Mar 25
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Juliette Epoque 1

Juliette

Histoire authentique et vécue.
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J’ai connu Juliette B… en 1965, alors qu’à 19 ans j’étais stagiaire dans un studio photographique professionnel à Marseille, pas très loin du vieux port. Elle y était laborantine et elle était âgée de 36 ans. Mariée à une maçon Antoine et maman d’une fillette de 8 ans Michèle. Juliette était une jeune femme sympathique, souriante. Une brune, assez grassouillette, elle avait une peau incroyablement douce. Mais jamais je ne vis autre chose de son anatomie, que les formes de sa très généreuse poitrine qu’elle dissimulait sous sa blouse blanche. Pendant presque deux ans, je travaillais quotidiennement auprès d’elle sans qu’il y ait quelque chose à raconter de particulier. En novembre 1966, je fus appelé sous les drapeaux en Allemagne, où je devins photographe de mon régiment que je quittais pour retourner à la vie civile quelques années plus tard en mars 1968.

En Avril de cette même année je fus contacté par Juliette qui ayant changé d’employeur, recherchait pour celui-ci, Mr René R…, un photographe accompli qui devait prendre en charge tous les reportages de la société. Photographies industrielles, mariages, communions, toutes les photos que les gens faisaient faire par des professionnels, les moyens d’aujourd’hui mis à la portée de chacun, n’existant pas encore. Et quelques jours après je fis ma rentrée au Studio Christina à Marseille. Les reportages, mariages et les communions m’occupaient tous les week-ends et la semaine je travaillais entre deux prises de vues, au labo avec Juliette. Nous développions les clichés, je les retouchais et ils partaient à la mise sous chemise pour être livrés. Beaucoup de travail et cela marchait assez bien.

Mes rapports avec Juliette passèrent rapidement de la simple camaraderie, à une certaine complicité. Et puis un jour…Ne me rappelant plus comment, je la retrouvais dans mes bras et nous échangeâmes un long, fougueux et puisant baiser. Sa langue fouillait ma bouche voracement et je compris tout de suite la sensualité débordante de cette jeune femme âgée alors de 39 ans. Alors que j’en avais 22. Sans la moindre hésitation elle ouvrit sa blouse et fit jaillir deux énormes seins, lourds, blancs et chauds. Ses tétons étaient énormes et étaient longs comme la phalange de mon auriculaire. Je caressais cette superbe et forte poitrine incroyablement douce et chaude. A pleine main et puis en la léchant sur toute sa surface, mordillant les pointes incroyablement dures. Juliette gémissait. Enlevant ma chemise elle se mit à faire de même se mettant à me lécher le torse tout en me faisant des suçons. Je n’en revenais pas !

Mon érection était énorme et contre mon ventre, je sentais le sien qui incontestablement était proéminent. Juliette était une femme assez forte à l’évidence. Chaque fois que ma main descendait vers celui-ci, elle la remontait en me disant ” sois sage “. Il ne se passait rien de plus. Je n’en pouvais plus.
Ce type de scène dura de longues semaines et jamais je ne pus calmer cette excitation qui était quotidienne. Juliette n’osant certainement pas franchir le pas en commettant l’adultère. En plus complexée par son physique à la Rubens, elle n’osait aller plus loin que la nudité de sa poitrine.

Notre relation perdura et prit une forme plus amoureuse. Jalouse elle me mettait en demeure de ne pas rencontrer des filles de mon âge, me suppliant de n’aller avec personne d’autre. Un soir après une conversation assez orageuse, je lui fis savoir que je ne pouvais plus rester comme cela. Etant un homme, normalement constitué, j’avais besoin de vivre autre chose. Je ne supportais plus ce flirt poussé mais toujours stérile. Je voulais que nous devenions enfin des amants. Je sortis de sa Simca 1300 en claquant la porte.

Le lendemain était un samedi et je partis en reportages jusqu’au Dimanche soir. Le Lundi, je revins au labo. Il était 14 heures. Rien de particulier, le patron assemblait les positifs et les coupait au massicot. Je m’installais à la table de retouche. Au bout d’un long moment Juliette m’interpella à l’interphone en me demandant de venir au labo, pour développer les pochettes d’amateurs. MR R… me demanda de m’exécuter. Ce que je fis.

Le studio était seulement éclairé par une lumière rouge au dessus des cuvettes de développement et de fixage. Juliette sans dire un mot vint vers moi et se collant à moi elle m’embrassa sur la bouche. Sa langue était chaude et entreprenante. Elle ouvrit ma chemise et se mit à me lécher la poitrine. Jouant avec la pointe de mes seins, enfonçant sa langue dans mon nombril, faisant aller celle –ci, jusque sous mes aisselles. Elle prit mon doigt et se mit à le sucer longuement en me regardant. J’étais fou et mon sexe était devenu énorme. Elle ne pouvait pas ne pas le sentir. Alors l’incroyable arriva…

Sa main déboucla mon ceinturon et fourrageant dans mon slip elle en sortit ma verge prête a éclater. Elle la regarda, puis se baisant, elle l’introduisit sans sa bouche tiède et humide en la décalottant. Elle suçait mon gland avec douceur tout en faisant rouler mes testicules dans ses mains. Sa langue courrait tout au long de mon sexe et salivant beaucoup elle l’enfonçait de nouveau au plus profond de sa bouche. C’était sublime. Sa langue tournait autour de l’anneau de mon prépuce. Elle baissa entièrement mon slip. Colla son visage en le frottant contre mes poils pubiens. Elle me fit mettre mon pied sur un barreau du guéridon et baissant sa tête au maximum, sa langue vint me lécher le périnée. Elle goba l’un de mes testicules et de sa main me masturba lentement. De son autre main, elle caressait mes fesses et son majeur gauche vint titiller mon anus. J’étais devenu complètement fou !

Je sentais que j’allais éjaculer d’une seconde à l’autre. Je me retenais comme je le pouvais. Sentant sous ses doigts, la pression de mon membre, alors proche de l’explosion, Juliette s’arrêta quelques secondes pour me permettre de durer plus longtemps. Son doigt s’enfonça doucement dans mon anus. Je ne connaissais pas ce type de caresse. Mais ma perversité relative admis très bien ce genre d’intromission. Qui entre nous n’était pas désagréable. Juliette se redressant un peu, se mit a genoux , approcha alors sa poitrine énorme de mon sexe qu’elle enfouit aussitôt entre les globes laiteux de ses seins. Elle fit aller ma verge dans le sillon soyeux de sa poitrine. C’était fabuleux. Je ne pus me retenir plus longtemps…Je déchargeait un quantité énorme de sperme qui l’éclaboussant un peu sur la bouche et menton, balafra son buste.

Je ne m’arrêtais plus. Les saccades se succédaient. Puis mon éjaculation se terminant, Juliette recueillit avec sa langue une partie de la coulée de mon sperme et le ragrd fixe, vint vers ma bouche partager avec moi ma semence, fruit ma jouissance. Ce baiser fut carrement diabolique et je compris en un instant que notre avenir commun allait devenir infernal.
Elle me murmura doucement… ” Désormais je suis entièrement à toi. Entièrement. Mais toi aussi entièrement ”

Bonjour à tous?

Cox

A suivre

Cette histoire a reçu : 1 commentaire. Ajouter un commentaire.

  1. ANNIE-AIME

    Hum!Bravo.

    28 Mar 09 at 1:23 #

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