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Désirs brûlants (Quatrième partie)

Valérie enlaçait ses doigts dans ses cheveux et l’a tiré sur le haut. Son jus coulait de ses lèvres, comme Valérie s’élança sur sa langue pour taquiner les coins de sa bouche. Puis, glissant son bras autour du cou, elle a glissé sa langue entre ses lèvres et trouver sa langue. Valérie légèrement lécher ses joues, ses lèvres et son menton. Son excitation était sans équivoque. Elle poussait son corps contre le sien, sentant sa dureté enfoncée entre ses jambes. Valérie fit signe à Gregory de s’asseoir sur le canapé et elle s’est mit à cheval sur ses genoux. Ses lèvres trouvaient son oreille, effleurant le lobe de son oreille avec sa langue. Partant de son cou, une exploration lente de son corps, il sentait l’orgasme comme il effleuré sa langue l’intérieur.

Il poussait dans et hors, engloutis par les fluides circulant qui ont été en éruption tous autour de lui. Les sensations de sa chair contre lui rendait fou de désir. Il était debout, dur, et rigide. Comme Valérie le fit asseoir sur le canapé, il regarda sa peau sensuelle, la glaçure qui s’était formé sur son bassin, et les plis moelleux de sa chair luxuriante. Ils étaient encore engorgés et voulant. Sa queue était humide, brillait en se frottant contre sa chair lubrique, si humide et si chaud. Il était palpitant, en attendant son attention, en attente d’être aspiré et lécher. Il ne pouvait plus attendre. Il époussetait sa langue d’avant en arrière, lentement sur son lobe de l’oreille, à la respiration douce, et chaude. Laissant glisser sa langue dans son cou, Valérie gémit contre lui avant de se sucer sa chair entre ses lèvres. Elle trouvait ses tentons, l’encerclé avec sa langue, en tenant chacun dans sa bouche. Ses yeux rencontrèrent sa bouche comme sa langue paresseusement a traversé son ventre musclé, plongeant dans son nombril tourbillonnant lentement autour. Valérie senti ses cuisses fléchir sous son corps, sachant qu’il voulait sentir sa bouche chaude autour de lui. Délibérément Valérie déplaçait sa langue sur sa peau, ne touche pas la chaleur palpitant entre ses jambes, mais sa langue dansait sur sa face interne de ses cuisses.

Incapable de résister plus, ses lèvres trouvé sa queue et a glissé vers le bas lentement, jusqu’à ce que son nez était enterré dans la grossièreté entourant sa queue. Valérie fit une pause, respirant son odeur, musquée de désir pour elle. Ses yeux fermés dérivé comme ses mamelons pressé dans ses cuisses … la friction les rendaient plus difficile, l’envoi d’un frisson de plaisir à travers son corps. Puis elle commençait à se déplacer vers le bas, et mit ses lèvres sur sa queue. »Mumm », gémit-il, comme il sentait ses lèvres satiné autour de son axe. Le velours de sa langue se sentait sur la tête pourpre multipliés de sa queue était exquise. Le plus Valérie léché, plus il pulsé en prévision. Il sentait ses mamelons gonflement sur lui, tranchées brûlant à travers ses cuisses enflammée. Ses balles étaient chaudes, bouillante, comme Valérie aspiré sur lui avec une ferveur incroyable d’intensité. Et il était amoureux de lui à chaque instant. Son corps était chaud, sa chair contre la sienne, et il savait, qu’ils auraient à se joindre, en devenir un, à la libération de cette passion entre eux. Il était tellement excité, la tête de sa bite palpitante au cœur de sa propre tête, en lui envoyant des signaux. Valérie suçait sa queue avec ferveur, avec une envie dévorante qui ne voulait pas quitter.

Et il a voulu tellement plus. Il l’aurait, et bien plus encore. Sa tête montait et descendait entre ses cuisses. Valérie avait un vide, et la pression était immense. « Ohhhhhh », il gémit. Comme sa langue glissa lentement d’avant et en arrière sur la tête de sa queue, Valérie goûté à la rigidité de sa chaude pré-cum et il la poussait à le sucer plus fort. Valérie voulait le goût, le dévorer et l’emmener au bord. Sa langue glissa sur chaque pouce sa queue. Valérie puis glissé ses lèvres sur lui à nouveau, gémissant autour de lui, jouissant de la plénitude dans sa bouche. Ses cuisses fléchies et il voûté au-dessus, poussant sa queue profondément dans sa bouche, ses doigts dans ses cheveux emmêlés, la poussant vers le bas. Valérie pouvait sentir sa bite frapper le fond de sa gorge, et elle le suçait furieusement voulant encore plus de lui.

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