Juliette Epoque 2 Aux portes de l’enfer
Je réalisais alors combien cette femme avait été frustrée et que la quarantaine arrivant, elle avait décidé de vivre sans aucune retenue, ses phantasmes les plus secrets. C’était d’autant plus surprenant, que jamais quelqu’un aurait pu imaginer ce comportement tant elle était réservée et disons-le aussi un peu austère. Moi le premier. Toujours est-il que j’en profitais sans trop me poser de questions.
Dès que nous étions dans la confidentialité du labo ou quand le directeur et sa femme s’absentaient du Studio, nous nous étreignions avec une fougue torride. Elle me faisait des fellations inouïes, me faisait jouir entre ses seins, me masturbait. Par contre, mis à part son buste et sa bouche, je ne connaissais toujours pas son corps et mon désir de la pénétrer enfin m’était devenu insupportable. “Moi aussi j’en ai envie… Mais pas ici et je ne veux pas aller à l’hôtel, ni le faire dans la voiture. Dès que nous en aurons l’occasion ”
Et un jour de Juillet l’occasion se présenta… ” Mon mari part en Corse accompagner ma fille qui va chez sa grand-mère pour les grands vacances. Ils prennent le bateau vendredi soir et lui rentrera le lundi matin à 7heures, nous aurons toute la nuit de samedi et la journée de Dimanche. Tout de suite après m’avoir annoncé cela, elle engouffra mon sexe dans sa bouche où je déchargeais pratiquement aussitôt. Elle avala ma semence en me regardant dans les yeux.
La semaine n’en finissait plus. Habilement nous préparâmes notre week-end, sans donner à quiconque l’occasion de se méfier. Le samedi arriva et le soir elle accompagna sa petite famille à l’embarcadère de la Joliette. Longuement, du regard, elle suivit, le bateau qui s’éloignait du quai et une heure plus tard, la Simca vint me chercher au rond point du Prado et nous nous retrouvâmes en quelques minutes, à proximité de son domicile de Saint Anne. ” Descend, je rentre la première et je laisse le couloir et la porte ouverts. Suis moi discrètement et surtout n’éclaire pas la minuterie “
Vous dire dans quel état je montais les marches en tomettes à l’ancienne de cet escalier est une gageure. Mon excitation était à son comble. Et lorsque la porte se referma derrière moi, Juliette prenais déjà ma bouche en commençant à me déshabiller. Elle m’entraîna vers la chambre à coucher, et elle alluma un chevet, mettant un foulard sur l’abat – jour pour tamiser la pièce. ” Installe-toi, je vais au cabinet de toilette et je reviens. Mais je te demanderai de ne pas me regarder et de n’ouvrir les yeux que lorsque je serais couchée moi aussi “. Sa pudeur et sa gène étaient évidentes. Mais c’est bien volontiers que j’accédais à sa demande et je me mis nu avant de me glisser dans les draps. Mon érection était monstrueuse. A m’en faire mal.
Quelques instants après elle était nue contre moi. Elle fleurait bon “Fleur de Rocaille “. Sa peau était d’une douceur incroyable. Sa poitrine se collait contre moi et sa langue jouait avec la mienne. Elle se coucha en chien de fusil, la tête en bas et me faisant face elle entreprit de me lécher. Les cuisses, le ventre, le sexe, les testicules. Tout y passait. La faible lumière laissait voir les traces humides et brillantes de sa langue sur mon corps. De mon côté j’ouvris le compas de ses jambes. Juliette était opulente. Ses cuisses étaient puissantes. Mais avec une certaine beauté néanmoins. Celle des grosses. Son sexe noir et abondamment frisé faisait une tâche sur le milieu de la blancheur de son corps. Elle était très fournie. A cette époque les femmes ne s’épilaient pas souvent. Les lèvres de sa vulve étaient bistres et déjà luisantes de cyprine. Je glissais tout doucement mes doigts dans son sexe. Jouant avec son clitoris qui était fort développé. Ses lèvres s’écartaient grassement et je voyais le capuchon agressif et irrésistible. Elle interrompit la fellation pour pousser un petit cri.
Puis elle reprit ma verge et la lécha avec une avidité étonnante. J’approchais mon visage de son sexe. Mêlée à celle plus prononcée d’un léger cruor, une odeur épicée, mais enivrante me saisit. J’eus comme un léger vertige de plaisir.
Cette fois, j’approchais ma bouche de ce sexe qui s’offrait. Quand celle-ci se colla à son bas ventre poilu, Juliette tressaillit comme si le courant électrique l’avait parcourue ” Mon Dieu tu vas me faire devenir complètement folle ” J’enfonçais ma langue dans le sexe détrempé et ma langue commença à jouer avec son clitoris, pointant sur le centre de celui-ci. De son côté, elle m’avalait littéralement. Elle se tourna encore et puis ses jambes vinrent entourer ma tête afin que je la suce du mieux possible. Nous étions désormais tête bêche. Le clapotis de ma langue se faisait entendre. Juliette me léchait les bourses, l’articulation des cuisses, le gland. Je sentais la salive couler sur ma peau. Puis elle glissa un doigt dans mon anus tout en engobant ma verge. Titillant le méat de sa langue. Son doigt allait et venait dans mon rectum. Cela me plaisait. Elle le savait.
De mes deux mains j’écartais les lobes de ses deux grosses fesses et je contemplais l’œillet bistre de son anus qui m’attirait irrésistiblement. Mais plutôt que de la pénétrer avec mon doigt j’enfonçais ma langue dans le trou ambré et plissé. Elle se mit à gémir. Je revins alors vers son sexe qui dégoulinait de cyprine. Je lui dis que j’allais jouir… ” Non encore une seconde…je t’en prie.. Je vais jouir aussi…rajouta-t-elle… Je lui demandais alors de jouir dans ma bouche. ” Oui jouissons ensemble ” Ces mots lubriques échangés nous excitèrent tout les deux au plus haut point. Juliette se mit à jouir sans lâcher mon sexe qui était revenu tout naturellement dans sa bouche. On entendait que des grognements de plaisir. Soudain, ma bouche se remplit de sa décharge plus épaisse qu’on aurait plus le croire. Au même moment mon sperme fusa dans sa gorge. Nous avalâmes nos plaisirs mutuellement nous gavant, elle de mon sperme et moi de ses sucs. Epuisés, la tête vide, sans rien nous dire, nous nous abandonnâmes à une torpeur qui est était presque une petite mort, tant l’orgasme nous avait foudroyé.
Juliette était maintenant couchée sur le dos. Sa tête à côté de la mienne. Nous transpirions. La sueur était visible sur nos fronts. Ma bouche et mon cou étaient trempés de sa liqueur tout comme sa bouche et son menton étaient maculés par ma semence. Je mis ma tête entre ses seins et elle me caressa les cheveux. Puis progressivement à la pensée de ce que nous venions de faire et en pensant à ce qui allait venir je me sentis petit à petit une érection me gagner. C’était normal, à 22 ans ce n’était pas une performance. Je pris sa bouche et me mis sur elle en m’appuyant sur mes avant bras. Elle prit ma verge dans sa main et la guida vers son vagin largement lubrifié par ma succion et sa jouissance. Elle était étroite. Mais mon sexe fit son chemin et je m’ y enfonçais jusqu’à la racine dans son ventre. Mes testicules battaient contre ses fesses. Nos langues saliveuses s’entrelaçaient comme des serpents. Juliette avait noué ses jambes autour de mes reins. Elle donnait la cadence en appuyant sa main sur mes fesses. Je butais parfois au fond de son ventre, puis me retirais presque totalement, pour m’y renfoncer encore plus profondément.
” Surtout ne reste pas… J’ai peur de tomber enceinte ” me dit elle. Cela me gêna un peu, mais je ne laissais rien paraître, lui disant seulement que me retirant de son vagin, il ne m’était pas très agréable de jouir sur le drap.
” Pour moi aussi. Mais je ne prends pas de pilule et je n’ai pas de stérilet. Mais je ne veux pas que tu sois malheureux. Si tu veux il y a un autre moyen…”
J’avais parfaitement compris le sens de sa proposition. Elle me demandait de la sodomiser. Cette idée me donna une puissance démesurée. Une boule me serra la gorge et je m’entendis lui dire. ” Tu l’as déjà fait ?” Elle ne me répondit pas. “Et toi ? “ Me – dit elle. Je mentis en lui disant que non. Elle n’était pas obligée de savoir qu’en Allemagne un an plutôt j’avais eu une expérience assez poussée avec une Allemande de son âge qui travaillait dans une brasserie Wurtembergeoise de Tübingen.
Juliette m’embrassa longuement et elle se mit derechef à genoux en travers du lit. Elle m’offrit à la vue son énorme derrière. Ses seins ballottaient. Son sexe était dilaté. Sur ses cuisses coulait les traces de son plaisir et de ma salive. Le spectacle était surréaliste. Fellinien…Telle la Gradisca d’ Amarcor Elle prit appui sur les coudes. Me mettant debout contre le bord du lit, j’avançais mon bassin. Ma verge était douloureuse tant le désir était fort.
” Doucement.. Rentre doucement … Il y a un anneau a passer. C’est un peu douloureux. Après je te dirai de bouger ” Je prélevais alors un peu de nos jouissances et délicatement j’en enduisis mon gland et son anus. Enfonçant mon annulaire qui fut aspiré. Je glissais alors mon majeur accolé et celui-ci pénétra aussi, la dilatant un peu plus. Je pointais mon gland vers l’anus. Elle le saisit et l’ajusta bien sur le bord de sa pastille violacée. Petit à petit je me mis à y peser dessus. Celle-ci commença a s’ouvrir doucement. Me guidant avec le pouce, pour ne pas que ma verge glisse je m’enfonçais dans son ventre comme dans du beurre. ” Oh Oui, Oui comme çà ” me dit Juliette en haletant…La facilité de ma pénétration répondait à ma question et je compris que ma maîtresse n’en était pas à ses début dans ce domaine. C’est alors qu’elle me donna de puissants coups de sa croupe énorme, s’empalant littéralement sur mon membre qui fut avalé jusqu’aux testicules. Et là…Une chose invraisemblable se produisit :
Juliette se mit à proférer des obscénités qui déchiquetaient ses lèvres pudiques, mais qui m’excitèrent comme jamais. ” Oui mon amour… Oui…Encule moi… ! Oui comme çà… Encule moi bien ! Oui vas- y, tu peux me défoncer si tu veux…Bourre moi avec ta queue…” Pendant ce temps elle se masturbait violemment se triturant le clitoris avec son majeur. J’hallucinais… Inutile de préciser que la folie de cet acte décuplait mon ardeur, et je me mis moi aussi à proférer des mots orduriers qui me firent un bien évident.
” Oui je t’encule… Bien à fond…Tu le sens combien je t’encule… Juliette.. Ma chérie….Je vais te remplir le cul de mon sperme. Caresse toi bien on va jouir encore ensemble… Ces mots déchaînèrent ma maîtresse et tout en me surprenant moi-même, m’emmenèrent jusqu’ aux portes de l’éjaculation. ” Non retiens toi encore, prend moi bien d’abord…Je la sens bien. Plus fort.. Plus profond “
Le vocabulaire érotique étant, pendant l’acte et à plaisir partagé un élément essentiel de la plénitude sexuelle. Et parachevant mon dernier coup de butoir je déchargeais encore une énorme décoction dans son anus voluptueux. Juliette hoquetait sous l’orgasme, elle jouissait à n’en plus finir. Sa masturbation et la sodomie l’avaient submergée. ” Oui je sens ton foutre dans mon cul.. Oh que je suis heureuse… je jouis…je jouis …
Terrassé par le plaisir je m’allongeais pratiquement sur elle, sans me retirer tout en lui léchant le dos. Ma verge continuait à s’agiter en elle. Puis je la sentis faiblir et doucement mon gland sortit de son pertuis avec un petit bruit de succion. Je l’embrassais encore et elle se mit en chien de fusil. Je regardais son derrière, blanc ornée de poils jusque dans sa raie de ses fesses. Le sperme ressortait doucement de son anus dilaté, allant jusqu’aux poils du pubis. Mon bas ventre en était aussi poisseux. Je me collais délicieusement à elle en prenant son sein dans la main. Nous nous endormîmes.
Ce texte nous a été d’un grand secours !on avait l’impression d’y être !
26 Mar 09 at 11:09 #Pas mal
26 Mar 09 at 21:35 #