Juliette 7 Eloge de la folie extraordinaire
Nos perversions n’en faisant plus qu’une, nous essayâmes toutes les situations et les positions les plus invraisemblables. Juliette adorait par exemple, alors que j’étais sur le petit balcon qui dominait la rade, m’entendre parler avec la voisine de banalités les plus anodines, voire même la courtiser un peu. Cachée de la vue de celle-ci par le petit muret, accroupie à même le ciment elle me suçait alors le sexe et les bourses. Soulevant ma verge et se la passant sur le visage elle me faisait une fellation tout en sachant que mon visage devait et pour cause, demeurer impassible malgré ses caresses diaboliques. Je poursuivais ma conversation et la diablesse profitait de ma station debout, pour y aller de feuilles de rose en feuilles de rose. Et bien entendu me titillait l’anus après s’être bien mouillé le doigt. C’était délicieux. (Tous les hommes vous diront que de se faire sucer quand on est debout est très bon)
Aux pulsations de ma verge elle savait anticiper sur le moment où j’éjaculerais. Elle posait alors son doigt sur le méat de ma verge en l’obstruant totalement et accumulant la pression du sperme retenu prisonnier, elle relâchait le tout soudainement afin d’obtenir une puissante gerbe de semence dont elle s’aspergeait le visage. Je lui déchargeais de ce fait, violemment sur la figure, les yeux, le front, la bouche, les joues , le cou et les cheveux. Le visage couvert de sperme elle s’allongeait ensuite de tout son long sur le dos à même le sol et se masturbait en silence les cuisses odieusement offertes au soleil estival… Et moi, souffrant un plaisant martyre, je devais rester imperturbable en retenant mes spasmes libérateurs, continuant héroïquement ma conversation en demandant des nouvelles du mari, des gosses, du travail et commentant le temps qu’il faisait. La voisine était à mille années lumière d’imaginer qu’alors que je lui parlant, je jouissais en même sur la figure d’une invisible maîtresse qui se masturbait silencieusement à moins de deux mètres d’elle !
” Mais vous n’êtes pas souffrant ? ” Me demandait inquiète la naïve voisine “Vous devenez tout pâle tout d’un coup … Cà va bien.. ? ” Embarrassé, on le serait à moins, je lui répondais que je venais d’avoir un léger vertige…
” Ah ! Ces célibataires. Tous les mêmes…Vous savez ce qu’il vous faudrait ? C’est une femme attentionnée qui s’occuperait bien de vous ! “ Entendant ces mots, Juliette jouissait en plaquant sa main sur sa bouche tordue de plaisir pour ne pas faire de bruit…
D’autres fois au studio, alors que derrière la porte du labo des clients parlaient du prochain reportage de mariage avec le patron, elle se mettait à genoux sur le carrelage afin que je la prenne bien en levrette. Elle me donnait de grands coups de fessier s’empalant sur mon membre turgescent en tortillant de la croupe pour se l’enfoncer au maximum en s’y vissant dessus. Nous jouissions alors dans un silence absolu. Parfois sur un signe de sa part, je me retirais d’elle et en deux coups de poignets je déchargeais sur ses fesses impudiques ou sur son dos…
Une fois, une des ces rares fois ou nous étions ensemble en public, un banal déjeuner de boulot dans un restaurant proche, profitant du demi sommeil du garçon tout abruti par le coup de feu de la cohue du midi, elle sortit la verge de mon pantalon et me masturba sous la table jusqu’à ce que je décharge dans sa main. Ramenant celle-ci jusqu’à sa bouche, elle en suça ses doigts délicatement avant d’avaler une gorgée de café…” J’adore l’ Irish coffee “ me dit elle en me clignant de l’œil !
De mon côté je n’étais pas en reste… Parfois après avoir joui grassement dans son anus ou dans son ventre, je lui demandais de retourner dans le magasin, sans avoir remis sa culotte…Elle se dirigeait calmement, comme si de rien n’était, vers l’entrée du magasin alors que son sexe poilu commençait à refouler ma semence. Elle échangeait des banalités souriantes avec Viviane, notre antique caissière en se penchant elle… ” Alors Viviane quoi de neuf aujourd’hui ? Et vos amours … ? “ Sa blouse blanche s’entrouvrait et je pouvais voir les traînées de sperme descendre tout le long de ses cuisses.
“Ah Juliette ! Toujours le mot pour rire… Mes amours ?….A mon âge ? Voyons Juliette, nous sommes des femmes honnêtes vous et moi !”
Un vendredi en fin de matinée, Juliette s’échappa du bureau pour profiter du marché installé à deux pas et y faire l’achat de légumes de saison. Elle revint quelques minutes après avec son panier copieusement rempli. Le basilic emplit le magasin de ses effluves. Au milieu des cerises, abricots, salade, émergeaient quatre belles aubergines du pays, énormes et gonflées. La patronne s’extasia devant leur taille et clama tout haut : “Mon dieu qu’elle sont belles vous aller bien en faire un gratin à la parmesane non ? “ Juliette acquiesça ” Bien sûr ! Je vais les mettre au four…le plus vite possible “ et me regarda étrangement. Nos regards se croisèrent et nous nous comprimes aussitôt que nous allions commettre un crime. Ma gorge était déjà sèche de désir….
Dix minutes après, enfermés dans la quiétude de labo, j’introduisais l’énorme légume à la peau vernissée, dans le vagin dilaté de Juliette. Sous l’effet monstrueux de la pénétration légumière elle ouvrait la bouche comme un poison qui manquait d’air…. Le légume forçait l’entrée de la vulve. Mais lubrifiée par le désir, progressivement il pénétra pour rentrer enfin aux deux tiers dans le sexe distendu. Doucement je commençais alors un vas et vient délicat. Juliette bavait légèrement et sa langue léchait lubriquement ses lèvres rouges. La situation était surréaliste, largement augmentée par le silence qui s’imposait. Le légume allait et venait régulièrement dans le sexe tourmenté et s’entourait au point d’insertion d’une écume légèrement blanche qui coulait vers son extrémité, poissant mes doigts tout en gouttant sur le carrelage.
” C’est fantastique me dit tout bas Juliette. C’est vraiment fantastique….”
Elle s’empara des deux mains du légume et se poignarda le vagin elle-même
” Fais le tour et vient te branler sur ma figure ”
Je me mis à genoux derrière sa tête et entamais une masturbation infernale qui aboutit à une éjaculation somptueuse sur le corps blanc qui parcouru de soubresauts, s’étalait devant moi. Dans un bruit de succion gigantesque, Juliette retira alors le légume satanique de son sexe dévasté et l’approcha de nos bouches pour que nous léchions ensemble sur celui-ci les coulées de sa jouissance effrénée. Elle s’allongea de nouveau sur le ventre et je vis la vulve béante aux lèvres distendues sur un vagin encore ouvert par la monstrueuse introduction.
” Mets moi ta main maintenant.. Finis moi…”
Mes doigts joints s’ajustèrent au sexe de Juliette et j’enfonçais entièrement ma main dans son ventre. L’étroitesse vaginale des débuts avait disparu et c’est en contemplant ma main enfoncée jusqu’au poignet que j’en eus la confirmation. Pendant la pénétration de ma main elle se touchait frénétiquement le clitoris. Le dernier orgasme la ravagea et elle lâcha tous ses sucs : Sa cyprine gluante et un jet d’urine blond qui m’éclaboussa le bras.
Un après- midi alors que nous nous accouplions dans mon lit, à la Duc d’Aumale, (assise sur moi en me tournant le dos) en se regardant dans la glace aller et venir sur mon membre, Juliette me dit :
” Tu aimerais que quelqu’un nous regarde faire ?”
Stupéfait je lui demandais qui, précisant que je ne connaissais pas du tout ce genre de chose et que de prime abord cela ne m’inspirait guère.
” Moi j’aimerai bien qu’on nous regarde. Mais quelqu’un de confiance.”
” Qui par exemple ? Rétorquais-je
“Louise. Ma belle sœur. L’ex femme mon frère.”
Encore imbibé par moments de ma pas si lointaine naïveté d’adolescent, je me sentis rougir jusqu’aux oreilles. Mais en même temps mon érection qui s’était entre temps un peu assouplie, repartit de plus belle tel un cheval à qui l’on aurait fouetté les reins. ” On va organiser cela. Ici chez toi ”
J’étais stupéfait. ” Tu sais Louise et moi nous nous racontons tout. Elle a connu des problèmes comme moi et nous nous sommes soutenues mutuellement ”
“Mais elle est divorcée depuis longtemps ?”
Depuis des années. Et Louise connait notre liaison depuis son début ! Dans ses moindres détails”
Elle vint se mettre à coté de moi, appuyée sur le coude, poursuivant son récit.
“Tu verras elle est belle Louise! Elle a quarante cinq ans et nous sommes comme des sœurs. Elle aussi a connu Roberto. Mon frère était en Algérie lui aussi.”
” Vous avez fait cela ensemble avec Roberto ?”
“Oui! Et depuis plus jamais nous n’avons fait cela. Avec toi, nous allons pouvoir enfin recommencer. Tu vas adorer “Disant cela elle m’embrassa à pleine bouche noyant la mienne dans un bain de salive. Elle me masturba jusqu’à l’éjaculation qui se fit en quelques dixièmes de seconde.
” Je vois donc que tu es d’accord sale petit cochon !”
A suivre…/…