Deux jeunes chtis
Nous sommes un couple de jeunes chtis de la région du pas de Calais, ce qui explique que nous descendions chaque année vers le sud, pour profiter un maximum du soleil. Compte tenu du prix de l’essence cette année, nous avons opté pour le train, d’autant plus que nous avons droit à des réductions importantes. Nous sommes donc partis un vendredi soir, par le train de nuit. J’avais travaillé pendant la journée et nous pensions qu’il serait bien de profiter de la plage de Port Leucate dès le lendemain après une nuit de repos. Mais le voyage ne fût pas à proprement parler « reposant ».
Il était 23h30 et nous nous sommes retrouvés tout seuls dans un compartiment de nuit prévu initialement pour six personnes. On a profité de la noirceur et de notre tranquillité pour faire des petits câlins. Alicia (ma femme) avait pris place près de la fenêtre ; je me suis penché pour l’embrasser tendrement dans le cou. D’abord un peu intimidée par les lieux, elle m’a confié ses craintes que nous ne soyons surpris. Puis, une fois rassurée, elle s’est rapprochée de moi, a glissé une main sur ma nuque pour m’embrasser à son tour, plus profondément. Je suis remonté insensiblement le long de sa cuisse : elle a refermé les jambes pour m’empêcher d’aller plus haut. Je ne me suis pas laissé démonter, je l’ai embrassée encore plus passionnément tout en caressant sensuellement ses jambes. Son souffle s’est fait plus court. J’ai senti qu’elle ouvrait les jambes et je suis allé la caresser plus loin, sous sa jupe. De la pointe du doigt, j’ai agacé son petit clitoris déjà tout tendu. Elle a gémi un peu et j’ai senti qu’elle commençait à mouiller. J’ai posé ma tête entre ses seins que j’ai libéré de leur décolleté, puis j’ai sucé alternativement ses tétons. Elle a commencé à être très excitée, mais hélas le train a ralenti avant d’entrer en gare, quelque part, et nous avons du faire quelques efforts pour nous reprendre. Nous espérions que personne ne vienne nous déranger, mais quelques minutes après le départ du train, la porte coulissante du compartiment s’est ouverte et un jeune homme est venu prendre place face à Alicia, après nous avoir salué poliment.
J’ai bien senti toute la frustration de ma jeune épouse de s’être arrêtée en si bon chemin. C’était pareil pour moi. Prétextant la fraîcheur, j’ai posé ma veste sur les jambes d’Alicia, puis quelques minutes après, j’ai passé discrètement la main sous ma veste à la recherche du petit minou de ma chérie. Nous pensions tous les deux que l’intrus de notre compartiment somnolait. J’ai recommencé à caresser son petit clito et je me suis même permis de glisser un doigt dans sa fente. Elle a fermé les yeux, s’est mordue les lèvres : j’ai donc compris que la situation l’excitait et qu’elle n’allait pas tarder à jouir. J’ai glissé un deuxième doigt, et là, elle a carrément commencé à soupirer très fort, mais de manière discrète. J’ai compris que j’avais atteint mon but. En retirant ma main, j’ai croisé le regard de l’autre passager. Nous nous sommes souris discrètement et j’ai compris qu’il n’avait pas loupé une miette de ce qui venait de se passer.
J’ai regardé le passager et lui ai fait un petit signe discret du menton en lui indiquant que je sortais et qu’il pouvait me suivre. Je me suis placé près d’une fenêtre, juste à côté de notre compartiment. Il n’a pas tardé à venir me rejoindre, tout hésitant. C’est moi qui ai du me décider à engager la conversation :
« Tu as aimé ce que tu viens de voir ?
Il m’a avoué qu’il avait trouvé ça très excitant.
- Comment tu trouves ma femme ?
En baissant un peu les yeux, il a répondu qu’il la trouvait très charmante, très « bandante ». On aurait dit qu’il avait honte de prononcer ces mots. J’ai essayé de le décoincer.
- Tu aimerais connaître ma femme un peu mieux ? Lui faire l’amour ?
Il n’en croyait pas ses oreilles. J’ai du lui expliquer que nous étions libertins, échangistes, et que nous collectionnions ce genre de situation excitante. Il avait vraiment l’air de ne pas y croire.
- Alors ça te tente ?
- Bien sûr ! S’est il écrié.
Nous avons échangé nos noms. Il s’appelait Franck. Je lui ai alors expliqué ce que j’avais en tête, et, quelques instants plus tard je suis retourné prendre place près de ma femme, dans la cabine. Il est revenu nous rejoindre peu de temps après moi et a mis notre plan à exécution : faire discrètement du pied à Alicia.
Pendant ce temps, j’ai fait semblant de somnoler tout en surveillant la scène derrière mes yeux plissés. J’aperçois mon épouse qui écarte les jambes et qui donne du coup une vue imprenable à mon complice sur sa petite chatte qui mouille derrière sa culotte. Franck a avancé une main vers elle et a commencé à lui caresser les cuisses tout en remontant doucement sa main. Alicia s’est retournée plusieurs fois pour voir si je dormais, puis a franchement ouvert les jambes, histoire d’inviter notre voisin à monter plus haut.
J’avais dit à Franck que dès que mon épouse serait consentante, je m’éclipserais discrètement vers les toilettes pour leur laisser champs libre. J’ai donc fait semblant de m’éveiller lentement en baillant à m’en décrocher la mâchoire. Ils ont repris sagement position comme deux écoliers sur leurs sièges. Je me suis tourné vers Alicia pour lui dire que j’étais très fatigué, ce à quoi elle m’a répondu, qu’effectivement je m’étais endormi très vite, d’une voix un peu tremblante.
- Je vais aller prendre un café au wagon restaurant pour me réveiller, ai-je dit en me levant.
Je suis sorti du compartiment en faisant bien attention à laisser le rideau légèrement entrouvert. J’ai fait semblant de m’éloigner pour revenir discrètement dans le couloir, près de la fenêtre de la cabine. Ce que j’ai vu m’a terriblement excité : Franck avait pris place à côté d’Alicia et l’embrassait à pleine bouche tout en lui pelotant les seins. J’étais étonné que ma femme se donne si facilement à un inconnu sans me mettre au courant. Il a toujours été question que nous réalisions nos fantasmes à condition de nous tenir au courant. J’ai continué à regarder. J’ai vu Franck dégrafer le soutien gorge de ma femme et profiter un peu plus de sa grosse poitrine, en léchant chaque sein comme un affamé. Alicia, très excitée, a tendu une main vers la braguette de Franck et lui a consciencieusement massé l’entrejambe. Elle pouvait sentir toute l’ampleur de son érection et a entrouvert le jean de mon complice qui était aux anges. Il s’est levé pour lui faciliter la tâche, a baissé son pantalon pour laisser sortir sa bite tendue. Alicia s’est alors jetée dessus pour la prendre en bouche et le pomper énergiquement, comme si elle était en manque. Elle l’a sucé comme une furie, tout en lui massant les boules, tandis qu’il lui pinçait les tétons. Après quelques minutes, il a stoppé mon épouse dans son élan, s’est mis à genoux pour lui donner des petits coups de langue sur le clitoris. Et c’est à ce moment là que le train a de nouveau ralenti et que les portes extérieures se sont ouvertes. Les deux amants se sont rhabillés. J’ai entendu clairement Alicia dire à mon complice :
- Dès que mon mari revient, on attend cinq minutes et on se retrouve aux toilettes, ok ?
J’en ai donc profité pour refaire mon entrée, et reprendre ma place, en ayant pas mal de peine à dissimuler mon excitation. J’ai adressé un clin d’œil discret à Franck pour lui faire comprendre que j’avais tout vu et entendu et que j’étais toujours de mèche. Puis, je me suis penché vers Alicia pour l’embrasser, mais elle a refusé en tournant la tête de côté, sans doute effrayée que je sente le goût d’un sexe autre que le mien dans sa bouche. Elle a prétexté une envie pressante d’aller aux toilettes, la salope !
Tandis qu’elle s’absentait pour attendre Franck, j’en ai profité pour lui demander si tout se passait comme il le voulait. Il m’a répondu par l’affirmative, avec une lueur lubrique au fond du regard.
- Je vais aller la rejoindre, m’a-t-il dit. Je crois qu’elle m’attend et qu’elle va en demander beaucoup plus !
Et il est sorti la rejoindre aux toilettes du fond. Je l’ai suivi avec discrétion. Dès que la porte s’est refermée derrière eux, je me suis collé contre la paroi. Je les ai entendu remuer, sans doute pour se déshabiller. Puis j’ai entendu les cris de ma femme, qui devait se lâcher vraiment car ses gémissements étaient nettement perceptibles à travers la porte. J’en ai conclu qu’ils étaient enfin passés aux choses sérieuses. La situation m’excitait beaucoup et je me demandais si ma femme oserait m’avouer un jour ce qui s’était passé. Lorsque les cris et les à-coups violents se sont tus, je suis précipitamment retourné à ma place et j’ai fait semblant de lire un magazine.
Quand elle est revenue, je lui ai demandé pourquoi c’était si long d’un air ennuyé. Elle n’a rien trouvé à répliquer, et en excellente comédienne a feint l’étonnement en voyant la place en face de la notre, vacante :
- Tiens, notre voisin est parti ?
Je lui ai répondu qu’il était sans doute allé au wagon restaurant. Dans le fond, je m’amusais de la voir me mentir si effrontément. Elle s’est alors scotchée contre moi, et m’a avoué dans un souffle :
- C’est bien dommage qu’il n’y soit pas allé avant. J’avais tellement envie de toi, mon chéri… J’aurais pu faire des folies ! »
Bien écrit. Du style. Bon scénario. Orthographe irréprochable. J’ai bien aimé. Merci
13 mar 09 at 23:06 #