiquement . Pour le satisfaire encore plus, je pénètre analement Christ , la vision de cet autre homme à qui elle donne aussi du plaisir, la porte au comble de la jouissance . J’attrape la canne de verre et cette fois lui enfonce le bout rond dans le vagin, une double pénétration . Son regard dirigé vers l’ouvrier, elle devine son éjaculation de part son rictus . Moi aussi, je ne tarde pas à jouir , tellement l’excitation devient insoutenable . ..
A suivre ….