avr 01
1

Juliette 6 : Eloge de la folie ordinaire..

Juliette 6

Ce récit cru et particulièrement osé peut choquer le lecteur que vous êtes. Je le conçois aisément. Et je m’en excuse. Mais il est une chose sûre, c’est que lorsque l’on a quitté pour un moment la normalité des choses pour vivre l’exceptionnel instant du plaisir total, tel celui-ci et si scabreux soit – il. Quand l’on donne autant de plaisir que celui que l’on reçoit de l’autre, l’on atteint un moment vertigineux qui vous mène à l’extase réelle. Sans pour autant nuire à autrui, la pudeur restant logiquement à la porte non par négligence morale, mais parce que la présence serait devenue inutile car n’y ayant pas sa place.

Amicalement

Voir les épisodes précédents. 1 à 5

…./…. Désormais ma liaison avec Juliette était totale. Nous étions des amants. J’avais 22 ans et elle 40. Outre nos rapports scabreux dans la protection du labo, l’on se voyait chez moi, car j’avais dans une discrétion absolue, aménagé dans un petit appartement. Il était composé d’une pièce relativement grande servant à la fois de séjour et de chambre, d’une cuisine, d’une petite salle d’eau et d’un hall d’entrée un peu plus grand qu’un placard. Nous étions tranquilles et nous pûmes donner un peu plus de …punch à nos ébats. J’avais récupéré un grand lit, vaste et solide. Il le fallait car il fut l’élément le plus important de notre vie adultérine. Mais cette relation était cependant lourdement grevée par sa situation de mère exceptionnelle, ce que je ne contestais pas une seconde et aussi sa vie de couple, sachant qu’elle me partageait avec son époux.

Juliette et moi, comme vous avez pu le lire dans les épisodes précédents, avions largement dépassé les limites du rapport sexuel banal. Grâce à cette intimité organisée, nous en reculâmes les limites d’une façon magistrale. Elle s’était, sur mon insistance, fait poser un stérilet ce qui nous permit conventionnellement d’avoir accès au bonheur et à l’épanouissement complet d’un couple que nous appellerons ici de  » traditionnel ». Mais cet épanouissement était surtout du à notre complicité dans la perversité érotique. Elle avait dans ce domaine beaucoup de retard à combler et moi finalement, beaucoup d’avance à prendre ! C’était donc parfait. Juliette s’adonnait avec beaucoup de plaisir aux caresses anales et à la sodomie. Je peux même dire qu’elle adorait cela. Passivement, cela allait de soi et activement quand c’était à mon tour de subir sa domination.

Un jour entre midi et deux, alors qu’un orage terrible s’abattait sur la ville, nous nous étions couchés dès la porte refermée. En position de soixante neuf, elle sur moi, nous dégustions réciproquement nos sexes. Elle avalait mon gland et ma verge voracement et jouait de ses doigts sur mes testicules. Parfois elle en prenait un dans sa bouche et salivant beaucoup le faisait rouler dans la tiédeur de son humidité buccale. Puis elle reprenait ma verge et de sa langue qui remontait tout le long de ma veine bleue, allant jusqu’au filet, détourant bien le gland, enserrant le prépuce entre ses lèvres, s’insinuant dans le méat. De mon côté, un coussin sous la tête pour soulever celle –ci, je suçais gloutonnement ses grosses lèvres écartées, enfonçant ma langue dans son vagin dilaté et agaçant le gros clitoris émergeant de sa forêt pubienne. Je la suçais bruyamment sur toute la longueur et la largeur de sa vulve liquéfiée. Mon visage luisait de son plaisir. Puis ma succion remontait le long de la vallée culière et ma langue m’insinuait dans les replis de son rectum. Je jouais alors avec les stries de l’œil de bronze en dilatant longuement le trou. Pour se faire j’écartais des mes deux mains ses fesses lourdes, blanches et grasses. Son anus prenait ainsi du relief et j’y collais de nouveau ma bouche, comme une ventouse. Lâchant d’un côté le fessier titanesque, j’enfonçais deux, puis trois doigts puis enfin ma main toute entière dans son vagin. Juliette s’arrêtait alors de me sucer pour respirer, puis pour vagir un plaisir lubrique. Elle replongeait dans l’instant sur mes bourses et ma verge, cherchant des ses doigts mon ouverture anale. A son tour elle dilatait l’anus. Puis basculant encore un peu plus sa tête entre mes cuisses elle entamait ardemment un  » analingus  » qui me faisait frissonner de la tête aux pieds.

Retirant ma main, à quatre pattes derrière elle qui s’était mise entre temps à genoux, j’engouffrais mon sexe dans la vulve béante et poisseuse. Je m’y enfonçais jusqu’aux bourses, que de sa main, par dessous elle essayait de s’enfoncer aussi. Juliette délirait complètement et me demandait de décharger dans son vagin ou dans son anus. Mais surtout elle désirait avant tout la viscosité de mon sperme dans ses deux orifices défoncés… Lorsque pantelant j’y jouissais enfin elle gémissait toutes les turpitudes de notre accouplement monstrueux:

 » Oui jouis moi bien dans la chatte et dans le cul…Couvre moi de ton foutre …je veux en ruisseler de partout, je veux tout te le bouffer. Tu me jouis dans le ventre, bourre moi bien, défonce moi toute entière … Ah!…Cà y est… je vais jouir aussi Cà y est…je balance tout  »
Prenant des coulées de ma semence à pleine main qui dégoulinaient de son intimité elle s’en barbouillait la bouche et la figure tout en avalant la moitié. Elle beuglait alors sa jouissance devenue bestiale. ..

A mon tour je me tournais vers le haut du lit. M’écartant les fesses, à son tour elle me bouffait littéralement le derrière. Triturant ma verge qu’elle masturbait pour lui rendre son aspect antérieur. Elle m’enculait avec sa langue plus longue que la normale. C’était absolument fantastique. Une vrille nerveuse mais souple, particulièrement chaude et virevoltante jouant dans mon rectum… Saisissant la verge factice, elle s’introduisait le côté le plus épais dans le vagin et elle m’enfonçait l’autre dans l’anus. Elle me besognait savamment. Elle haletait. Sa large toison touchait mes fesses. Celles-ci allaient instinctivement à la rencontre de son bas-ventre. Nous entendions les bruits de nos corps qui s’entrechoquaient et les bruits mouillés les accompagnant. Mon érection remplissait de nouveau sa main qui me branlait. La jouissance précédente, huilait le geste devenu facile. Comme Juliette jouissait plusieurs fois de suite après le premier orgasme, en quelques coups de ses reins, je partageais comme elle, les délices de la sodomie, avec une femme qui était devenue artificiellement un homme. Nous jouissions alors ensemble, le corps parcouru de secousses brutales, moi dans sa main et ses doigts, étuis pervers de mon plaisir, elle dans son ventre, rivé artificiellement à mon fondement mais si fort que nous ne faisions plus qu’un

Cette histoire a reçu : 1 commentaire. Ajouter un commentaire.

  1. jean-charles

    Je suis arrivé par hazard sur ce blog en cherchant des histoires xxx j’ai commencer à en lire quelqu’uns et j’avoue que vos récits m’ont énormément plu. Je suis completement fan de vos récits érotiques ! J’espère avoir l’occasion de pouvoir en déguster d’autres dans ce style. Vous avez un style d’écriture bien sympathique et vos histoires sont bien comme je les aime :)

    merci beaucoup pour ce que vous partagez avec nous ici j’espère que d’autres donnerons leurs impressions sur vos histoires personnelles car vous le méritez totalement.

    Bonne continuation

    01 avr 09 at 13:07 #

Écrire un commentaire :