May 07
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Elle s’est offert une queue après 20 ans (Troisième partie)

Puis elle a pris connaissance d’une autre préoccupation, son corps n’était pas aussi en bonne forme comme il l’avait été il y a vingt ans. Elle était fatiguée. Jean, d’autre part, n’a montré aucun signe de fatigue et a continué l’a baisé. Quelque temps après son second pic, fatigués et endoloris, Mireille avait atteint la limite de son endurance et simplement gisait inerte. Il a arrêté son mouvement et se couchait paisiblement sur elle. Mireille prenait son action comme la fin sans avoir laisser tomber son fardeau, lui cria: «Ne vous arrêtez pas! Prenez-moi! »

En réponse, elle sentait son amant qui commençait de bouger sur son dos sur le lit. “Mets-toi au dessous de moi”, a-t-il dit, comme elle mal à compris quelles étaient ses intentions et elle hésita. «Je n’ai jamais fait cela auparavant », dit-elle. Jean lui donna le temps de penser. En une seconde, elle s’installa sur lui, mettant un genou de chaque côté de sa hanche, et ajusté sa position pour ce qu’elle allait faire. Puis, elle se leva et s’installa sur sa queue. C’était un coup direct sur sa première tentative et elle se réduit rapidement à lui. Une autre première ! Pensait-elle. Comme elle a commencé à rebondir sur sa queue, en ayant le contrôle, elle sentit ses passions et rallumé la flamme rapidement dans le brasier rugissant qu’ils avaient eu des moments auparavant. Maintenant, avec les différents muscles et les articulations en jeu, elle n’était plus fatiguée et son désir ravivé l’avait conduite à de nouveaux niveaux de sensations. Leurs efforts rapides et énergiques accru leur passion à de nouveaux niveaux. « Baise-moi, plus vite » cria Mireille. Quelques minutes plus tard, lorsque le préservatif s’est déchiré, elle a pensé qu’il allait céder à la passion et la sensation accrue de chair à chair qui la stimulait à des niveaux encore plus de passion.

Avec de nouvelles articulations et les muscles en jeu, elle a monté l’homme sous elle avec la vigueur d’une jeune jument en chaleur. Elle sentait un autre orgasme. Une troisième approche et elle était prête. Elle pédalé, et a répondu aux sensations de son approche avec une vigueur encore plus. Cette fois, elle se leva pour répondre à son apogée, elle sentit quelque chose sous elle, il était en train d’éjaculer. Elle sentait aussi les giclées de sperme qui remplissait son ventre. Puis, son esprit est se noya dans le plaisir et elle a réagi par instinct animal seul. Comme ils ont échangé leurs dons les plus précieux dans un tourbillon de mouvements rapides et coordonnés et des grognements et des gémissements des animaux, ils sont restés enveloppés dans les plaisirs de leur sommet commun. Mireille a été le premier à devenir rationnelle. Elle se coucha, épuisé, sur le ventre de son amant en silence. Elle sentit son pouls rapide sous elle. La seule indication qu’il était encore vivant alors que sa queue commençait à ramollir, encore enfoui dans son vagin. Pour la première fois depuis de nombreuses années, elle n’avait pas d’appétit pour le sexe. Puis, il s’est déplacé, et ne prononçait pas un mot. Il ne dit rien, comme il l’attira près de lui pour un baiser sur les lèvres. “Je vous remercie.” dit-elle.

Il a répondu avec un sourire et un éclat qui lui a dit qu’elle avait été couronnée de succès. « Vous avez aimé?” il a demandé. « Cela fait très longtemps et j’ai eu peur, j’avais oublié comment faire l’amour », répondit-il. Ils couchaient ensemble pour une heure ou deux et puis on discuté pendant un moment. Apparemment, son seul succès a été au lit, où il semble exceller. Ils ont prirent une douche et s’habillèrent. Puis elle a préparé le petit déjeuner. Il était à peine neuf heures quand Jean décida de partir. «Quand vais-je vous revoir? » demanda-t-il avant de fraichir le seuil de la porte. «Je vous ferai savoir… Je suis assez occupé », répondit Mireille. Puis, Jean partit en fermant la porte derrière lui et elle se retrouva seule encore. Elle essaya de se rappeler les sentiments délicieux de la nuit précédente. Peut-être qu’elle pourrait le revoir. . . . Et puis, probablement pas, car elle sentait qu’elle pourrait attirer plus d’homme qu’elle le voulait.

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