Jan 10
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Le musicien (Deuxième partie)

Comme il a commencé à jouer, je fermais les yeux, les paroles sont belles et mon désir pour lui était en construction, mais d’une manière différente. J’ai quitté le canapé et me dirigea vers la fenêtre qui donnait dans la rue, en bas, la chanson était si puissante que je ne voulais pas qu’il voit mes larmes avait rassemblé à mes yeux, mais je ne savais pas qu’il pouvait voir mon reflet dans la vitre. Les émotions dans la chambre étaient fortes et comme il a terminé la dernière des dernières lignes je me suis tourné vers lui. Il me regardait avec des yeux et j’ai remarqué sous son pantalon, il était devenu un peu excité. Il se leva du tabouret et est venu vers moi, sans dire un mot.

Quand il m’a atteint, il leva lentement sa main sur mon visage et a utilisé son pouce pour essuyer les larmes du côté de ma joue comme il se pencha pour me donner un baiser. Pour la première fois de ma vie, je voyais des étoiles. Le baiser était frénétique. Après le toucher doux première initiale de nos lèvres, nos mouvements deviennent durs et excité. Aucun de nous ne pouvait attendre. Son pénis était complètement dur. J’ai ouvert sa fermeture éclaire, puis rapidement déboutonné sa chemise et le fourra de ses épaules où il est tombé au sol. J’ai saisi son pénis et le pétri de mes mains alors que notre baiser passionné poursuivit. Jean Roger déplacé sa bouche de la mienne et j’ai donné un léger souffle en signe de protestation, il a rapidement commencé à toucher mon nez et mordit mes oreilles et le cou. Doucement glisser les bretelles de mon haut vers le côté et il me mordiller les os de l’épaule, je gémis si fort que je me suis surpris et il a rit doucement et continué. J’étais mouillé, très humide, et je sentais déjà le musque odeur de sexe dans la salle, on venait à peine de commencer. Je n’avais jamais senti comme ça avec un partenaire dans ma vie, comme si j’étais moi-même flottant au-dessus.

Je sentais les mains de Jean Roger font leur chemin vers le bas de mon haut et le tira vers le haut. Je me suis vite débarrassé de mon haut pour que je puisse mettre mes mains sur son pénis palpitant, peur de le laisser aller et de briser le moment. Je serrais son pénis dur pour lui montrer à quel point je le voulais, mais il a continué ses décents et mes mains libres étaient enchevêtrées dans ses cheveux. J’ai senti ses doigts glisser dans la ceinture de mon short et le retirer. Je suis sorti des mes sandales, shorts, et sous-vêtements, en même temps, et nous étions tous deux nus, lui sur ses genoux en face de moi. Lentement, il se leva, où il me poussa doucement en arrière sur le divan, en quelques secondes, il était de retour sur le sol en face de moi avec mes jambes écartées du grand large. J’ai regardé avec anticipation comme il embrassait chaque jambe et de s’arrêter juste avant le contact que j’ai désespérément rêvé. Tout en tortillant mon corps, je levais ma jambe plus haute vers le visage, mais il a simplement souri et a commencé à embrasser l’arrière de mes cuisses. Je pensais que j’allais exploser. Il était de retour au centre, à peine un pouce ou si de mon clitoris gonflé, mais il s’attardait sur mes lèvres nues, les embrasser, les mordre, puis les à retirer définitivement appart pour qu’il puisse voir mon trou humide. Je me sentais comme si j’allais éclater.

Comme je pensais qu’il allait prendre contact, il me ferma la fente et a glissé sa langue de la longueur de celui-ci, sans pénètre à l’intérieur et me lécher simplement. Mes mains étaient dans ses cheveux, le tirant vers moi et à essayer de moudre sa bouche, mais il a simplement souri et fait marche arrière, sa force était trop pour moi. Ses doigts voyageaient à l’intérieur et vers le bas de ma fente gonflée tout en évitant mon clitoris avec grand soin. Je ne pouvais pas respirer ou penser, mon esprit était ébranlé. Il a entré ses doigts dans mon trou trop humide et commencé à enquêter. Deux doigts ont été insérés comme le pouce reposait doucement sur mon anus. La pression était incroyable comme il fait avec malice les petits tourbillons et déplacés lentement ses doigts dans et hors de moi. Juste quand j’ai pensé que j’allais mourir, s’il ne touche pas mon clitoris, il a utilisé sa main gauche pour ouvrir mes lèvres et plongea sa bouche sur elle comme s’il était un homme mourant obtenir son dernier verre. L’orgasme était si puissant qu’il semblait durer une éternité, je ne pouvais pas bouger. Je me suis assis, immobile, les jambes enroulées autour de sa tête et sa tête sur ma chatte gonflée, les doigts reposant encore en moi. Nous avons fait l’amour pendant des heures cette nuit, dans toutes les positions dans tous les endroits qu’on pouvait trouver dans son appartement. Je n’ai jamais quitté son appartement après cette nuit.

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