avr 27
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Désirs brûlants (Première partie)

C’était une chaude journée d’été, les arbres se balançant légèrement dans la brise comme Valérie sortit sur le pont. Elle avait fait le ménage toute la journée et était prête pour une pause bien méritée. Elle déposa son verre de thé sur la table, et s’installa dans sa chaise et ouvrit son livre. Sur le coin de son œil, Valérie l’aperçut tondre sa pelouse. « Ce doit être le nouveau voisin », Valérie pensa. Ses yeux déplacés vers le bas de son corps vêtirent d’un jean bleu assez serré pour son accentué son cul musclé et ses cuisses. Son t-shirt était aussi serré, révélant une forte poitrine et le ventre plat. Valeri se trouvait à le regarder, sur son livre, en essayant d’être discrète.

Il la vit le regarder, même si Valérie était très habile à cacher ses mouvements. Gregory sentait ses yeux sur lui, à regarder les nerfs de tous ses muscles, alors qu’il tondait tranquillement sa pelouse. Il portait son jeans serré, conscient que tous ces squats avaient sculpté son cul. Il aimait le montrer. Il sentit le renflement de sa bite de l’intérieur, de penser à elle, d’imaginer ce qu’elle a été de penser. Son sourire caché « innocente  » ses intentions sinistres comme il jeta un regard dans sa direction, en agitant la main à elle comme il passait la tondeuse sur sa pelouse. Il ralentit le rythme, et la regardait pendant un moment. Valérie portait un corsage rouge, noué lâchement autour de son cou, qui accentué ses seins gonflés à merveille. Il était tellement excité, son pantalon pouvait à peine cacher son érection. Il croit l’avoir aperçu lécher ses lèvres en souriant avec malice, mais il n’était pas sûr. C’est alors que Valérie, se glissa un peu plus sur sa chaise, s’arrêtant un instant alors que son corsage glissé en avant, révélant ses seins et les mamelons glorieux gonflés, et a levé un regard pour le surprendre en train de regarder ses seins. Valérie le regardait à travers les cils, sachant très bien qu’il regardait ses seins, ses mamelons, s’émerveillant de la vallée entre eux. Une petite perle de sueur a commencé à la base de sa gorge et a parcouru lentement son corps, dans son décolleté.

Avec malice Valérie déplacée son doigt pour le ramasser, puis la porta à ses lèvres, dégusté l’humidité salée alors qu’il regardait. Valérie enroulée ses doigts autour du verre de thé glacé avant de se rasseoir, en lui offrant un petit sourire alors que ses yeux rencontrèrent ceux de son ami. Il sourit et a continué à déplacer sa tondeuse. Il paraissait avoir encore plus chaud à l’extérieur, pensa Valérie ou c’était peut-être le désir suscité entre les deux d’entre eux. À moitié couchée dans son fauteuil, les jambes écartées, elle devenait de plus en plus humide. Gregory haletait comme il a vu ses jambes écartées. Une femme selon mon cœur, pensait-il à lui-même. Valérie se tordait un peu dans son fauteuil, comme elle se glissa dans un sens puis dans l’autre, en lui donnant des vues stratégiques de sa moiteur luisante. Il a tout d’un coup, pris conscient qu’il avait les yeux fixés sur son entre-jambe trop longtemps, et n’avait pas réalisé qu’il avait arrêté de tondre sa pelouse. Embarrassé, mais souriant, il a soutenu la tondeuse et a procédé à une lente randonnée à travers sa pelouse pour qu’il puisse à nouveau entrevoir ses lèvres gonflement entre ses jambes écartées. Son entrejambe battait à la pensée qu’il avait, en s’imaginant assis près d’elle, révélant sa fente humide bien engorgée et palpitante, en imaginant de prendre sa langue et s’élançant rapidement entre ses lèvres roses.

Il se lécha les lèvres, puis essuyer les gouttes de sueur en cascade sur sa poitrine luisante, et marcha lentement vers sa tondeuse dans le jardin, lui donner des moments de l’attraper. Il espérait que Valérie admirait son corps musclé, celui qu’il avait fièrement travaillé pendant des heures innombrables au fil des ans. Sa poitrine était ciselée, et ses cuisses étaient parfaites. Il espérait qu’il serait en mesure de mettre son corps en mouvement bientôt – sur elle. Son désir pour elle était apparent, comme Valérie regardait l’entrejambe de son jeans serré. Debout et en ajustant son corsage légèrement, Valérie fit son chemin à travers sa pelouse. Il a vu son approche et éteint la tondeuse.

Cette histoire a reçu : 1 commentaire. Ajouter un commentaire.

  1. wtf

    Bordel, j’ai rien compris ! Que des fautes … grammaire, orthographe .. et même ponctuation ! Faut peut-être apprendre le français avant de se mettre à écrire des histoires !

    29 avr 10 at 20:18 #

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