Fantasme dans le bus
Tout cela a débuté comme un jeu… Pendant les longs trajets en bus où les gens normalement s’occupe a lire des potins sans aucuns intérêt pour que le temps leur semble moins long, font des commérages sur les passants pour se sentir mieux dans leur peaux, s’isolent du reste du monde en se plongeant dans leurs musiques, ou encore ont le regard complètement figés sur des paysages qui leur importaient peu, moi je les observais. Tous exposait leur mallette, leur baladeur, leur livre, leur portable, leur accessoires de luxe ; tous se qui pouvait leur donner un sentiment d’identité propre a eux, une identité derrière laquelle se cacher. Mais moi je les voyais, j’observais leur moindre geste, le moindre rictus sur leur visage parfois trop pale, leur regard un peu trop sombre, leur bouche qui disait des mots qu’ils ne pensaient pas toujours. J’imaginais leur vie dans la mienne, des figurants devenant des acteurs, des gens sans importance se dévoilant comme des séducteurs hors paire, des soubrettes soumises et obéissantes, des êtres assoiffés de luxure. J’étais comme une petite souris, personne ne me voyait d’où j’étais, ou personne ne pris le temps de le faire. Malgré tout, c’est moi qui tirais les ficelles, et d’un mouvement je pouvais faire de la femme au manteau bleu, désolée et n’ayant plus aucun espoir de séduction, un être suave, une tentatrice démoniaque, une vierge délicate exhibée en offrande a des males possédés de désirs. D’un geste délicat je redressai une mèche de cheveux en me retournant pour constater que quelqu’un m’observait. Timidement, je fis mine de rien voir mais je sentais toujours un regard constant qui ne me quittait pas. Maladroitement, je me retournai encore une fois pour tomber nez a nez sur son regard ; cet homme m’avait l’air insaisissable je pouvais lire dans ses yeux que son geste n’avait rien d’innocent. Je me sentais prise dans mon propre jeu, moi qui avais l’habitude d’observer me sentis tout d’un coup mal à l’aise car je sentais tout doucement une chaleur monter en moi. J’avais déjà croisé des regards avant mais le sien me faisait me sentir différente, unique… même désirable. Une tension sexuelle était vraiment palpable et même si mon instinct me disait de la suivre, mon corps me dit de fuir. Mais je me laissai prendre au jeu aussi, je voulais savoir où cela mènerait et pour une fois prendre le risque d’écouter mes envies. Quelque chose ma poussée je ne sais pas quoi mais je me suis retournée pour affronter son regard et enfin scruter son corps ; cet homme avait ce je ne sais quoi. Ce n’était pas son physique des plus banal, un brun basané de la trentaine comme un autre… mais c’était la façon dont il me faisait me sentir en sa présence. Pour la première fois je me sentais vraiment femme et j’eu un frisson quand il décida de me feindre un sourire. Mais je paniquai car je ressentais qu’on voulait la même chose mais moi j’avais peur de lui montrer la femme remplie d’envies, de folies et de mystère enfouies en moi. Je pris brusquement mon sac et attendis que le bus s’arrête pour descendre à l’arrêt. Je ne savais même pas ou j’étais, déboussolée par cet homme, ce regard, cette obsession. Alors que je marchais très vite tout en pensant à cet homme qui me plaisait et dont je connaissais à peine, je ressentis la présence de quelqu’un qui me suivait. J’avais très peur, je ne voulais même pas voir qui c’était. Plongée dans mes pensées, confondues par cette envie charnelle, cette peur d’être déçu qui me montait à la tête j’entendis la voix trouble d’un homme qui me demandait de m’arrêter. Je ne bougeais plus, lorsqu’il était en fin à mes cotés, je ressentis le courage de lui regarder face à face. Je me demandais si cet homme exister vraiment il paressait à mes yeux si parfait si doux…je voulais entendre encore une fois sa voix. Alors que je disais cela dans mes pensées. Il ouvrit la bouche pour me dire que j’étais magnifique et qu’il voulait faire un bout de chemin avec moi. Je ne sais pas pourquoi mais j’étais ravie de cette proposition. Soudainement je ressentais que la peur disparaissait en moi, naturellement on n’a commencé à s’échanger quelques mots. On se comprenait si bien il terminait même mes phrases c’était comme un signe qui me disait qu’on n’avait quelque chose de très puissant en commun. J’étais tellement bien dans ma peau que je ne voulais plus lui quitter du regard. Cependant pendant un instant il y avait un silence qui régnait entre nous. J’écoutais le son d’un vent léger qui caressait mon visage, la nature me faisait rêver et je me laissais aller. Puis tout à coup il attrapa ma main droite on s’arrêta de marcher. Ses doigts me caressaient le bras et de la main gauche il me caressait le visage, je frissonnais je lui disais tout bas d’arrêter que je ne voulais pas mais il persista un peu en me disant qu’il savait que j’avais la même envie que lui. Je n’osa pas lui dire le contraire je me laissa emporter par ses caresses, ses mains parcouraient le long de mon corps, j’essayai de prononcer un mot mes ses lèvres les sellèrent d’un baiser dans lequel je me laissais glisser. Le monde ne comptait plus, je ne savais même pas ou j’étais mais tout cela m’importait peu car je sentais sa main chercher ma poitrine, puis massait légèrement mon téton droit qui était déjà pointu de désir. Je senti mon corps bouger sans même avoir fait le moindre mouvement, je senti un mure glacé contre mon dos et ses lèvres contre mon cou. Il aspirait légèrement ma peau entre ses dents et me la titillait du bout de sa langue. J’étais totalement soumise, je pouvais seulement émettre un léger gémissement qui me sembla lui procurer beaucoup de plaisir car il s’approcha un peu plus de moi et je pouvais sentir son sexe enfler dans son jean un peu trop étroit pour soutenir un tel désir. Ma main descendit automatiquement vers son pantalon et sans pudeur je commençais a mélanger mon désir au sien, je n’osais pas ouvrir les yeux, je voulais seulement consumer cet appétit sexuel qui me dévorait de l’intérieur. Je commençai à déboutonner son jean mais il posa sa main sur la mienne pour m’arrêter et me chuchota « Attends… » . C’était la deuxième fois que j’entendis sa voix et c’était encore une fois pour me dire de m’arrêter. Surprise, j’ouvris alors les yeux pour constater que nous n’étions pas seuls et que nos gestes étaient guettés par les passants. Morte de honte, je m’avançai d’un pas et pris mon sac pour m’en aller mais il me retint par le bras et me regarda encore une fois avec cet air curieux qui me fit à nouveau frissonner. Cela se passa trop vite, je ne sais pas quand il paya la chambre, comment j’ai fait pour monter les marches d’un hôtel miteux pour me retrouver allongée sur des draps a cote de cet homme nu dont je ne connaissais même pas le nom, ce n’était pas moi, je devais sûrement rêver. Le rêve qu’il caressait chaque centimètre de mon corps me semblait de plus en plus jouissif, l’illusion qu’il s’était glissé entre mes jambes et me caressait les lèvres de sa langue chaude et moite me donnait plus envi de lui que jamais. Je glissai une main dans ses cheveux pendant qu’il jouait avec sa langue et fit lentement introduire un doigt, puis deux en moi. Il fit le va et vient et je bougeais mes hanches en le suppliant de me prendre mais il me dit encore une fois ce mot que j’entendis un peu trop de fois « Attends… ». Mais je ne pouvais plus attendre, je ne pouvais plus retenir toute cette passion, je l’arrêtai et je me mis à prendre son sexe en bouche et senti sa verge s’endurcir entre mes lèvres, ma langue excitait son gland en faisant des mouvements circulaires sur tout son sexe. Je pouvais sentir qu’il n’en pouvait déjà plus après qu’il eu explorait tous les recoins de ma bouche et de ma gorge et qu’il allait bientôt jaillir, je fis des mouvements plus a intense pour le satisfaire en sentant ses muscles se tendre entre mes lèvres et n’eu plus le temps de faire un autre mouvement que je senti couler un liquide chaud le long de ma langue et ses muscles commencèrent à se détendre petit à petit. Je m’allongeai a cote de lui, surprise par autant d’efforts à son égard, cet inconnu qui ne me connaissait même pas mais qui avait réussi a me prendre a mon propre jeu.
Je corrige
12 mar 09 at 2:05 #Des idées mais orthographe à voir