Aug 30
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La collègue de ma femme (Première partie)

Les deux couples étaient sur la terrasse. Diane, la collègue de bureau de ma femme était très ravissante. Elle était rayonnante, le visage balayé par la lumière chaude de la bougie posée devant nous. Elle était légèrement maquillée, ses yeux offraient à ma vue cette intense profondeur qui distinguait les regards noirs intenses associés à une lueur ambiguë. Elle me regarda brièvement mais de façon soutenue, esquissant même quelquefois un léger sourire, contribua à me faire exprimer l’attention que je lui portais. Cette rencontre prenait une tournure nouvelle.

Une complicité secrète s’était installée au fil de la journée entre nous à l’insu de tous. Diane poursuivit ses avances par un jeu subtil auquel j’étais le seul sensible. Lors de la balade qui s’en suivit, alors que notre conversation s’animait à propos du statut respectif de la femme, elle me regarda avec plus insistance encore alors que son mari nous tournait le dos. Puis elle me frôla la main, ses doigts si délicats. Elle me devançait, me laissant me plaisir d’observer sa silhouette sensuelle, dans une robe de satin. Sa beauté était tout à fait remarquable. Je m’imaginais en train de caresser son corps. Je me voyais pétrir ses fesses dans mes mains. Elle fut un temps portée à plus de discrétion, car les autres s’étaient à nouveau rapprochés de nous.

Après tant d’effort et d’attention, il me semblait que cela lui était indifférent. Il me semblait même, maintenant que son mari s’était placé entre nous, qu’elle avait choisi de m’ignorer. Cette femme qu’il y a deux jours je connaissais à peine, et que je ne percevais que comme la meilleure des amies collègues de mon épouse, m’apparaissait aujourd’hui comme la femme la plus désirable qui soit. Je n’avais jamais envisagé de tromper ma femme si ce n’est que dans mes fantasme les plus fous. Je me sentais éprise d’elle, il fallait que je possède cette femme, et je me sentais prêt à tout tenter pour arriver à mes fins. Petit à petit l’attention Max s’était relâchée sur sa ravissante épouse qui m’adressa enfin un coup d’œil.

Elle était en face de moi, l’intensité de ses yeux noirs portés sur moi sans retenue, alors même que mon épouse à mes cotés aurait pu la percevoir, loin de m’intimider, m’encourageait désormais à l’explorer du regard. Mes yeux faisait des vas et viens entre les contours de son visage et ses seins dont une partie se dévoilait par le décolleté de sa robe. Elle me sourit et je devinai qu’elle avait lu dans mes pensés. A cet instant je sentis sa cheville caresser la mienne. Son pied dénudé longeant l’intérieur de ma jambe, remontant doucement du mollet à la cuisse. Je sentais ma queue se dresser dans mon pantalon. Elle me regardait fixement et je soutenais son regard. Mais soudain son mari brisait cet instant magique en prenant la parole.

Au moment même où le pied de Diane faisait une légère pression le long de ma queue dressé, son mari suggéra :”Que diriez-vous de venir prendre l’apéritif chez nous ?”. Ma femme et moi, après nous être regardé brièvement en avions conclu que c’était une bonne idée. La pression sur ma queue, qu’elle venait de me gratifier, provoqua chez moi un mouvement incontrôlé de ma main qui vint caresser les fesses de ma femme. Celle-ci ne repoussa pas mes avances et sembla même y prendre goût, serrant son bras autour de ma taille et blotti sa tête contre mon cou. Je me sentais un peu coupable de ce désir irrépressible. Mais en même temps je me voyais libéré de toute contrainte.

Diane nous invita à nous débarrasser d’une partie de nos manteaux. Ma femme portait elle même une tenue très élégante, qui moulait à ravir ses seins. Puis Diane était parti se changer et réapparue plus ravissante encore dans une tenue très sexy. Elle portait une courte robe blanche qui lui arrivait à mi-cuisse. Ses jambes superbement galbées étaient recouvertes d’un collant blanc de soie très fine qui éclaircissait légèrement son teint et des chaussures à talons haut. Je croyais décernais ses mamelons à travers le tissu de sa robe. Son attitude à nouveau troubla mes sens, et me fit la désirer plus intensément encore.

Cette histoire a reçu : 1 commentaire. Ajouter un commentaire.

  1. popov

    cE N’EST QUE LE DEBUT DE L’HISTOIRE IL FAUT ATTENDRE LA SUITE

    07 Sep 10 at 17:57 #

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