Mar 30
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Le célèbre et fabuleux « 69 »

Vendredi soir dernier, mes potes et moi nous avons été faire la fête dans la meilleure boite de la région. Une fois que nous étions dans la place, il y avait beaucoup de monde, et moi, j’ai flashé sur toutes ses jolies filles qui se trémoussaient et qui se déhanchaient sur la musique en se remuant le popotin. C’était très chaud, je me suis tout de suite mis dans l’ambiance. J’avais une de ces envies de me frotter contre elles, et pourquoi pas frotter mon engin contre leurs jolis culs et leurs minous ! Mes amis et moi, nous nous sommes rués vers le comptoir pour prendre un verre et comme à mon habitude, j’ai commandé un Amarula…


A un moment donné, j’ai flashé sur l’une des filles qui dansait dans la foule. Elle était belle comme une déesse et elle bougeait son corps comme une diablesse. Une chose est sûre, j’étais raide dingue d’elle… Elle portait une magnifique robe blanche et des talons hauts assortis. C’était une belle blonde avec les cheveux bien lissés. Elle avait aussi un tatouage abstraie au dos. Soudain elle me sourit et déjà j’étais tombé sous son charme, j’avais envie de lui sauter dessus. Plus rien ne comptait pour moi à ce moment, elle occupait mes pensées… Elle me plaisait beaucoup, c’était comme si elle m’avait jeté un sort pour m’ensorceler. Je n’avais yeux que pour elle. Elle se déhanchait devant moi en me regardant de temps en temps avec un petit sourire. Comment l’aborder ? Je me suis donc décidé à aller vers elle, en prenant mon courage à deux mains…


- Comment tu t’appelles princesse ?


- Judith…et toi mon beau ?

- Moi c’est T-J, pour te servir !


Sous le rythme de la musique, elle se frottait contre moi. Et moi, j’ai mis mes mains sur ses fesses et de temps en temps, je faisais glisser mon index entre la fente de son minou et tantôt sur ses fesses. On se déhanchait comme des dingues, on était collé l’un contre l’autre, nous ne faisions plus qu’un. Nous nous devions d’aller faire connaissance, c’est ainsi que nous nous sommes dirigés vers le comptoir, histoire de se désaltérer aussi. Je ne contrôlais presque plus mes gestes, j’ai posé ma main sur sa jambe lisse, en lui caressant en douceur, qu’elle le méritait bien. Judith avait l’air d’aimer ça, et j’ai tout de suite remarqué qu’elle était en manque. Puis je me suis lancé, j’ai gouté ses petites lèvres pulpeuses et fiévreuses qui me rendaient dingue.


- Partons dans un endroit tranquille, j’aimerais prolonger ce moment intime, il y a trop monde ici.


Nous sommes donc partis chez moi, en laissant mes potes en boite. Une fois chez moi, je l’ai servit une boisson, nous avons parlé de tout et de rien, entre autre de la vie, de nos passetemps, de nos fantasmes… À un moment donné, je me suis approché d’elle et je l’ai embrassé tendrement, en tirant sur ses petites lèvres qui m’envoutaient. Elle a ensuite introduit sa main à l’intérieure de mon t-shirt pour caresser mes abdos…


- Oh ! Que t’es musclé. (Elle enlèva mon t-shirt)


A mon tour, j’ai soulevé sa robe pour y faire glisser ma main, pour chatouiller son minou avec mon index, je prenais beaucoup de plaisir à le faire. En quelques instants, nous étions nus. On était sur le sol dans le salon, puis elle s’est mise sur moi. On entamait le célèbre et fabuleux « 69 ». Elle a commencé par prendre le temps d’admirer ma magnifique érection, pour ensuite se régaler. Elle a pris ma queue entre ses mains, puis la suçait, la léchait tel un esquimau à la fraise. C’était à mon tour de lui monter mon savoir faire. J’écartai les lèvres de sa chatte pour y introduire ma langue. Je pouvais ressentir ses muscles vaginaux se contracter en même temps. Elle contractait et relaxait par vagues. Elle suçait si bien ma pendeloque tandis que je léchais sa fente exquise, c’était la quintessence du plaisir sexuelle… Elle tenait le rythme jusqu’à ce que j’implore sa clémence car engloutissait ma queue jusqu’au fond de la gorge sans avoir l’air incommodée. Elle prenait une inspiration à chaque fois qu’elle la sortait de sa bouche. Sa langue agile explorait chaque centimètre de la hampe, du filet, de la calotte, un délice !


- Ton bel étendard m’excite grave tu sais ?


Pendant qu’elle me taillait une pipe, elle caressait tout ce qu’elle avait à porté de mains. Puis léchait consciencieusement mes bourses, l’une après l’autre. Elle faisait bien le tour avec sa prodigieuse langue qui me faisait perdre la tête. Et me léchait en faisant des mouvements circulaires avec la langue. Elle alternait en suçant comme un bonbon, léchant tantôt le gland, puis le long de la verge et sur le filet avec le bout la langue. Mon périnée commençait à devenir extrêmement sensible au travail de sa langue, à tel point qu’elle faisait très attention. Elle m’excitait encore plus en lapant la raie de mes fesses. A un moment donné, elle a introduisit délicatement un doigt lubrifié au fond de mon anus et massait le fond… Elle bougeait bien la tête en cadence, je prenais mon pied comme jamais. Elle s’arrêtait de temps en temps pour me dire qu’elle appréciait ma merveilleuse érection et combien je lui faisais mouiller. Je continuais à la laper avec gourmandise. J’aspirais son clito dans ma bouche.


La vibration me procurait une sensation exceptionnelle. Elle bougeait continuellement la tête de haut en bas, elle accélérait le mouvement de plus belle. Puis laissait bien reposer sur sa langue ma bite. Elle faisait sa bouche en forme de vagin, c’était incroyable. Elle me donnait l’impression que mon sexe était la meilleure sucette qu’elle n’eut jamais dégustée, car elle la savourait avec délice à chaque coup de langue. Elle la traitait comme l’idole sacrée par excellence, source de tous les plaisirs. Elle me léchait comme si elle voulait tout avaler. Je commençais à atteindre l’extase lorsqu’elle lapait et suçait sexuellement ma bite. Elle me pompe comme une vraie experte. Sa salive chaude dégoulinait sur mes couilles et sur mon pubis. J’approuvais avec des cris de bonheur. Elle atteint un orgasme très puissant, qui me rendit fou et à mon tour j’ai éjaculé. Elle avala mon sperme, jusqu’à la dernière goute. C’était une soirée de dingue.

Cette histoire a reçu : 1 commentaire. Ajouter un commentaire.

  1. shishoune

    Tu ecris divinement bien , quel bonheur de se doigter sur ton texte

    11 Aug 10 at 0:38 #

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