La collègue de ma femme (Deuxième partie)
Elle me servit un apéritif en plongeant son regard velouté dans le mien, profitant de l’inattention de ma femme et de son mari occupés à l’introspection de la maison pour poser sa main sur la mienne. La douceur et la chaleur de celle-ci m’électrisa et j’eu du mal à contrôler mes gestes. J’étais assis profondément dans un fauteuil et quand elle se redressa j’étais fasciné par le sombre triangle de son sexe qui discrètement transparaissait au travers de sa robe et du collant.
Je ne pus, que lui murmurait : “Je n’en peux plus de cette torture, j’ai envie de toi.” Elle me répondit par un sourire, puis elle se pencha vers moi pour chuchoter à mon oreille : “Dés que sera possible. ” Mais elle du s’interrompre pour ne pas nous trahir, car ma femme et son mari revenaient dans notre directions en riant. “J’aimerais vous faire visiter le jardin !” dit-il alors d’un ton enjoué. Je prétextais un léger mal de tête pour décliner l’offre, que ma femme accepta après s’être enquise de mon état. A peine la porte refermée j’entendis Diane murmurer : “Ne restons pas là !” Elle me prit par la main et m’entraîna à monter les escaliers en courant avec elle. Elle se précipita avec moi dans une petite pièce qui servait de débarras. Elle sauta alors à mes genoux libérant avec avidité ma queue en érection pour me caresser la bite.
Elle me caressait doucement les couilles et la bite, et me sucer la tête de ma queue frénétiquement d’un mouvement langoureux. Elle continuait à me sucer la chatte avec application tout en massant langoureusement mon anus. Je pensais ne pas pouvoir me retenir quand elle se retira soudainement. Elle se redressa pour m’embrasser et j’ai libéré un de ses seins. Je l’engloutissais, le suçais, le massai et l’aspirais, le mordillais tout en pétrissant fermement d’une main libre l’autre sein. Ses mamelons se dressait, puis je les fis roulait entre mes doigts. Elle se cambra brusquement, étouffant avec peine ses gémissements. Je fis glisser ma main, a son entrejambe et massait sa chatte avec ma paume. Elle était humide et moite au travers du collant. Je léchais le liquide qui poissait sur mes doigts et introduit ma main dans sa chatte.
Bientôt je sentis ses poils pubiens engloutir ma main tandis que j’enfonçais mes doigts un peu plus dans sa chatte, insistant à agacer de mes doigts son point le plus sensible. Et commençait à faire des vas et vient dans sa chatte. J’enfonçais ma main dans sa chatte, jusqu’à qu’elle englouti mon avant-bras. Je fourrageais jusqu’à ses entrailles lorsqu’elle me supplia de la pénétrer par l’anus. Elle s’appuya une main contre le mur en me tournant le dos, retroussa sa robe jusqu’à la taille, puis dénuda son cul de sueur pour le plaquer contre ma bite encore luisant de sa salive. Un instant, je m’enfonçais ma bite dans son cul. La respiration était devenait de plus en plus difficile. Bientôt mes couilles heurtèrent ses fesses. Elle me supplia de l’enculer vite et fort. « Je veux sentir ta bite dans le trou de mon cul, baise-moi l’anus.”cria-t-elle.
Elle avait perdue toute dignité, jusqu’à l’humiliation. Elle ondulait son cul à la rencontre de ma bite. Sa féminité se dévoilait toute entière dans les courbes lascives de son corps parfait. C’est sans aucune retenue que je m’empalais dans son cul, la pilonner le cul avec ferveur et massait ses seins dans le même temps. Elle ballotté d’avant en arrière était secoué de spasmes. Ma bite brûlait de jouissance et de douleur en frottant violemment son anus et bientôt j’explosai mon sperme dans son trou du cul. Il y eu un bref moment de silence Je plaquais mon torse contre son dos. La sueur collait nos vêtements l’un à l’autre. Un bruit dans le jardin vint interrompre ce moment magique. Nous avons redressé nos vêtements et de gagner au plus vite le salon. Arrivés au bas des marches la porte s’ouvrit, ma femme et son mari discutaient botanique.
C’est alors qu’un détail m’interpella. La robe de ma femme était froissée vers le bas, et un fil trahissait une légère déchirure en haut de la fente latérale qui dévoila sa jambe. Apparemment nous n’avions pas été les seuls à s’être offrir un moment de plaisir.
Envoyé dans Exhibition, Fellation
Postée le Thu, 02 September 2010 à 15:55
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salut,si j’étais à ta place,contacte moi merci.
26 Oct 10 at 1:29 #