oct 27
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La fin du semestre

Ce soir, c’était un grand soir. Il y avait le dernier concert au bar étudiant pour le semestre. Et je me sentais chaude. Je n’avais pas un gars pendant un moment et j’avais l’œil sur quelqu’un en particulier qui une année ou deux de plus que moi et étudier pour sa maîtrise. Je portais une robe rouge que j’avais reçu il ya bien longtemps comme cadeau d’anniversaire, mais l’avait jamais encore porté. Nous devons avoir achevé plus d’une bouteille de vin avant de partir cette nuit-là et nous étions tous à spéculer qui obtiendrait le gars le plus chaud ce soir.

Nous avons fait une courte promenade à travers le campus, puis parti en direction du bar. La musique battait à son fort. Nous avons commandé des boissons et ensuite nous dirigés vers un canapé dans le coin le plus éloigné. C’était notre endroit d’où nous pouvions voir tout le monde. Puis, je l’ai repéré. Il était debout et parler à un ami commun. Il était grand, brun et beau. Toutes les filles rêvent d’un homme charmant. Mes yeux se posèrent sur ses fesses avant de remonter jusqu’à sa queue, puis son torse. « Wow, qu’il était beau » pensai-je. Je me levai et attira l’attention du DJ, lui donna un clin d’œil qui il a rapidement reconnu. Alors j’ai su que la prochaine chanson serait ma chanson. Je marchais vers lui et brossait mon corps au sien. Il se retourna. «Oh, je suis désolé, comment tu vas? » dis-je coquettement. Sa voix profonde était comme le chocolat qui se fondait sur tout mon corps. « Jolie robe! Je me demandais justement quand vous oseriez vous présenter ». Dit-il. Nous avons parlé pendant un moment, puis le dj a mis ma chanson.

Je me suis tourné à François et lui demanda s’il voulait danser avec moi. Bien sûr il accepta et nous nous sommes dirigés à l’étage. C’était un slow, il enveloppa ses bras autour de ma taille, au dessus de mes fesses. Je sentais ma température corporelle augmentait dans l’anticipation. Comme nous sommes laissés emporter par la chanson, j’ai posé ma tête sur ses épaules, balançant mes hanches de droite à gauche. Je sentais son souffle, lourd chaud dans mon oreille, puis vers mon cou avant de sentir la caresse sensuelle de ses lèvres sur ma nuque. Je l’ai eu! Je l’avais séduit! Ce soir serait le soir ou j’aurais ce magnifique étalon noir au fond de moi, dévorant chaque centimètre de mon corps et se complaire dans mon essence même de la féminité. Comme nous dansions, le reste du monde semblait avoir disparu, supprimé par un brouillard de désir et de passion, qui nous enveloppait entièrement. Mes yeux étaient fermés, tandis qu’il continuait à planter des doux des baisers sur mon cou et les mâchoires.

Je sentais sa bite engorgés pressant contre mes fesses à travers son jeans restreindre et une certaine humidité apparaissait entre mes jambes. Je sentais son regard brûlant à travers ma robe. Je me sui éloigné et prit sa mains. Sans me retourner, j’ai continué à marcher vers l’avant. Nous sommes sortis du bar, et parti dans la salle de la photocopieuse dont j’avais eu la clé. J’ai marché à l’intérieur, a tenu la porte ouverte pour François, puis referma la porte derrière moi rapidement afin d’éviter tout les passants. Les secondes qui suivent nous avons tous deux enlevé nos vetements. Sa langue trouva mes mamelons. Ma respiration était maintenant très lourde et mes longs ongles vernis gratté son dos tandis que ma tête était rejetée en arrière, au milieu de notre passion. Ma jambe maigre enveloppée autour de sa taille, en l’invitant à laisser errer sa main jusqu’à ma cuisse et de découvrir que j’étais libre de tout sous-vêtement.

En découvrant cela, sans aucune hésitation, il dévora chaque pouce de ma poitrine et me porta à travers la pièce et me déposa, mes jambes écartées. J’étais tellement mouillé, je le voulais à l’intérieur de moi, maintenant plus que jamais. Il taquinait les lèvres de ma chatte. Il me rendait folle de désir. Ma charge sexuelle pris le dessus et j’ai pris ses épaules. Je ne pouvais pas m’empêcher de regarder sa queue. Épais, longs et noirs et luisants de son excitation. J’ai instantanément glissé hors de mon banc et est tombé à genoux et enveloppé mes lèvres pulpeuses autour de sa queue. Je l’ai pompé de haut et en bas avec fureur. Il m’a arrêté juste avant son excitation atteint son maximum et il me fit m’asseoir sur le bord du banc, ma chatte ruisselant de l’anticipation. François avait percuté sa bite en moi comme s’il n’y avait pas de lendemain et j’ai crié à la douleur et le plaisir d’une telle bite dans ma chatte. Mes seins rebondissaient de haut et en bas doucement et nous sommes tous deux penché en arrière tandis qu’il m’a baisée.

J’ai senti un orgasme se briser à travers mon corps. Mon corps a secoué plusieurs fois avant que je commence à me remettre de ma communion avec cet étalon. Sa bite encore épais et chargé glissé hors de moi, me couvrant de son sperme. Encore une fois, j’ai glissé sur mes genoux et j’ai léché sa bite de ma propre jus avant de les emballer mes lèvres autour de lui. Je l’ai embrassé, je le taquinais et léchais. J’avais besoin de goûter à son sperme. Alors cette fois, j’ai vraiment tout donné. Ma tête bougeait de haut et en bas alors que je levai les yeux vers lui avec une insouciance déréglée, affronté la luxure dans ses yeux. Il gémissait en accord avec ma langue et la bouche. Et puis il est venu. Son corps secoué comme il a envoyé plusieurs chargements de chaud, sucré, collant dans ma bouche. Il y avait tellement sperme que certains se glissa hors de la face de ma bouche, mais le reste a été rapidement avalé et j’ai senti sa passion en cours d’exécution dans ma gorge.

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