Classe Affaire -2° partie-
Tout à coup une femme se dresse devant moi, je ne reconnais pas tout de suite de qui il s’agit. Elle vient du côté passager et monte, c’est la femme de mon secrétaire. Elle porte une robe noire, austère, sans charme, une robe banale en somme. Elle me demande de rouler, de faire comme d’habitude. Je suis intriguée et un peu excitée à l’idée de me faire “enlever” par une femme. Elle me conduit hors de la ville, je ne connais pas cet endroit. Nous empruntons un petit chemin de terre, il serpente au milieu de la forêt. Nous somme arrivées, une maison en bois trône au centre de la clairière.
- Déshabille-toi, enlève tout ce que tu porte, bijoux compris, m’ordonne t’elle avec une voix quelque peu hésitante.
Je lui obéis sagement me séparant de ce que je porte. Je plie mes vêtements calmement et soigneusement, je les range dans la voiture. Mon secrétaire se montre, la bite dressée, prête à fendre un trou ou un autre. Je commence à mouiller. Il me fait signe de venir vers lui. Je ne bouge pas, il insiste, voyant que je ne réagis pas, il regarde sa femme et lui fait un signe de tête. Je sens une main se poser sur mon épaule et me pousser fermement vers cet mec. J’avance en traînant des pieds, je ne sais pas ce qui m’attend une fois le seuil de cette cabane franchis. Je ne suis pas rassurée, un sourire se dessine au coin de la bouche de la femme. Il me demande d’entrer sans faire d’histoires, je ne me fais pas prier, je pénètre à l’intérieur. Je vois une grande pièce, avec très peu de mobilier; la femme enlève la robe, des cordes courent le long de son corps, elles sont serrées, si serrées qu’elles creusent sa peau. Je commence à avoir peur, je n’aime pas ça du tout. Il me regarde, amusé et me lance :
- Tu vas faire tout ce que je te dirais de faire, même si cela ne te plaît pas, tu le feras. Tu es mon “invitée” pour la nuit.
Je regarde la femme, sa tête est baissée, elle regarde le plancher, les mains dans le dos. Il s’approche de moi d’un pas lent et mesuré. Il me prend un sein et le remonte violemment. La douleur est si forte que je pousse un cri aigu.
- Tu peux crier autant que tu veux, personne ne va t’entendre. Nous sommes seuls à des kilomètres a la ronde.
Je me sens défaillir, je lève mes bras pour lui faire lâcher cette étreinte mais sa femme vient et me les mets dans le dos.
- Bon puisque tu te rebelles, on va t’attacher les bras, les jambes on verra plus tard.
Mes poignets sont liés par une corde, elle me serre tellement, j’ai l’impression que mon sang n’irrigue plus mes doigts. La femme tourne autour de moi, la tête toujours baissée et les mains dans le dos. Lui regarde amusé ce spectacle. Il l’attrape par une corde et la fait se coucher violemment par terre. Elle ne dit rien, elle subit simplement. Il se baisse et lui parle a voix basse. Elle me regarde en se relevant et s’approche de moi. Elle passe une main entre mes cuisses, force le passage de mon entrée avec ses doigts. Je hurle de plaisir et de douleur, sa main glisse, me presse mon sexe, je sens un orgasme monter en moi. Voyant que j’arrive, il l’interrompt en lui tirant les cheveux, elle tombe en arrière. Je suis frustrée de ne pas avoir joui. Il me regarde en souriant.
- Tu n’es pas ici pour prendre du plaisir, au contraire. Tu n’en prendras pas tant que je ne l’aurais pas décidé.
S’il compte me laisser en plan, il ne va pas être déçu. La femme est assise sur ses pieds, les mains dans le dos et les jambes légèrement écartées, elle me bloque le passage, j’attends un peu, il ne me connaît pas, je me laisse faire pour l’instant. De longues minutes s’écoulent, durant lesquelles il nous regarde. Je m’impatiente, rester debout sans rien faire commence à m’énerver. Il le remarque et me dit :
- Attendre peut être salutaire, surtout dans ton cas.
En regardant sa femme, il rajoute :
- Elle est restée dans cette position pendant une dizaine d’heure, elle s’est même uriné dessus, tant ce fut long. Mais j’ai fini par la “briser” et maintenant elle m’obéit aveuglement.
Je lui demande :
- Tu es sur de toi ?
- Oui tout a fait sur.
Il s’approche d’elle et lui glisse un mot dans l’oreille. Elle se lève et va prendre une bougie, je devrais dire un cierge vu la taille. Elle s’installe devant moi et le place devant son vagin. Elle descend lentement, il pénètre en elle comme si c’était naturel, sans forcer. Une fois complètement en elle, elle me regarde avec un visage épanoui.
Il me dit alors :
- Demain matin tu l’auras remplacée, ce cierge sera en toi comme il est en elle, de gré ou de force.
Il la relève, prend cet objet et le met sous moi a présent.
- Vas-y, descend, fais en sorte de me faire plaisir.
Je saisi l’occasion, je lui balance mon pied dans ce qu’il a de plus fragile : ses attributs.
Le coup le fait se plier en 2, il hurle de douleur. Je le regarde et lui dit :
- A ton tour maintenant.
Sur cette phrase je lui balance un coup de poing dans le menton, il reste inanimé. Elle n’a même pas essayé de m’arrêter, presque satisfaite qu’une femme lui résiste. Je lui enlève ses cordes qui lui scient la peau. Elle est soulagée de pouvoir se mouvoir sans contrainte, elle masse son sexe quelque peu endolori. Je m’occupe de ce salaud. Il est à présent nu et complètement entravé. A son réveil il va subir ce qu’elle a subi tant de temps.
Elle me confie que cela dure depuis presque 5 ans, au début c’était un jeu innocent, mais au fur et a mesure, il a réussi de faire d’elle un simple objet. Elle est contente que cela soit enfin fini.
Je lui propose :
- Si tu veut, et si tu t’en sens capable, je te laisse faire.
- Oui, je le veux, il m’a trop fait souffrir.
Il se réveille enfin, quelque peu groggy mais suffisamment conscient pour comprendre ce qu’il lui arrive.
- Détachez-moi, salopes. Vous allez déguster je vous le promets.
- Ca je ne pense pas, c’est plutôt toi qui va souffrir et je vais y veiller personnellement
Sa femme, maintenant libre, bouge plus facilement, elle est sublime.
Son corps occupe l’espace comme s’il lui appartenait.
Lui nous regarde, curieux et inquiet. Elle passe dans la pièce d’à côté. Quand elle revient, un sextoy très imposant se dresse sur son pubis.
- Non pas avec celui-là, tu vas me déchirer.
- Tu me l’as bien mis pour ma première sodomie non ?
- Oui, mais je t’avais préparé avant.
- Tu crois qu’un ou 2 doigts m’avaient préparé à le recevoir ?
Elle s’avance ce dard de plastic pointé en avant. Le gland artificiel bute contre sa rosette encore vierge de toute pénétration. Il se contracte pour éviter qu’il ne rentre. Peine perdue, elle force le passage, il hurle comme un beau diable. Elle continue son avancée dans cet anus.
- Maintenant que vous ne faites plus qu’un, je vais pouvoir continuer.
- Non je t’en supplie, arrête, ça me fait trop mal !! implore t-il
- Tu me supplies maintenant, ce sera encore plus facile alors.
Elle le ressort presque entièrement, seul le gland reste à l’intérieur. Elle donne un violent coup de rein, le sextoy entre de nouveau. Lui commence à pleurer. Je m’approche d’elle et lui dit a voix basse :
- Je crois qu’il a eu son compte, laisse-le, il a compris je pense.
- Non il n’a pas encore compris, il ne m’a pas demandé pardon !! rétorque t-elle d’une voix froide.
Elle recommence son manège, accélérant le rythme. Son anus commence à saigner, elle n’a pas utilisé de lubrifiant. Ses poils s’arrachent au fur et à mesure des vas et viens du sextoy.
- Arrête, tu ne vois pas que ça saigne ?
- Et alors, moi aussi ça saignait, il ne s’est pas arrêté pour autant.
Ses mouvements sont de plus en plus rapides. Le pauvre, il doit déguster, je commence à le plaindre. Je me mets contre elle et l’arrête. Elle me foudroie du regard et me lance :
- Je te remercie de ce que tu a fait mais il doit être puni.
- Arrête maintenant, regarde-le, il chiale comme un môme.
Elle se penche pour le voir pleurer. Elle sort l’objet. L’anus ne reprend pas sa forme initiale, il reste légèrement ouvert. Elle défait les sangles qui maintenaient la ceinture, le phallus en latex gît à présent au sol, des traces de sang le maculant.
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Envoyé dans Fantasmes, Histoires de Sexe
Postée le lun, 14 juillet 2008 à 7:27
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