jan 30
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Histoire d’un plan cul

Ce soir j’ai décidé d’aller en boite, ça faisais un moment que je ne suis pas sorti m’amuser. Direction, le « Blue Lagoon », une boite à la mode d’après ce que j’ai entendu. Bonne musique, des prix raisonnables, bref un bon cocktail.

A l’entrée du parking, un vigile me demande mon âge, je lui réponds que je suis majeur puisque je conduis.

- C’est pas pour savoir si vous êtes majeur, mais pour savoir si je peux vous laisser entrer, la discothèque est interdite aux moins de 25 ans, c’est tout simple.

Je lui montre ma carte d’identité, j’ai près de 30 ans, mais je fais beaucoup plus jeune. Il me la rend et me souhaite une bonne soirée. Dans le parking, un autre vigile m’indique une place de stationnement libre, je m’y gare. De lui aussi j’ai droit à une « Bonne soirée » sans vraiment de convictions.

Le videur à l’entrée me laisse entrer. Au vestiaire, une hôtesse prend ma veste et la range sur un cintre avec d’autres.

L’ambiance est plutôt cool et la musique n’est pas assourdissante. Je me dirige vers le bar, il fait toute la longueur d’un mur, trois barmaid s’affairent derrière. Je me pose sur un tabouret et attends un peu.

- Qu’est-ce que vous prenez ? Me demande l’une d’elle.

Je sursaute, je croyais devoir attendre une plombe, raté.

- Un bourbon, sec et sans glace, merci.

Elle me fait un petit sourire et me prépare le verre.

La piste n’est pas trop pleine, on peut danser sans bousculer les autres à tout bout de champ.

Je repère une fille, apparemment seule, personne ne danse avec elle. Je la rejoins sur la piste.

- Bonsoir, lui dis-je.

- Salut, toi.

Merde, la fille de mon patron, la poisse. Tant pis, maintenant que je suis ici, autant m’amuser, mais pas avec elle. Je danse un moment puis me redirige vers le bar où mon verre m’attend sagement. La barmaid, un sourire aux lèvres me demande :

- Pas à ton goût la fille ou tu t’es ramassé ?

- Ni l’un ni l’autre, c’est la fille de mon boss. Pour éviter les emmerdes, j’ai préféré esquiver.

- Ah ok, en tout cas elle te lâche pas du regard. Au fait, moi c’est Candice. Si il te faut quoi que ce soit, n’hésite pas à me demander.

Je la regarde un instant, elle est ravissante. Un bandana lui tiens les cheveux en arrières. De longs cheveux blonds. Son visage est fin, ses yeux sont troublants, un est vert et l’autre bleu. Elle doit porter une lentille colorée, pour se donner un genre. Pour ce qui est du reste de sa personne, je ne peux pas vraiment juger, un sweat informe fait office de haut et un jean un peu trop grand pour elle cache ses jambes.

Tandis qu’elle s’éloigne, je me remets à regarder la piste, essayant de voir si je reconnais quelqu’un. Bingo, sur un bord, une amie de mes parents. Et merde, elle m’a vu, quelle galère. Je sens que j’aurai du rester à la maison ce soir, devant un DVD ou mieux, au lit. À la voir marcher, elle a bu plus que de raison, je lui souhaite qu’elle ne soit pas venue seule ce soir, sinon, elle devra prendre un taxi.

- Salut, qu’est-ce que tu fais là, tu sors un peu de ta tanière ?

- Salut, hé oui, ça m’arrive parfois.

- Allez, viens danser un peu avec moi, mon cavalier m’a laissée tomber, il est partit aux W-C rendre ses tripes.

Toujours aussi charmante, Valérie. Elle me traine par le bras sur la piste et commence à danser, enfin elle essaie. Elle est vraiment trop ivre pour coordonner ses mouvements. Ca en ai presque risible. Candice nous regarde et rigole quand mon regard croise le sien. Je fais un effort et quitte Valérie au bout d’un moment. La barmaid revient me voir :

- Hé ben, t’en connais du beau monde. La fille du producteur de vin, une juge, tu t’enmmerdes pas toi.

- Je sens que je vais écourter ma soirée et rentrer chez moi.

- Déjà, tu es arrivé y’a à peine une heure, détends-toi. Elle pose sur le comptoir un autre verre. Cadeau, mais chut. Fit-elle, un doigt sur la bouche.

Elle m’a mis à l’aise, je vais rester finalement. Valérie revient à la charge et me ramène sur la piste.

Un slow, manquai plus que ça. Elle pose ses mains sur mes fesses et se colle à moi, un peu trop même. Je laisse faire, d’ici à ce que je la revoie, elle aura oubliée cette soirée.

La lumière décline légèrement, plongeant la piste dans la pénombre. Valérie en profite et met une main sur mon sexe. La réaction est immédiate, une érection se fait sentir dans mon pantalon. Il faut que je me calme, que je pense à quelqu’un d’autre, à un autre lieu. Elle descend ma braguette, là par contre, je l’arrête immédiatement. Elle fait la moue, déçue. Elle repose sa main sur ma fesse et commence à me caresser. Mon sexe grossit encore un peu plus, à ce rythme, je vais bander comme un fou et ne plus pouvoir résister bien longtemps.

Elle repasse sa main sur mon pantalon. La bosse la fait réagir :

- Mais tu bande mon mignon, ça a l’air d’être apte à me satisfaire.

Elle finit de descendre ma braguette et plonge sa main dans l’ouverture. Elle attrape mon sexe durcit et commence à le branler. Candice nous regarde et me montre un truc. Je me débrouille pour me rapprocher doucement. Elle tient un préservatif entre ses doigts. Je lui fais signe que je n’en aurai pas besoin mais elle me fait comprendre le contraire. Valérie sort maintenant mon sexe, l’exposant sur la piste de danse.

- Quel beau morceau que voila, je vais bien me régaler ce soir. Ca faisait longtemps que je n’en avais pas vu une d’aussi grosse.

Elle me fait quitter la piste et m’entraine vers les salons privés. Arrivés près du bar, Candice m’envoie un préservatif. Je l’attrape au vol.

Le salon où elle m’emmène est tranquille, un peu loin de la piste. Je n’ai pas eu le temps de refermer les rideaux qu’elle me dégrafe le pantalon et me le mets sur les chevilles. Le caleçon suit le même chemin. Me voila, la bite à l’air, devant une femme que je connais depuis très longtemps dans une boite où je viens pour la première fois.

- Détends-toi, je ne vais pas te manger, enfin, si mais tu vas beaucoup apprécier. Elle se met à genoux et commence à me sucer. Jouant de sa langue, de ses lèvres et de ses doigts. C’est divin, y’avais un moment que je n’avais pas été sucé comme ça, c’est un véritable délice.

- T’as une protection au moins ? Dit-elle en se relevant.

Pour seule réponse, je lui montre celui que m’as envoyé Candice. Elle le prend et me le pose de façon experte. Elle se retourne, remonte sa jupe et me dit :

- Baise-moi maintenant, j’ai envie de te sentir en moi.

Je n’en fais rien. Je m’agenouille à mon tour. Sa chatte est parfaitement lisse, une douce odeur de mouille flatte mes narines. Au lieu de ma bite, c’est ma langue qui va lui faire du bien, pour l’instant. Je lui lèche la cyprine déjà dehors puis, je m’applique à lui titiller le clito avec le bout de ma langue. Surprise elle me lance :

- Ah non, je veux jouir avec ta queue, pour la langue, on verra plus tard.

Je continue, faisant fit de ce qu’elle vient de me dire. Elle commence à gémir. Elle pose sa tête sur la table et écarte ses fesses afin de me faciliter l’accès. Je me régale de son nectar, très sucré. Ses gémissements se font de plus en plus forts, je m’interromps un instant, le temps pour elle de se calmer un peu. Elle se tourne, fait glisser sa robe sur le sol. Elle est vraiment bandante cette femme. Et dire qu’elle a presque 55 ans. Si je ne la connaissais pas, je lui en donnerais 40-45, tout au plus. Ses seins sont encore fermes, tenants les tétons bien droit devant elle. Elle s’allonge sur la table et écarte largement les jambes en me disant :

- Continue à me faire jouir avec ta langue, c’est trop bon, j’adore ça.

Je ne me le fais pas dire deux fois. Je replonge avec avidité entre ses cuisses. Elle repose ses jambes sur mes épaules. De mes lèvres, j’aspire légèrement le clito, il grandi légèrement, sortant un peu. A partir de maintenant, je ne m’arrêterai plus, même si elle me demande grâce. Ma langue frôle cet appendice, elle pousse un petit gémissement, je recommence, un autre se fait entendre. Je le prends entre mes lèvres, joue avec un moment. Sa mouille deviens de plus en plus abondante, ruisselant presque. Elle m’attrape les cheveux, me plaquant un peu plus sur sa chatte détrempée.

Elle commence à crier, pas très fort mais ça pourrais éveiller la curiosité. Je ramasse sa robe et la lui pose sur la bouche, elle me regarde interrogative.

- Tu ne souhaite pas alerter toute la boite de nuit ?

Elle me fit signe « Non » de la tête.

- Dans ce cas, mord dans ta robe. Je vais te faire hurler en silence, tu me suppliera d’arrêter avant que j’ai fini.

Elle acquiesce me permettant de reprendre.

Ma langue glisse entre son entre-jambe. Allant de son clitoris, passant sur ses lèvres et continue son chemin vers son petit trou. Elle recommence à gémir lorsque je m’attarde dessus. J’en fais le tour avec le bout de ma langue, elle frissonne. Ses mains attrapent la table et elle fait onduler son bassin en mesure avec ma langue.

De ses pieds, elle tente de me repousser. Mais je la maintiens fermement, bine décider à lui donner un orgasme. Heureusement que ses cris sont étouffés par sa robe, sinon, nous aurions eus des spectateurs. Elle donne un dernier coup de bassin, me signalant ainsi qu’un orgasme l’avait submergée.

Valérie me regarde, ses yeux me supplient de m’arrêter. Je lui fais signe « Non » de la tête tandis que je garde entre mes lèvres son clitoris. Sa respiration devient de plus en plus haletante, saccadée.

Maintenant je vais pouvoir passer à la vitesse supérieure. Je quitte complètement mon pantalon, pose ma queue devant l’entrée de son intimité.

- Non, par pitié, ne me fait plus jouir. Je ne vais plus pouvoir marcher après.

- Il fallait y penser avant de m’exciter comme un dingue sur la piste. Maintenant, je vais te faire avoir orgasme sur orgasme.

Je donne un coup de rein, me voilà en elle. Ma bite est un peu trop grande pour elle car elle pousse un râle sourd. Je commence mes vas et viens. Lents au début, puis j’augmente la cadence au fur et à mesure de la montée de ses vocalises. Ses seins bougent magnifiquement au rythme de mes assauts. Je les prends en main et les pétrit délicatement. Ma sève monte très vite. Je décide de stopper un instant, histoire de pour voir continuer un peu plus longtemps.

Je la retourne, son bassin contre la table. Je place mon gland devant cette entrée.

- Non, pas par là, tu vas me faire mal.

- Rassure-toi, je sais m’y prendre, tu n’es pas la première que j’encule, ni la dernière non plus.

Je pousse lentement, le faisant progresser dans cet espace étroit. Encore une fois, je donne un petit coup de rein pour finir de faire entrer ma queue. Elle a comme un hoquet. Je reste ainsi quelques instants. Sentant que son anus se fait à mon sexe, je débute mes allées-venues. Sortant lentement et revenant un peu plus vite. Tendrement au début, puis, le chemin se faisant à mon passage, j’augmente progressivement.

Je suis au bord de l’explosion, je me retiens tant que je le peux. La pression est trop forte. Je sors et retire le préservatif. Comprenant que j’allai éjaculer, elle descend de la table et décide de me finir à la bouche.

Mon premier jet sort, rate la bouche pourtant grande ouverte et atterrit dans ses cheveux. Le second arrive sur son visage. Les autres, finissent là où c’était prévu, sur la langue.

Elle prend mon gland entre ses lèvres et aspire la dernière goutte de sperme restant.

Elle se lève et me dit :

- Ta jute à très bon goût, un vrai régal.

- Content que cela t’es plu.

Elle remet sa robe, passe un doigt dans le sperme qui était sur son visage et me dis :

- Il faudra que tu viennes chez moi, un jour. Tu me referas jouir avec ta langue seulement.

- Tu as mon numéro, dès que l’envie te prendra, je viendrai.

Elle quitte le salon privé avec une grosse goutte de ma semence sur la tête.

Candice arrive à ce moment-là, regarde ma queue encore en érection et me tend une carte de visite en me disant :

- Je prends rendez-vous avec toi, demain, tu me téléphone et je te donnerai mon adresse.

Je la prends et la range dans mon portefeuille.

- Je verrai ça demain, lui répondis-je.

Il est certain que je vais l’appeler, elle est très bien gaulée finalement.

Je remets mon pantalon et m’apprête à sortir de la boite quant la fille de mon boss arrive.

Encore elle, elle tente de me parler mais elle est trop saoule pour pouvoir articuler. Je la prends dans mes bras et décide de la ramener chez elle, enfin chez mon patron.

Arrivés devant ma voiture, un vigile m’interpelle :

- Où est-ce que vous l’emmenez comme ça ?

- Là, je vais aller dans un coin tranquille, lui faire sa fête et la laisser.

Sachant que mon humour est quelques peux tordu, je me reprends immédiatement :

- Mais non, je la ramène chez elle, je travaille pour son père. Je vais pas risquer ma place pour un coup de bite.

Le vigile comprend que ma dernière phrase est des plus sincères. Il m’aide à la glisser sur la banquette arrière et me souhaite bonne nuit.

Ouais, on peut dire que la nuit fut bonne. Je démarre et fait les quelques kilomètres la séparant de chez elle à un rythme calme et détendu. Je gare ma voiture devant la porte principale et vais sonner. C’est son père qui vient ouvrir. Il est surpris de me voir. Je lui expose la situation et lui indique ma voiture. Il me demande jusqu’où je suis allé avec sa fille. Je lui réponds franchement. Satisfait de ma réponse, il m’aide à la sortir et m’indique sa chambre. Je monte à l’étage, la pose sur son lit et regagne ma voiture.

- Lundi il faudra que l’on ait une sérieuse discussion tout les deux. Bonne nuit monsieur.

Je monte dans ma voiture et rentre chez moi, les couilles vident en pensant à demain.

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  1. ANNIE-AIME

    Ouais, bien écrit, macho.

    17 mar 09 at 21:07 #

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