Personnage : Sylvianne, 30 ans, 1.75m, 58kg cheveux noir de jais, yeux bleus glace, 95D/65/90 Directrice d’une grande entreprise.

LUNDI

Il est 6h00, le sommeil me quitte peu à peu. Mes paupières s’ouvrent sur ce lit, lui qui a vu tant d’mecs passer sans rester plus d’une nuit. Je me redresse, le drap de soie coule le long de mon corps. La salle de bains m’appelle, je la rejoins les yeux encore ensommeillés. Je fais couler la douche, la sensation de l’eau sur ma peau me réveille entièrement. J’aime cet instant où la nuit est remplacée par le jour. La grande baie vitrée donnant sur la campagne, laisse les rayons du soleil envahir les lieux. Direction la cuisine pour le petit déjeuner. Comme d’habitude c’est un café noir sans sucre et un yaourt. Je mangerai un petit encas à 10h. Je passe au dressing choisir la tenue de ce matin. J’hésite entre l’ensemble noir à rayures fines qui me rend “irrésistible” auprès des mâles du bureau, soit l’ensemble gris, strict presque austère. Finalement je vais enfiler le pantalon bleu marine et la veste coordonnée. C’est sexy sans excès.
Je monte dans la voiture et me rend aux bureaux. A peine arrivée, le vigile me fait part des incidents du W-E. Je le laisse parler et lui demande de faire un rapport, le plus détaillé possible. Mon secrétaire m’accueille avec mon café. Il est charmant, je ne lui ai jamais fait l’honneur de mes charmes, il faudra que j’y songe, il est très efficace dans son travail. Il a droit a un petit cadeau lui aussi. La matinée s’est bien passée, c’est maintenant l’heure d’aller déjeuner.
Je me rends chez “L’Italiano”, une brasserie à 2 pas. Le serveur garde ma table comme tous les midis. Elle est située sur l’estrade, un garde-fou très ajouré me fait face. Pendant que je mange, si un mec m’intéresse, j’écarte légèrement les jambes pour lui faire comprendre que je le veux. Aujourd’hui pas d’mec, je rentre au bureau frustrée et me change dans le vestibule a côté de mon bureau. Je passe un body en dentelle, une jupe négligemment fendue sur la cuisse et une veste qui met ma poitrine en valeur. Ce soir dîner en famille, comme tout les lundis, la barbe. Comme à chaque fois je vais faire les frais d’être la seule fille sexy que mes parents ont eu.
Mes 3 frères, plus jeunes, eux sont encore étudiants. David 26ans, l’aîné des 3, fait des études de médecine, Jean-paul 22ans, veut être avocat ou un truc comme ça et Christian 17ans, le dernier lui veut faire comédien au grand dam des parents.
Mon secrétaire entre sans frapper et me voit changée comme tous les jours. Il me tend une série de feuillets, je me penche bien en avant pour les prendre et fait remonter ma poitrine. Il devient rouge et une bosse se dessine dans son pantalon.
Gêné, il mets une main devant pour cacher son émoi. Je le regarde dans les yeux; lui fait mon plus beau sourire et lui demande :
- Veux-tu fermer la porte je te prie.
Pendant qu’il ferme la porte, j’enlève ma veste. Mes gros seins débordent tellement du body que les auréoles dépassent. Il se retourne et me voit ainsi, sa main ne peut plus cacher grand chose. Je me lève, m’approche de lui en faisant bouger mes gros seins, il ne sais pas quoi faire. J’attrape sa main et dégage son sexe de sa camisole. Je commence à le masturber lentement.
- Tu as une belle bite, mon salaud.
Il ne dit rien, ferme les yeux pour éviter de me voir. Moi je m’agenouille devant lui et entreprend de le sucer. Ma langue passe sur son gland, joue avec son frein. Je descends jusqu’à ses bourses et les machouille doucement. Il me caresse les cheveux, comme on récompense un animal. J’aime bien ça, qu’on me passe les doigts dans les cheveux. Je mets sa bite dans ma bouche et commence à faire des vas et viens avec ma tête. Il se prend au jeu.
Il donne la cadence, de plus en plus rapide. Je sens qu’il va me jouir au fond de la gorge, je l’arrête. Je me déshabille entièrement et me couche sur la moquette. Il m’observe avec attention, il se met nu lui aussi. Il place sa bite devant ma chatte ( sexy ) et d’un coup de rein entre en moi. Il me fait mal, j’en pleure.
Je lui susurre à l’oreille d’une voix douce :
Continue, plus fort, plus vite !!!
Il me prend tellement fort que mes fesses glissent sur la moquette et commencent à me brûler. Je suis contre le bureau à présent et ma tête cogne dedans. Il me fait vraiment mal.
- Arrête, je veut changer de position.
Je me relève, il me plaque sur le bureau à plat ventre. Il me repénètre en force, recommence cette cadence infernale, je jouis, je n’en peux plus de sa bite. Il sort et me la présente devant mon anus.
- Non pas par-là, pas maintenant. lui dis-je réticente.
- Ok, mais j’ai encore envie de te prendre. Mets-toi à 4 pattes que je t’ouvre la chatte ( sexy ) comme un livre.
Je fais ce qu’il me demande, il se met lui aussi en place et me pénètre d’un coup. Je pousse un gémissement rauque. Il me la met si fort qu’il me décolle les genoux du sol. Sa bite rentre et sort si vite que je passe d’un orgasme à l’autre presque sans interruption. J’ai les jambes qui flageolent. Je me libère de son étreinte. Il me regarde avec un œil satisfait. Ma chatte ( sexy ) ruisselle de cyprine. Il se lève, me met son sexe en bouche et recommence ses vas et viens. Son gland tape contre mon palais et le fond de ma gorge. Il jouit enfin, son foutre arrive dans ma bouche par jets puissants et épais. Je ne peux retenir tant de foutre, il commence a couler sur mon menton et dans ma gorge. Il se retire, satisfait de lui.
- C’était bon ? me demande- t-il souriant
- C’était pas mal même, lui répondis-je en me massant les gros seins avec son foutre.
Nous nous rhabillons et retournons au travail, la journée n’est pas encore finie. Le rendez-vous de 17h00 arrive comme a son habitude, a l’heure pile. Mon secrétaire me prévient qu’ils sont là. Je les fais entrer. L’mec me déshabille du regard, je le laisse faire, c’est agréable. La femme est sérieuse limite austère, elle s’assoit, jette un œil distrait dans mon décolleté.
- Je ne mélange pas le plaisir et le travail, si vous pouviez vous habiller plus convenablement j’en serais ravie.
Je referme le bouton de ma veste sans rien dire. L’mec, l’air déçu, foudroie du regard son accompagnatrice. Le rendez-vous se passe on ne peut mieux, le contrat est finalement signé.
- Voila le travail est fini, si vous voulez on peut s’amuser à présent, me lance la femme en enlevant sa ceinture.
- Bien sur que je le veux, il n’y a plus personne dans l’immeuble, nous sommes plus que 3 adultes consentants.
J’enlève ma veste et la dépose sur le dossier de ma chaise. L’mec devient rouge quand je fais descendre ma jupe, laissant apparaître mon body. La femme se déshabille à son tour, son boxer en tulle laissant entre apercevoir son pubis. Il est “entretenu” avec soin, les poils sont comme peignés, dessinant un V parfait. Ses gros seins sont posés dans des demi-balconnets, les tétons dressés dépassant de façon presque obscène du soutien-gorge. Lui commence à être mal à l’aise, il gigote sur sa chaise, ne sachant pas trop quoi faire. Je passe devant le bureau, caresse la femme tendrement, elle se laisse faire sans bouger. Mes mains parcourent son corps, elle me laisse faire. Je passe ma langue sur ses pointes, lui dégrafe son soutien-gorge, il tombe à nos pieds. L’mec se lève et nous rejoint, elle le repousse en lui disant :
- On te fera signe quand ce sera le moment, pour l’instant, mets-toi à l’aise et profite du spectacle.
Il se rassoie après s’être mis à l’aise, c’est à dire nu. Je continue mes caresses, parcourant chaque cm² de son corps délicatement halé. Je lui enlève son boxer, le ramasse et le donne à l’mec. Il le prends et le renifle, lentement et le pose sur son sexe en érection. Je fais asseoir la femme sur le bureau et commence à entreprendre de m’amuser avec sa chatte ( sexy ). Ma langue passe sur ses lèvres et fouille son intimité. Elle gémit de plaisir, ses mains se crispent sur le bord du bureau rendant ses jointures blanches. L’mec s’est approché, se masturbant avec le boxer autour de son sexe en érection. La femme lui dit :
- Tu compte quand même pas mettre ton foutre sur mes affaires ?
- Si ça continue comme ça, oui. Je me ferais ce plaisir et tu le remettras.
- Non mais tu rêves là.
- Non je ne rêve pas, je suis mis à l’écart donc je me contente comme je peux.
Je me retourne vers le mec, lui enlève ce boxer et commence à le sucer. La femme, se lève et commence a s’habiller.
- Qu’est-ce que tu fais? On n’a pas finit lui dis-je étonnée.
- Si on a finit, tu préfère t’occuper de lui, je vous laisse entre vous.
- Non mais ça va oui?Tu vas pas être jalouse parce que je le suce un peu ?
- Si justement. Alors je m’en vais.
Elle ouvre la porte, et commence a partir, je lui cours après, la plaque contre le mur, passe ma main sous sa jupe et la caresse vigoureusement. Elle a un orgasme, intense, et humide. Ses jambes et sa jupe sont souillées de son liquide. Je lui parle une ou 2 minutes, pour la convaincre de revenir s’amuser avec nous.
- Reviens, on va finir de s’éclater. Tu jouiras encore et plus fort même, je te le promet.
Nous revenons dans le bureau, le mec s’astique comme un beau diable. Elle lui prend le sexe en bouche et le suce. Je lui défais sa jupe, elle la fait glisser jusque ses pieds, son boxer suit le même chemin. Son sexe est maintenant libre d’accès. Je me place sous la femme et continue ce que j’ai commencé précédemment. L’mec est ravi, elle le suce avec une certaine conviction. Si elle continue comme ça il va lui jouir dans la bouche. Je m’amuse avec mon clitoris, le fais rouler dans mes doigts tandis que ma langue s’immisce dans la cavité de la femme. Elle se relève et finit de se déshabiller. Je reste en place en continuant de me faire plaisir.
Elle se met en position pour recevoir ce sexe, à genoux, la tête entre mes jambes. Il comprend où elle veut en venir et se place derrière elle. Il introduit sa bite dans ce sexe bien lubrifié par la cyprine. Il a des mouvements lents et profonds, si profond que la tête de la femme bute contre ma chatte ( sexy ). A chaque arrivée de ce phallus au plus profond du minou, sa langue se fait plus inquisitrice. J’ai des orgasmes à répétition, je maintiens sa tête contre mon sexe. Je ruisselle comme une fontaine, elle boit ce liquide. L’mec sort sa bite et envoie des jets de foutre si puissants qu’ils atterrissent sur moi. Le dos de la femme est couvert de ce foutre gluant, elle passe une main dessus et se lèche les doigts avec gourmandise. Un filet de mouille pend au coin de sa bouche. Je me relève et le lui gobe avec un certain plaisir. Elle se rhabille directement sans prendre la peine de s’essuyer le foutre collant dans son dos, je lui en fait la remarque, elle me répond :
- Je le laisse sur moi pour une bonne raison, j’aime que mes vêtements colle a ma peau.
Je ne dit rien, la laisse finir de remettre ses vêtement en ordre. Nous sortons du bureau pour regagner nos véhicules respectifs. Le mien se situe au dernier sous-sol, celui réservé aux employés. Je suis la dernière à partir, comme tous les jours. Je monte dans mon véhicule et démarre.

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