Désir vengeur (début)
Je rentrais d’une réunion de ma boite. Le genre de celle qui vous endort alors que le but est de vous motiver. Là c’est tout le contraire qui s’est produit, je suis encore plus démotivé. Et l’autre conne qui m’a pris de haut. Sous prétexte que je sois un échelon en dessous, elle se permet de m’ignorer complètement. La salope, si elle se croit si maline, elle n’a qu’a faire le boulot toute seule.
Je me couche avec une certaine colère. Je m’endors sans trop de difficultés, un sommeil profond et réparateur. La dernière image que j’ai, c’est cette femme, son air hautain et supérieur..
Le lendemain, je me réveille, un peu dans le gaz, mais le souvenir de mon rêve me trouble. Plus j’y repense plus je crois que je n’ai pas rêvé. Je me le rappelle parfaitement.
Je suis dans le parking souterrain de la boîte, j’attends a côté d’une voiture, pas n’importe laquelle, celle de cette femme qui m’a pris de haut. Je l’entends arriver, ses talons claquants sur le béton. Chacun de ses pas résonnants dans ce lieu vide. Je l’aperçois maintenant. Elle porte cet ensemble jupe-veste bleu marine , un chemisier blanc et cette espèce de cravate. Sa façon de se déplacer est comme son attitude envers moi, froide. Elle m’aperçoit et me dit de son ton supérieur :
- Que faites-vous ici, à côté de ma voiture?
Je ne réponds rien sur le moment, un petit sourire barre mon visage. Elle l’aperçoit et a un léger mouvement de recul.
- Je vous attendais, je voulais vous parler mais vu que vous me prenez de haut encore une fois, j’ai une autre idée en tête.
- Ce serait une première que vous ayez une idée.
Mon désir de la violer monte en moi de plus en plus. Le parking est désert, les vigiles ne descendent plus ici passé une certaine heure. Elle pourra toujours crier, m’implorer, je ne la laisserai tranquille que lorsque je le déciderai. Je fait un pas vers elle, mon sexe tendu caché par mon pantalon fait une bosse.
- Que vous arrive t-il ? Vous bandez, espèce de cochon.
- Oui je bande, je vais te baiser ici-même, sur le capot de ta voiture, comme tu me baise depuis que tu es arrivée dans l’entreprise, lui dis-je en l’attrapant par le poignet.
Elle tente de se débattre, peine perdue, je suis plus fort qu’elle. Elle tente de me gifler, j’agrippe son autre poignet au vol et la retourne comme une crêpe. La voilà plaquée contre la portière de sa voiture, je glisse un genoux entre ses jambes, elle résiste.
- Tu peux résister autant que tu veux, je vais bien finir par te baiser.
Elle sanglote quand je lui mets les bras dans le dos. De ma main libre, je remonte sa jupe et la lui passe sur ses fesses.
- Ton cul est doux comme de la soie, je vais bien m’amuser avec toi ce soir, je vais non seulement te baiser mais je crois que je vais t’enculer au passage.
Elle me rétorque :
- Tu n’es qu’une bite molle, un sans couilles, une sous-merde.
Je lui tordis un peu plus les bras, avec pour effet immédiat de stopper net ses paroles.
- Tu vas la sentir passer, je te le promet.
Je défit mon pantalon, le laisse tomber et sors mon sexe tout dur et tendu. Je le fais glisser entre ses fesses. Je déchire sa culotte et pose mon gland devant son entrée. Je donne un coup de rein et la pénétre sans problème. Sa chatte ( sexy ) est très humide, ma bite va et vient sans forcer. Elle gémit de plus en plus fort. Je compris qu’elle prenait son pied. Je la baisais de façon bestiale. Je senti monter en moi la précieuse semence. Je rentre une dernière fois, fichant mon sexe au plus profond de son intimité. Je senti ma jouissance se calmer un peu.
- Et alors, on ne tient pas la distance mon salaud, t’as déjà envie d’éjaculer ? Me dit-elle avec une certaine ironie.
- Je n’ai pas encore fini avec toi, je vais maintenant passer par la petite porte, te sodomiser et jouir sur ton visage de salope.
Je la déplace vers le capot de sa voiture, finis de la déshabiller. Je déchire complètement sa jupe, son cul m’apparaît complètement. Le long de ses jambes coulent nos mouilles, les traces luisent avec les reflets des néons du parking. Je lui fait faire volte face, son chemisier ne résistera pas longtemps. Je le prend de chaque côté des boutons et donne un coup sec, ils se décrochent sans problème et volent dans le parking, son soutien gorge apparaît. Il est simple, en coton, quotidien et sans charme. Lui non plus ne résiste pas, ses gros seins sont nus a présent, ses tétons pointent. Je la retourne à nouveau et lui enlève les vêtements en lambeaux et les jettes à côté de la voiture. Je suis un peu décontenancé par son attitude, elle se laisse faire à présent, subissant tout ce que je veux sans broncher, avec même un certain plaisir.
Je présente mon gland devant son petit trou, il est légèrement entre-ouvert, n’attendant plus que mon sexe pour s’ouvrir complètement. Je rentre d’un coup, sans ménagement. Elle pousse un râle, s’accroche aux essuies-glaces de sa voiture. Mon sexe coulisse entièrement jusqu’à la garde, mes cuisses cognent contre les siennes.
- Tu la sent bien ma bite ? Je vais te bourrer le cul jusqu’à ce que j’ais envie d’éjaculer.
- Tu n’y arrivera pas, t’es trop con et pas assez couillu pour ça.
Je la colle complètement sur sa voiture. Mes allez venus sont aisés, ce n’est pas un territoire vierge de tout passage. Je la prend si fort qu’elle s’allonge entièrement sur le capot, ses jambes bloquées par le pare-choc de la voiture. Je lui écarte les fesses pour pouvoir mieux profiter de son petit cul. Elle gémit de plus en plus, je ne sais pas si c’est de plaisir ou de mécontentement mais je continue sans m’occuper d’elle. Je prend un pied incroyable. Ma sève monte de plus en plus, je ne vais pas tarder a exploser.
- Retourne-toi et mets toi a genoux, que je puisse t’éjaculer sur ta gueule.
- Et bien il serait temps, t’es long a venir mon salaud.
Elle s’exécute et place son visage au niveau de mon sexe. Le foutre arrive par jets puissants et drus. Ma semence lui inonde le visage et coule sur ses gros seins. Cette vision me procure une satisfaction intense, je continue d’éjaculer jusqu’à la dernière goutte.
- Alors salope, toi qui disais que j’arriverai pas à te jouir dessus, je pense que tu t’es trompée.
- Mouais, tu m’as foutu du foutre partout, c’est dégoûtant. Et comment je rentre chez moi maintenant ?
- C’est ton problème pas le mien. A demain.
Je la quitte sans même me retourner, satisfait de ce que je viens de lui faire.
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Envoyé dans Histoires de Sexe
Postée le jeu, 10 juillet 2008 à 23:47
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