avr 20
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Je n’étais pas juste le voyeur

J’étais assis à quelques mètres environ d’un couple qui baisait sur le lit… c’était mon cousin Alvin et une de ses amies, Gloria. Mon cousin Alvin m’avait dit de les filmer pendant qu’ils baisaient pour voir ce que ca donne sur la télé et s’il était en effet un vrai bête au lit. Au début je n’étais pas trop pour le fait de les regarder coïter sous mes yeux mais ils avaient pu me convaincre de le faire. J’étudiais le visage de Gloria, comme elle était baisée en derrière, son expression faciale et corporelle. Ses yeux mi-clos, et parfois elle était frappée par des vagues de plaisir fou et ensuite hurlait de bonheur sans aucune pudeur. De temps en temps nos yeux se rencontraient et nous tenions mutuellement nos regards malicieux, jusqu’à ce qu’elle prenne un bon coup de rein et qu’elle ensuite ondule son corps en fermant les yeux. Elle mordait ses lèvres inférieures en extase.

En la regardant gémir de cette façon et remuer son corps, je n’avais pas pu me retenir et avoir une érection qui faisait apparaitre une bosse dans mon pantalon. Alvin n’arrêtait pas de lui limer la chatte à gros coup de bite qui dilatait sa vulve à merveille. Je la regardais, comment elle le faisait éjaculer en abondance. A chaque poussée de sa queue au plus profond de sa chatte, ça faisait des bruits de clapotement qui me disaient que c’était vraiment et très mouillé entre ses cuisses. Des gémissements s’échappaient de leur corps et à mon avis c’était des séries d’orgasmes qu’ils échangeaient. Ma bite n’arrêtait pas de gonfler quand j’imaginais que j’étais à la place d’Alvin, et que je la baisais comme une bête sans nulle retenue. Le regard sur mon visage, lui disait clairement que j’aimerais par dessus tout lui foutre ma queue dans sa fente toute humide. Mes yeux étaient rivés sur ses yeux puis sur sa chatte débordante de ses sèves, mon visage s’exprimait de façon a ce que j’aie grave besoin de baiser sauvagement.

A mon étonnement, elle arrêta un moment l’action, me fixa dans les yeux et me dit si je voulais la prendre par tous ses trous, la baiser comme une chienne en chaleur qui avait grave envie d’être niquer. Je ne lui faisais qu’un signe de la tête pour lui dire que j’adorerai me mettre a l’action et faire ça.

Mais je n’ai pas bougé sur le moment, je suis resté sur place et j’ai continué à les mater comme ci de rien n’étais même si ca bougeait pas mal dans mon pantalon. Je ne pouvais plus me contrôler a un moment et je commençais à toucher mon entre jambes, déboutonnant mon pantalon puis je faisais sortir mon loup, me branlant un bon coup en les regardant baiser à la sauvage. Je faisais juste que les regarder en les filmant. Rien qu’en les regardant comme ça je pouvais sentir l’orgasme monter en moi petit à petit. Je pouvais aussi entendre ses couilles qui taper contre son vagin à chaque fois qu’il plongeait sa queue dans sa vulve. Le rythme accéléré de plus en plus et de plus belle, puis lui tenait les hanches pour l’attirait le plus proche de lui et la sentir bien au fond.

Le plaisir qu’ils procuraient à mes yeux à la vue de sa baguette pénétrant son trou humide bien défoncé me faisait languir. Ses gémissements de plaisir et de cette musique que j’entendais à mes oreilles, ses yeux à demi ouverts qui ressentaient que du bonheur me mettaient complètement hors de moi. Tout d’un coup j’éjaculais dans mon pantalon c’était trop bon, en me voyant jouir comme ça elle vint devant moi et avalait tout mon foutre dans sa bouche tout en suçant la bite elle engloutissait complètement dans sa gorge et me branlait un bon coup de sa bouche de ses vas et viens splendide, je sentais bien sa langue travailler à l’intérieure de sa bouche baveuse elle tourbillonnait à grande vitesse sa langue ; c’était hallucinante. Je ne pouvais pas tenir plus longtemps je lui relance un jet de foutre tout chaude dans sa bouche elle aimait bien s’en prendre dans la bouche on dirait et je n’allais bien sur pas me retenir de lui donner ce qu’elle attendait de moi. Elle caressait ma queue à merveille et des coups de langue sur le gourdin qui gonflait a vue d’œil. Je la regardais faire son spectacle sur ma bite très dure et ca ne finissait pas de m’exciter. Je gémissais sous mes effets de jouissance. Cette vue était de trop pour moi.
La chambre sentait une odeur de foutre bien réveillé.

Je regardais le plus beau plaisir qu’elle pouvait me fournir. Enfin compte dans l’histoire je n’étais pas juste le voyeur…

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  1. ANNIE-AIME

    « Grave envie de niquer ». Ouais!

    20 avr 09 at 20:17 #

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