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Elle n’est pas que « belle » ma belle-soeur…

Ma femme Julie, ma belle sœur Jemmy et moi nous habitions ensemble dans un appartement dans le 18ème arrondissement de paris. C’était un appartement assez grand pour nous trois, trois chambres à coucher deux salles de bain, un grand salon, une jolie petite cuisine que j’adore (Vous saurez pourquoi je l’aime tant cette cuisine) et pour finir un balcon. La sœur de ma femme et une belle, jolie poupée aux courbes parfaites aimant bien s’exhibait sous mes yeux mais j’avais remarqué qu’elle le faisait seulement quand ma femme n’était pas la. Ce show ne me posais aucun problème, bien au contraire j’attendais toujours ma femme sortir pour profiter de ce moment de bonheur, qui me faisais un effet secondaire.

Jemmy était comme un feu allumer devant moi que j’hésitais de me réchauffé de peur que ma femme le sache ou nous surprenne à faire des trucs cochons se serait la fin de ma vie. Jemmy avait un corps de rêve qui faisait le charme irrésistible de tous les hommes. Elle aimait surtout mettre son corps en valeur, montrer ses longues jambes, ses jupes ou ses jeans moulants qui désignaient bien sa fente que j’aimerais visiter et découvrir profondément. Ses seins étaient la reine de la rondeur féminine. Apres une injection aux lèvres elles étaient encore plus voluptueuses qu’avant. Et les cheveux étaient toujours friser, bouclé ou natter. Elle me lançait souvent des regards séduisants qui me faisaient capoter grave, je pouvais lire dans ses yeux qu’elle avait faim de sexe, qui me faisait instantanément branler et mais que je bien sur dissimulais. Comment ne pas aimer sa séduisante présence. Et il m’arrivait souvent de fantasmer sur elle, elle envahissait complètement mon esprit et mes pensées. Je ne pouvais m’empêché de mater ses petites fesses fermes qu’elle entrainait à la gym. J’adorais l’observer en secret, la dévorer de mes yeux pervers.

Un beau jour quand ma femme Julie partait a son travail je me suis dis si elle s’exhibait encore devant moi aujourd’hui en faisant son air malicieuse je ne laisserais pas cette occasion passer, je la prendrais sauvagement dans toutes les façons voulues. C’était la seule manière de me remettre de cet effet qu’elle me nourrissait depuis un bon bout de temps. Une heure déjà écoulée qu’elle commençait à s’exhiber devant moi elle portait une nuisette rouge sexy et très transparente, j’ai pris tout de suite un coussin du canapé et que je mettais sur mon entre jambe. Son petit bout de nuisette ne cachait presque pas sa chatte bien soignée et je pouvais aussi apercevoir ses tétons tout pointus a travers. Je ne pouvais arrêtais cette érection que je sentais s’évolué en moi. Je ne savais pas à quoi elle jouait cette nana ! -Elle est jolie ma nuisette ? Je l’ai acheté hier. –Euuuh oui c’est jolie (Je répondis tout doucement) -Il te plaît ma nuisette ? -Oui, elle te va à ravir ! -Et quel effet ca te fait ? (Sourie) Je retirais le petit coussin et la montrai la bosse de mon entre jambes. –Oh ! Le méchant garçon, va falloir te guérir mon beau.

Elle s’approcha vers moi et se pencha, ses magnifique seins s’offraient a moi, je craquais à la vue de ses nichons, mais je ne pouvais bouger mes mains pour les attraper, comme si j’étais paralysé. – Détend toi chéri, je veux juste qu’on se fasse du bien et je suis très en manque. T’aimerais pas venir visiter…ca ? Elle c’était assise sur moi et commençait a m’embrasser tendrement puis changeait de rythme, vigoureusement. Elle prenait mes mains et les collaient sur ses seins, décidais, je les massais fermement et picotais ses mamelons, elle ferma ses paupières pour mieux profiter de cette sensation forte. Puis elle se mettait à genoux et enlevait mon short et mon boxer, et commençait a s’occupait de mon zob avec une agitation montante et j’ai eu droit aussi à des coups de langue démoniaques. Elle le faisait si bien qu’on aurait dit qu’elle avait enduré trente-cinq ans d’abstinence et elle ne ménageait aucune caresse. Je poussais des petits cris qui renforçaient mon ardeur. –T’aime sa cochonne ? Avoir une grosse bite dans ta bouche.

Elle faisait des gorges rentrantes écumeuses. Sentant venir l’orgasme je décidais de prendre les choses en mains, je la mis allongé sur le sol ensuite j’écartais ses jambes lisse comme de la soie au maximum j’enterrais directement mon pénis dans sa chatte chaude, entamant des vas et viens adosser puis je les pris en main les repoussaient vers elle pour l’avoir toute soumise a moi. Après, j’empoignais sa poitrine, embouquais ses seins et aspirais ses tétons. Un clapotement de mon pénis dans sa chatte envahie de ses liquides.

Ensuite elle se retournait en me disant de l’enculer, je mettais un peut de mes salive sur son petit trou et l’attaquais avec ma verge tout doucement dans son cul, elle sursautait mais puis prenait plaisir de se bonheur que je la faisais vivre. Apres un moment passé, rapidement je balançais un flot de sperme… Elle se retournait, me léchait avec une langue friande et vipérine en aspirant tout foutre sur ma queue.

A chaque fois que ma femme n’était pas la on s’envoyait en l’air et « Cochonne » c’était le petit nom que je lui avais donné quand on le faisait. Je pris mon pied à chaque fois et je remerciais toujours le ciel de m’avoir donné une si bonne belle-sœur !

Cette histoire a reçu : 3 commentaires. Ajouter un commentaire.

  1. klaus

    Pas mal.
    Toutes les belles-soeurs raffolent des maris de leurs soeurs.
    Ta femme d’ailleurs, elle doit raffoler de ton frère.

    12 avr 09 at 12:14 #
  2. coolmen

    qui sait ,
    elle est avec ton frere pendant que t ues avec soeur ..?

    09 mai 09 at 12:42 #
  3. doc z

    tres bien
    j’aimerai bien me la faire ma belle soeur

    17 juil 09 at 0:57 #

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