La première sodomie de la petite bourgeoise
C’était le premier jour de travail chez Madame Guizelle comme jardinier, je ne savais pas encore à quoi elle avait l’air, notre entretien s’est faite au téléphone. Aussitôt chez elle, elle m’a accueilli avec une tasse de café noir bien chaude et s’était bien servie. Elle était très bien vêtue, digne d’une vraie bourgeoise et portait un pantalon moulant et une blouse très fine, on arrivait à devenir ses seins bien fermes soutenus par son soutif et portaient des chaussures de marque. Elle avait un corps bien fait, très sexy et elle faisait beaucoup plus jeune. Elle semble faire la trentaine. Elle avait les fesses rondes et bien fermes. Madame Guizelle avait aussi une belle démarche. Elle était vraiment charmante, très accueillante et ce que j’aimais bien chez quelle, c’était son regard.
Elle était satisfaite du travail que je fournissais et m’encourageait à faire mieux à chaque fois. Cela lui arrivait même de passer des journées entières à me regarder travailler. Sa compagnie me plaisait et j’avoue que ça m’encourageait à venir chaque matin. Elle avait une tenue pour chaque jour, et à chaque fois, c’était un réel plaisir pour moi. J’étais sous le charme. Je n’avais de cesse de la mater à chaque fois qu’elle traversait le jardin. En la voyant apparaître, je sentais montrer en moi un désir fou, je me perdais dans mes pensées à imaginer ce qui se cachait sous ses habits.
C’était au regret mais je me devais de me rendre à l’évidence que je n’avais pas la moindre chance avec elle car j’avais vraiment envie d’elle et je ne voulais tenter quoique ce soit de peur qu’elle me repousse ou que pire me fasse renvoyer. Chaque jour je nourrissait mon fantasme, je me faisais des films, et plus que tout, je voulais tant pouvoir lui faire l’amour.
Puis un jour, elle me demanda de déplacer une commode qui se trouvait dans sa chambre à l’étage. Dans les escaliers, j’avais les yeux rivaient sur ses fesses qui remuaient de haut en bas, et cela faisait naître en moi une envie démente.
Aussitôt dans la chambre, je me suis mit à faire ce qu’elle m’a demandé, et quand je me suis retourné, j’étais en face, les yeux dans les yeux. Ses yeux coquins se posaient sur moi et qui semblaient dire « je suis en manque, vous êtes mon seul espoir. Faites moi grimper aux rideaux… Emmenez moi au pays des merveilles…» Ne pouvant plus contenir l’envie que je nourrissais depuis un moment, je me suis mis à l’embrasser. Ses lèvres étaient d’une douceur très agréable, c’était un baisé si délicieux. Quand soudain elle me repoussa, et à ma surprise, elle se déshabilla lentement comme pour attiser mon envie. Elle ôta langoureusement chaque vêtement en les laissant glisser le long de son corps, avant de les laisser le tomber à ses pieds. Visiblement, elle attendait ce moment autant que moi. Je la dévorai des yeux. Elle était maintenant nue et avait un corps de rêve, des seins à faire bavé d’envie, des poils pubien soignés.
- Voulez vous bien me faire jouir ? Mon mari n’en est pas à la hauteur. Je suis en manque. Je suis toute à vous, prenez moi comment il vous conviendra, par tous les trous, avança-t-elle.
D’une façon suave, elle réveilla mes instincts de fauve. Sans plus attendre, elle s’offrit à moi, en s’allongeant sur le lit, les jambes entièrement écartées. Puis elle se releva et me tira dans son lit, elle me caressa le torse comme une tigresse. Ne pouvant plus résister, je glissais mes mains le long de son corps frileux. Je stimulais sa vulve délicatement. J’augmentais la pression jusqu’à ce qu’elle implore grâce en hurlant « Prends moi, prends moi ». Elle contractait ses muscles vaginaux et m’embrassait avidement au cou … puis elle monta sur moi pour faire promener ses tétons tout dur sur tout mon corps, en flânant aux endroits les plus sensibles. Et jouait les vampires en me mordillant et en suçant le cou. J’étais très chaud, j’avais envie de plus.
– Encule-moi! Elle gémissait….
Elle se mit à quatre pattes comme une chienne en chaleur en remuant son petit cul et le plaça à la hauteur de ma bite. Après avoir lubrifiés mes doigts avec de la salive, j’introduit deux doigts dans son anus vierge. Sa rondelle était bien étroite et se dilatait de plus en plus. Je préparais son trou du cul pour que je puisse faire mon entrée avec grâce. Elle poussait des petits cris langoureux. De temps en temps, je lui mettais des petites fessées qu’elle prenait plaisir à recevoir. Madame Guizelle en voulait plus et me demandait de lui montrer de quoi j’étais capable. Fier comme tout, je ne me suis pas fait prier longtemps. Je pris ma grosse bite bien raide en main et je la pénètre d’un coup sec. Elle poussa un hurlement de douleur, je lui fis des vas et viens au fond de son anus. Ses cris rauques n’en finissaient pas et cela m’excitait encore plus. J’étais si bien au fond de son petit cul ! Elle tremblait presque, c’était sa première fois mais elle semblait apprécier. Et en sortant mon zob de son trou presque rouge de sang, je pouvais ressentir les veines de ma bite battre. Le plaisir approchait de plus en plus du paroxysme. Je faisais tout pour l’épater. Je profitais de l’angle et j’allais en profondeur tout au fond d’elle, c’était la position idéale pour une pénétration profonde. J’étais dans tous mes états. Sa chatte était trempée, elle mouillait de plaisir. Je sentais sa mouille couler sur mes jambes de temps en temps.
– Ohhhh oui, tu assures trop… baise moi… encule moi… me demanda la petite bourgeoise.
Puis elle se retourna et posa ses lèvres pulpeuses sur les miennes et pris mes mains pour ensuite les mettre sur ses seins que je massais avec vogue et tout en tirant sur ses tétons. J’introduisais l’index et le majeur doucement dans sa chatte, elle prenait un plaisir immense et en me demandant de terminer le travail que j’avais commence… De nouveau, j’introduis ma bite dans son cul, en l’enculant en puissance et à toute vitesse jusqu’à ce que je jouisse. Je n’eus eu le temps de sortir ma bite, j’ai jouis au fond de son cul. La petite salope de bourgeoise était ravie de sa première sodomie. Elle avait le cul en feu mais était ravie de son expérience. C’était avec plaisir que je prenais mon service à chaque fois, j’étais son jardinier baiseur, comme elle me surnommait.
IVENT LES JARDINIERS BRETONS§!
24 Apr 10 at 13:40 #