mai 22
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Histoire écrite à 2 mains par 2 amants

LUI

Il était tard, le wagon du RER était vide à part lui et cette femme assise sur la banquette en face de l’autre côté. Elle portait une robe courte fermée par des boutons sur le coté. Leurs regards s’étant croisés, ils s’étaient souris. Elle croisa ses jambes et dans ce mouvement sa robe s’écarta, des boutons étant défaits, et remonta. Il aperçu ses bas noirs et un bout de peau blanche au dessus des genoux. Elle était appuyée sur le côté, penchée en arrière, les yeux fermés à présent. Elle décroisa les jambes, tournée vers lui. La robe découvrait largement à présent ses cuisses serrées. Elle écarta légèrement les jambes dans un mouvement. Il cru apercevoir une culotte noire. L’observait-elle à travers ses paupières fermées ? A présent dans des mouvements lents elle écartait et refermait successivement ses jambes, découvrant largement ses cuisses. Personne ne montait dans le wagon aux arrêts du train. Elle reprenait ainsi après chaque station son manège.

Soudain elle glissa sa main entre ses cuisses. Toujours les yeux clos, elle remonta sa main qu’elle immobilisa d’abord, mais il devina vite le mouvement de ses doigts. Elle dodelinait de la tête, les yeux fermés.

Ce jeu dura plusieurs stations. Elle ne semblait pas se préoccuper à présent de savoir si quelqu’un monterait à un prochain arrêt, et semblait ignorer sa présence, toute absorbée aux mouvements de sa main et de ses doigts, et à ce qu’il présentait être son plaisir. Combien de temps ce jeu durerait-il ? Soudain elle retira sa main, ouvrit les yeux, le regarda en souriant, et le train ralentissant se leva pour descendre à la station suivante…

ELLE

Intrigué et ému par son manège Il se leva et se plaça derrière elle pour descendre aussi. La station était déserte, personne n’était descendu. Ils marchèrent sur le quai.

Une sortie entre 2 bâtiments, à peine éclairée, au bout du quai apparu. Il pressa le pas. Il était à présent à côté d’elle… Il se colla contre elle et la prit par la taille. Elle se retourna vers lui et lui sourit.

Elle se dégagea et s’engouffra dans une porte cochère. Il la suivit. A peine l’eut-il rejointe qu’elle était contre lui, le plaquant contre la porte. Elle lui saisit la main droite et la dirigea entre ses cuisses. Remontant sa main, il eu un choc en touchant, non pas ce qu’il avait cru être une petite culotte noire ; mais une douce touffe de poil et deux lèvres mouillées qui s’écartaient. Elle passa une jambe autour de sa taille, facilitant le passage de sa main. Il saisit à pleine main clito, lèvres et chatte, serrant fort. Elle poussa un petit gémissement, il relâcha son étreinte et enfila ses doigts dans l’antre béante et bouillante. Elle l’embrassait goulûment à présent tout en

ouvrant sa braguette ….

LUI

Il lui coinça sa jambe contre le mur pour garder sa chatte bien ouverte et faciliter les mouvements de ses doigts. Les caresses qu’elle se faisait dans le train, avec sa main doigts repliés et allongés il les prolongeait. Elle était tellement mouillée et ouverte par ses caresses que sa main à présent remplissait entièrement sa chatte. Dans des lents mouvements, il allait et venait, en tournant sa main,en caressant les lèvres, en titillant son clitoris gonflé comme un gros bouton, pour replonger de plus belle et de l’extrémité des doigts buter au fond comme l’aurait fait son sexe. Elle se secouait d’avant en arrière. Il vit qu’elle n’avait qu’un chemisier qui recouvrait ses seins. De son autre main il le déboutonna et le lui enleva. Un foulard avait masqué son décolleté et le fait qu’elle n’avait pas de soutien gorge. Ses seins étaient libres, la pointe tendue…D’un main Il caressa sa poitrine en l’embrassant. De son autre main, toujours enfouie entre ses jambes, il poursuivait ses mouvements de va et vient.

Un crochet était fixé au mur d’où pendait une corde. Il la saisi, lui prit les mains et les attacha. Elle se laissait faire. Il tira jusqu’à ce qu’elle se retrouve contre le mur, mains en l’air, les jambes touchant à peine terre.

Il lui écarta les jambes, détacha la ceinture de sa robe, défit les 2 derniers boutons. Sa robe tomba par terre. Elle était nue contre le mur, seul son foulard entourant son cou. Il le détacha et s’en servi pour lui bander les yeux.

Il embrassait à présent son cou, ses aisselles, son ventre, ses cuisses, remontait et léchait en passant sa chatte puis redescendait et remontait.

Un bout de corde pendait. Il saisi l’extrémité, la glissa entre ses cuisses et lui caressa les lèvres. Elle sursauta à cette sensation nouvelle ne sachant pas ce qu’il en était. Il la caressa ainsi un moment allant jusqu’à introduire doucement un bout, par instant, bout qu’elle semblait vouloir absorber.

Alors, excité, son sexe gonflé dans son pantalon il le dégagea et le lui glissa entre ses jambes et de sa main libre il lui écarta les lèvres.

ELLE

Elle resserra les cuisses d’instinct et, par petits mouvements, elle

essaya d’aspirer ce sexe qui butait entre ses lèvres enflammées.

Elle sentait son gland gonflé qui se maintenait entre ses lèvres ouvertes sans pouvoir l’aspirer. Il continuait à la caresser sans cesse, il l’embrassait, sa bouche devenant plus gourmande et plus possessive à chaque fois sur tout son corps sans qu’elle puisse savoir ce qu’il allait toucher. Sa langue ne lui suffisait plus, elle ondulait sous les caresses de ses mains et de sa bouche et de ce sexe qui frottait sa vulve et qu’elle voulait en elle. Elle sentait sa chatte qui coulait et son clitoris gonflé par le frottement de ce pieux qu’elle ne pouvait saisir. D’un mouvement du bassin en avant, alors que son sexe était au bord de sa chatte ouverte,elle s’empala littéralement. Il lui prit alors les jambes qu’il remonta et qu’elle referma autour de sa taille.

Maintenant il la soulevait contre le mur à chaque poussée. Il restait en elle, elle ne voyait pas ses mouvements mais elle les ressentait à la pression au fond de sa vulve quand sous son poids, s’affaissant elle se retrouvait empalée à nouveau. Elle chavira dans le plaisir et se laissa glisser contre lui. Combien de temps cela dura-t-il ? Un très long temps lui sembla avoir passé et elle cru avoir un étourdissement. Ils étaient toujours la contre le mur. Elle sorti de sa torpeur en sentant sa verge qui gonflait dans sa chatte et la remplissait à nouveau tandis q’il soulevait ses fesses. Elle agita son bassin et tandis qu’il la soutenait elle se laissa à nouveau emporter par le plaisir… Il était encore en elle, était-ce possible?

LUI

Il avait joui de son plaisir mais s’était retenu. Il lui détacha les mains, la retourna et appuyant sur ses épaules la courba brutalement contre le mur, jambes écartées.

Il glissa sa verge entre ses cuisses. Avait elle senti son envie ou attendait-elle autre chose ? Elle se pencha un peu plus en avant et découvrit sa petite rondelle toute mouillée de sa jouissance qui s’était écoulée. Il appuya son gland sur ce petit orifice déjà dilaté. Comment allait-elle réagir ? La réponse vint quand elle poussa ses fesses en arrière. Alors d’une poussée constante, sa verge glisse dans ce fourreau, sans peine. D’une main il attrape sa chatte et de l’autre, la maintenant, il fait des va et vient lents et profonds. Ils étaient soudés. A chaque poussée elle accompagne, par un mouvement de ses fesses, la pénétration.

Soudain un bruit de pas sur les quais, qui se rapproche. Il se colle contre elle pour la cacher et qu’on ne voit pas qu’elle est toute nue contre le mur. Elle serre tellement fort les cuisses qu’il est comme prisonnier. Tellement surpris par sa jouissance, il s’est retenu. Son sexe est toujours gonflé et tendu. Il ne bouge plus.

Elle ne voit rien, mais a-t-elle entendu? Elle ne peut pas ne pas avoir entendu le couple qui arrive. Elle continue à onduler le long de sa verge, en petits mouvements, dans une étreinte telle qu’il ne peut s’échapper.

Il entend les pas qui se rapprochent, visiblement elle est excitée par cet inattendu, elle bouge de plus en plus vite et se met à gémir sans se préoccuper des intrus. Il la saisi alors par les seins, la courbe un peu plus en avant et plante sa verge dans sa chatte dilatée. Sa chatte se crispe à présent à chaque poussée et semble le pomper à chaque pénétration.

Soudain il se rend compte qu’il n’entend plus les pas. Il tourne légèrement la tête et voit le couple qui les regarde, l’homme est debout, derrière la femme et la caresse, il lui a déjà remonté sa jupe et sa main est entre ses cuisses. La femme elle lui tient son sexe dans sa main. Ils se masturbent en les regardant… Alors, excité à l’extrême, il se laisse aller et il la pénètre violemment par à coups brusques et profonds qui la soulèvent. Il lâche ses seins et glisse sa main dans sa chatte. Ses doigts enfouis dans sa chatte, touchent sa verge. Il se caresse en la caressant… Il saisi ses hanches et comme s’il allait la transpercer, il s’enfonce violement en la relevant et en la serrant contre lui. Il se sent vidé par saccade… Au fur et à mesure qu’il la rempli il la sent qui se crispe et dans un han de bûcheron, qu’elle accompagne d’un long râle, ils jouissent à l’unisson.

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