Mar 27
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Juliette 3 La folie…

Juliette me réveilla. J’étais incapable de savoir l’heure qu’il était. Mais le jour n’était pas encore levé. Elle m’embrassait le corps et sa main délicatement posée sur mon pénis, elle avait entreprit de le mener de nouveau jusqu’à l’érection. Effectivement du bout de ses doigts elle me masturbait lentement. Me décalottant et me re-calottant. Le résultat ne se fit pas attendre. Ma verge redevint vite turgescente. Elle mit un oreiller derrière sa tête et me fit mettre à califourchon sur elle. Elle enserra alors mon sexe et le fit aller et venir entre ses énormes seins. Chaque fois que mon gland arrivait près de sa bouche elle donnait des coups de langues dessus et autour. L’inondant de salive. Comme son buste était large, mes cuisses étaient écartées et mes fesses placées sur son pubis s’entrouvraient en fonction du mouvement. Impudiques et obscènes.

J’en arrivais à m’ouvrir comme une femme. Comme je le présumais et le souhaitais vicieusement, son doigt vint titiller mon oeillet et se mit à courir tout le long de mon périnée. Elle me demanda de me mettre à genoux et d’enfouir ma tête dans l’oreiller. Ce que je fis aussitôt. Elle se plaça derrière moi et sa langue vint se coller à mon anus pendant que sa main entreprenait une lente masturbation. Pointant sa langue elle l’enfonça dans mon intimité et lécha toute ma raie culière et mes testicules qui pendaient. C’était ce que l’on appelle une feuille de rose.
Mais c’était sublime. Jamais je n’aurai cru que ce type de caresse pu prodiguer autant de plaisir à un homme. Alors qu’elle bouffait mon anus bruyamment je l’entendis fouiller dans un tiroir de la table de nuit. Elle en ressortit un godemiché double assez long mais dont le diamètre n’était pas excessif. Il était en caoutchouc semi-rigide et se terminait de l’autre côté, beaucoup plus largement par un gland énorme et écarlate. Elle me regarda d’un regard fixe. “N’aie pas peur… Je vais te faire bien jouir car moi aussi à mon tour je vais t’enculer mais en me baisant la chatte en même temps “ Elle s’enfonça la partie plus large dans la vulve en gémissant. Et pointa l’autre côté sur mon anus. Dilaté pas sa langue celui –ci s’ouvrit assez facilement et je sentis petit à petit progresser en moi la verge factice. La sensation fut extraordinaire. Un plaisir que je n’arrive pas à décrire tant il était inattendu. Juliette me besognait et à chaque coup de godemiché qui tirait de moi des soupirs, l’autre partie plus grosse défonçait son sexe poilu. Elle me branlait en même temps de sa main gauche tandis que la droite était accrochée fermement à ma hanche.
” Mon amour c’est moi qui te baise.. Tu la sens ma queue.. Cà te plait de te faire enculer par Juliette. Hein ? Dis moi que çà te plait ! ” Oui cela me plaisait tout en m’inquiétant un peu de ce rapport quasi homosexuel qui me bouleversait. Mais je savais pourtant que le contact d’un homme personnellement ne m’aurait pas forcément plu. En tous les cas je n’en avais pas le désir immédiat. Ce qui quelque part me rasséréna. Aussi, je donnais à mon tour des coups de reins m’empalant un peu plus chaque fois sur l’engin qui me pénétrait. La répercussion de l’onde de choc défonçait un peu plus le vagin de Juliette. Et c’est en gémissant que nous déchargeâmes mutuellement.

Mon sperme gicla dans sa main. Elle attendit quelques secondes et retira doucement le godemiché de mon fondement et de son vagin. J’en ai encore le bruit chuintant à l’oreille… Elle prit sa main et lécha ses doigts qui dégoulinaient de sperme. Je l’embrassais longuement et je plaquais ma bouche sur son vagin juteux. Les poils sentaient fortement l’acte amoureux et pour quelques uns, étaient collés en mèche par le sperme et la cyprine mêlés.

J’enfonçais ma langue dans sa vulve béante et lapait à grands coups de langue son sexe ruisselant. Son clitoris était devenu énorme. Je lui fis à mon tour des feuilles de rose. Je remontais tout le long de la raie poilue et du périnée. Presque étouffé par les deux grosses fesses que j’écartais de mes deux mains. Arrivant a enfoncer complètement mon organe labial dans son rectum. Mes lèvres étaient collées à son anus. A mon tour je la bouffais. Ma feuille de rose était magistrale. Elle gémissait épouvantablement. Elle s’était pratiquement assise, s’appuyant un peu sur les genoux, mais béante au dessus de ma bouche. Elle caressait ses seins tout en se regardant dans la glace. Elle prit le godemiché et se mit à en sucer les deux extrémités. Le parcourant de sa langue obscène sur toute sa longueur, le nettoyant de toutes traces de nos souillures amoureuses.

Et c’est ainsi dans cette position que je reçu sur la figure une ultime et dernière décharge gluante comme de la colle d’affiche, qui me suffoqua presque tant elle était copieuse. Au contenu je réalisais qu’elle urinait très légèrement en même temps, mais sans s’en rendre compte. Elle se frotta encore sur ma bouche et le menton, les lèvres de sa vulve écarlate, me barbouillant une dernière fois. Elle se leva et me dit “Je vais te faire une bonne omelette au jambon , bien baveuse. Ce détail me parut O combien superflu … Tu as besoin de reprendre des forces ” J’étais quasiment mort !…De faim !

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