La meilleure amie de ma femme est une vraie chienne
Ma femme Céline et Déborah sont amies depuis des années, environs une quinzaine d’années. Déborah avait l’habitude de dire à tout le monde comment elle était dominante au lit. Son mari Régis était un peu mauviette au le lit, vu qu’il était vieux. J’étais triste pour elle, elle qui était une aussi belle femme avec de très belles courbes, elle était plus jeune que ma femme. Céline m’avait dit qu’elle s’était mariée à Régis juste pour son bien. Déborah et Régis nous invitaient souvent chez eux, pour des barbecues dans leur grand jardin. Elle était en manque car Régis ne pouvait plus la satisfaire, elle a donc décidé de flirter avec moi, ensuite elle a poursuivi avec des trucs cochons, de temps en temps elle me regardait de haut en bas, s’arrêtant à mon entre jambe, et j’avoue que cela avait commencé à m’exciter. Je n’ai pas su résister, je ne me privais plus pour mater les courbes, ses rondeurs parfaites en lui faisant des sourires malicieux.
Un dimanche à nos habituelles rencontres avec d’autres amis et voisins, elle s’est arrangée pour que nous nous retrouvions seul et ensuite elle est mise à parler de son mariage, faisait des commentaires à propos de toutes ses histoires de cul. Elle me disait souvent que son mari ne pouvait pas lui faire découvrir des orgasmes à haute tension et qu’au lit, il ne servait plus à grand chose. Elle disait aussi qu’il avait une petite bite qui pouvait à peine se mettre debout à présent, et qu’elle était tout flétrie. Elle m’a ensuite parlé de ses fantasmes et de ce qu’elle aimerait faire au lit et m’a bien fait comprendre que ce qu’elle voulait à présent c’était une grosse bite bien longue et virile qui pourrait lui faire rêver, voire grimper jusqu’à aux rideaux. Et elle voulait aussi se faire niquer le trou du cul comme il se devait. Elle m’a ensuite avoué qu’avec son mari, ils l’avaient essayé mais que ça n’avait pas été car sa queue ne pouvait pas entrer proprement, qu’elle se pliait à chaque fois. Elle en parlait et cachait pas à déception, et m’a ensuite dit qu’elle voulait se faire prendre comme une salope jusqu’à l’épuisement.
Puis soudainement, elle est partie en courant à l’intérieur, il m’a semblé qu’elle voulait s’isoler pour pleurer. Sans éveiller l’attention autour de moi, j’ai été la rejoindre. Elle s’était enfermée dans les toilettes. Je lui ai demandé si tout allé bien mais elle ne répondait pas. J’ai ensuite frappé à la porte et toujours pas de réponse. Je commençais à m’inquiéter, je me faisais des films, je pensais au suicide. Guidé par mes pensées, j’ai essayé d’ouvrir la porte et je fus surpris de m’apercevoir qu’elle n’était pas fermée à clé. Elle était de dos, je suis entré en fermant la porte derrière moi et là, elle s’est retournée en me faisant un sourire. J’ai vite compris que c’était une mise en scène et que c’était une manière de m’attirer dans ses filets. Elle avait bien réussis son coup. Elle s’est approché de moi, et m’a embrassé sur la bouche, puis à poser ses mains sur fesses et m’a demandé de la prendre comme une chienne. Elle fit quelques pas en arrière et a commencé à se dévêtir de la simple robe d’été qu’elle portait, elle ne portait aucun sous-vêtement et a enchaîné en me disant :
- Allez, vient ! Vient me sucer les mamelons, ne te prive pas de ce petit moment d’égarement, ça restera entre nous.
Comme j’étais scotché sur place, elle s’est approchée de moi, puis elle est allée fermer la porte et s’est remise à m’embrasser. Je me suis laissé tenter par cette diablesse de femme dont les seins étaient énormes, j’ai donc commencé à lécher ses seins. Elle poussait des petits cris, l’étouffant dans sa gorge. Elle avait la chatte en feu car elle se caressait en même temps que je m’occupais de ses seins. Elle adorait ça, et elle m’a ensuite demandé de battre le fer tant qu’il était encore chaud. C’était sa manière à elle de me dire qu’elle « mouillait » d’envie se faire prendre. Elle a donc prit l’initiative de défaire mon pantalon, le descendit à mes pieds, mon calçons ne tarda pas à prendre le même chemin, puis la vicieuse a accueillit mon sexe en érection dans sa bouche gourmande et baveuse. Elle l’astiquait à fond, en vitesse histoire de lubrifier ma queue.
- Hmmm, j’adore ta bite, elle est vraiment belle mais moi ce que je veux c’est que tu me défonces…
Je ne savais ni quoi faire, ni quoi dire. Elle l’avait remarqué. De nouveau, elle prit l’initiative et se mit à quatre pattes. Elle se retourna et me lança :
- Tu attends quoi ? Je veux que tu me prennes comme une chienne.
Guidée par l’envie et pour ne pas passer pour une mauviette comme son ridicule de mari, je me suis mis à sa hauteur pour lui enfiler ma queue toute raide qui n’attendait que ça. Le cul levé en l’air pour que je puisse la pénétrer, j’ai ainsi donc fait glisser ma bite au fond de sa chatte était mouillée, à chaque coup de bite qu’elle prenait cela faisait un bruit pas possible. Ainsi pendant une quinzaine de minutes, je me suis mis à lui limer le fond de la chatte. Elle sursautait, elle était essoufflée. Elle voulait que j’aille plus vite, « passe à la vitesse grand V » criait-elle. Ses hurlements se faisaient de plus en plus fort. Elle poussait ses fesses vers moi, comme pour dire qu’elle en voulait encore plus et qu’elle voulait des violant coups de bite dans son vagin. La vue de son anus, me donnait encore plus envie, j’ai ensuite mis un doigt à l’intérieur, puis un deuxième et je l’ai doigté le trou du cul sauvagement.
A l’entendre, ce n’était plus de plaisir qu’elle hurlait, mais plutôt de douleur. Je défonçais sa chatte avec ma grosse bite qui allait en puissance et en même temps, je lui dilatais l’anus avec mes deux doigts à sec ! Les salopes dans son genre, doivent en prendre plein le cul et sans pitié, j’ai accéléré encore le mouvement. Son anus était rouge sang, je pouvais imaginer à quoi ressembler sa chatte. A ses deux images, j’ai senti venir l’orgasme. En une fraction de seconde, j’ai sorti ma queue de sa chatte, et la seconde d’après, j’ai jouit sur son anus qui était assez élargit, en hurlant. Le sperme coulait dans son trou à merde, c’était vraiment beau à voir. Elle pouvait sentir mon sperme tout chaud entrer dans son anus, pour en être sur, elle envoya sa main en arrière, introduisit un doigt dans son anus pour constater la chose et se retourna avec un sourire aux lèvres.
Envoyé dans Erotique, Fellation, histoire érotique
Postée le Fri, 15 May 2009 à 17:54
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