Jan 21
0

J’ai trouvé mon plaisir ailleurs (Troisième partie)

J’ai appuyé mon visage contre son entrejambe et j’ai remarqué un tatouage près de son maillot. Je voulais boire dans son nectar et ardemment je léchai son clitoris. Elle a saisi ma tête et l‘a poussé plus loin dans sa chatte sans poil. Soudain sa joie aspergés de jus dans ma gorge. Je me suis retourné et elle a grimpé sur moi frotté son clitoris sur le mien. Nous sommes venus ensemble dans un élan de passion. J’ai réussi à me rhabiller s’arrêtant brièvement au grand miroir accroché à côté de l’armoire de chêne. Ses lèvres doucement rencontré les miens, puis je me suis précipité à travers le rideau et a essayé de ne pas rencontrer le regard de Jean baptiste ou les apprentis comme je suis parti. Elle s’arrêta au seuil de la boutique et lécha lentement ses lèvres.

Le lendemain matin, je me suis retrouvé l’envie de la revoir. Je me suis mis à peindre la chambre des garçons, mais mon esprit était ailleurs. Puis je me suis souvenu que Jean baptiste a mentionné, que le magasin restait ouvert jusqu’à 2h du matin le week-end. Mes besoins devaient être satisfaits, et je savais exactement où ce qui pourrait arriver à la pelle. En arrivant au studio une heure plus tard, Jean baptiste travaillais sur un chien. Elle était assise sur le canapé, ses longues jambes calées sur une table parsemée de magazines. Elle portait une chemise noire courte qui couvre à peine son nombril. “Mélanie,” dit-elle en souriant « tu n’as pas eu assez de nous encore?” Je souris en me saisissant le haut licou. Elle se leva, se déplaça derrière le rideau avec moi loin derrière. Je me suis arrêté, et enlevé mon haut. Mes tétons étaient déjà en érection, comme elle les essuyait avec l’alcool. Elle me poussa doucement en arrière sur le fauteuil et adroitement livré la douleur la plus atroce et excitante de ma vie.

Le poids léger du matériel m’a surpris et l’aiguillon attardé et je me sentais monter le sang vers le piercing. Elle a glissé les anneaux en arrière pour être sûr qu’ils étaient justes et m’a planté un baiser, bref doux sur chaque globe gonflé. J’ai saisi son cul et le caressait. Elle ouvrit le devant de mon jeans et l’a enlevé. À cheval sur moi, elle a fouillé dans un tiroir du meuble, et tira un gode en caoutchouc a deux tête. J’ai regardé comme elle frotta la sonde de plaisir avec de l’huile et le glissait profondément dans sa chatte. Ses yeux s’allumèrent alors qu’elle conduisait l’autre extrémité de la baguette magique dans mon ouverture humide. Nous avons tous deux nos corps poussé d’avant en arrière en jouant avec nous-mêmes. Effleurant mon clitoris gonflé entre mes doigts. De plus en plus profond, nous avons glissé à la fois sur la bite en caoutchouc jusqu’à ce que ni l’un de nous ne pouvait plus attendre.

Cette histoire a reçu : 0 commentaire. Ajouter un commentaire.

Écrire un commentaire :