les défis (4ème partie)
Sylvie c’est enfin décidée à me mettre une nouvelle fois au défi, ça faisait quelque temps qu’elle attisait ma curiosité sans m’en dire plus.
La semaine dernière, nous avions toutes les 2 une après midi de libre. Elle m’a dit de me mettre en mini jupe avec des bas et un haut aguichant.
je me demandais bien ce qu’elle avait mis au point comme exhibition. Je me suis apprêtée avec une certaine appréhension mais le résultat était très réussi, j’ai choisi un chemisier blanc presque transparent avec une mini qui s’arrêtait juste au dessus de mes bas laissant apparaitre mon porte jartelle, seul sous vetement que j’ai enfillé.
Elle est passée me cherchée chez moi, me disant que ma tenue était parfaite. Elle aussi c’était habillée très sexy. Nous avons pris le bus pour commencer, mais cette vicieuse ne voulait toujours pas me dire où elle m’emmenait.
Avec ma tenue dans les transports en commun, pratiquement à l’heure de pointe, c’était un vrai appel au viol. Une bande de jeune nous a même demandé combien on prenait, nous prenant pour des putes, faut dire qu’on en avait bien le look. Sylvie leur a répondu que nous étions trop chères pour eux.
Sylvie m’ammena dans un café, elle m’annonça que notre voyage touchait à sa fin. En m’asseyant sur le tabouret de bar, je savais que j’offrais mon intimité au regard des clients assis aux tables à proximité.
Enfin, elle se décida à me dire ce qu’on faisait là. Elle avait entendu parlé de prostitution éphémaire, et après avoir pris des renseignements, on était à 2 pas d’un lieu bien connu de amateurs où ça se pratiquait et qu’elle comprendrait que je refuse mais sinon elle me défiait d’y aller 2 heures.
– Mais tu es folle !!!
sont les seuls mots que j’ai trouvé à lui dire ! me mettant un peu en colère. Pour la première fois j’ai bien songé à refuser son défi, mais ne voulant pas lui donner l’impression de m’avoir eue, j’ai fini par y aller lui promettant de la faire payer.
Je me suis donc retrouvée à faire la pute sur un bout de trottoir où c’est vrai d’autre filles qui avait tout autant l’air novice que moi ou à peu près.
Je n’ai pas eu à attendre longtemps avant qu’un client s’arrête à ma hauteur et ne me demande mes tarifs. Je ne connaissais pas du tout les tarifs pratiqués, je n’avais même pas pris le temps d’y penser mais il fallait bien que je me décide. L’homme qui était en face de moi avait l’air sympa, propre sur lui et assez séduisant. Sans plus réfléchir je lui ai répondu 50 la pipe!
- et pour le reste ?
- 150 mais avec préservatif !
- J’espère que t’es à la hauteur de ton tarif ! aller monte !
J’ai appris que c’était un habitué, dirigeant d’entreprise, c’était pour lui son moyen de décompresser et comme il ne m’avait jamais vu et que je lui ai plu tout de suite, il n’a pas hésité. Il m’a demandé si j’avais une piaule ou si je désirait le faire en plein air.
J’optait pour le plein air, n’ayant pas prévu, je n’avais pas le choix. Il m’a emmené sur un petit parking à l’écart où les occasionnelles comme moi vont souvant. C’était désert et abrité.
Il a alors défait son pantalon puis demandé :
- Tu me suces un peu pour me faire bander ?
en même temps il a sorti des billets qu’il a posé sur le tableau de bord.
Sans vérifier le compte, je me suis penchée pour le prendre en bouche. Sa queue était assez large, juste comme je les aime, dommage que je n’étais là que pour son plaisir.
Dès que sa queue fût en forme, il m’invita à descendre de la voiture pour qu’on soit plus à l’aise. Je me suis exaussé et j’ai appuyé les mains sur le capot lui offrant ma chatte après m’être assurée qu’il avait bien mis sa capote.
Il s’est collé contre moi, relevant ma jupe sur mes fesses et m’a planté sa queue dans ma chatte. C’est rentré tout seul tellement j’étais mouillée, j’en avais presque honte.
Il me bourrait à fond et j’y prenais du plaisir bien que ce n’était pas mon rôle. Soudain il s’arrêta, je pensais qu’il était sur le point de jouir, mais il m’a demandé combien pour mon cul ?
- il n’est pas à vendre !
- aller il me fait tellement fantasmer ! 200 ?
J’ai hésité avant de répondre, et il a insisté
- Je suis sûr qu’il est étroit et accueillant comme je les aime !
Je n’osais pas répondre et il a pris ça pour un accord.
Je l’ai senti se retirer de ma chatte pour pointer son dard sur mon oeillet qu’il a forcé. Malgrès tous mes efforts pour me détendre, j’ai eu beaucoup de mal à l’accueillir en moi. La douleur s’estompait juste quand il a jouit.
Ensuite il m’a redéposée où il m’a prise, là j’ai du poireauté un peu avant qu’un autre client ne m’abborde pour une pipe puis un autre qui lui voulait juste ma chatte. L’un comme l’autre je les ai emmené où mon premier client m’avait conduite.
J’étais en train de me faire limer la chatte quand une voiture est venue s’arrêter à coté de nous. La fille suçait le gars qui nous mattait pendant que mon client se vidait les couilles dans son préservatif. Je crois que s’il avait tenu plus longtemps j’aurais jouit tellement j’étais éxcitée.
D’autres clients m’ont abordée mais ils trouvaient mes tarifs trop chers. A l’exception d’un jeune qui m’a interpellée en me demandant s’il pouvait espérer avoir quelque chose pour 30€ car c’est tout ce qu’il avait sur lui. Etant bien mignon, je lui ai ccordé une fellation.
J’allais rejoindre Sylvie quand, un des jeunes de la bande qui nous avait interpellées sur le trajet, est arrivé à ma hauteur, au volant d’une grosse voiture de sport, en me lançant :
- alors et maintenant toujours trop chère pour moi ? combien pour la totale ?
J’avais pas envie d’aller avec lui, je lui ai répondu 200 sans la pipe et 250 avec et préservatif exigé !
à mon grand désespoir, il m’a invité à monter !
Quand on est arrivé sur le parking, une voiture était déjà là et une fille se faisait baiser en levrette sur la banquette arrière.
Je n’ai pas eu beaucoup le temps d’admirer le spectacle car mon client est sorti de sa voiture et a sorti 250 € qu’il m’a glissé dans mon chemisier. Ensuite il s’est mis la queue à l’air est s’est encapuchoné. Je me suis agenouillée pour le sucer. Il était endurant et malgrès ma pratique il ne donnait pas de signe de faiblesse. au bout de plusieurs minutes, il m’a fait relevé, m’a appuyé le ventre contre le capot et m’a baisée comme ça encore un long moment. Il s’est retiré tout en me maintenant dans la même position pour m’enculer comme je le craignais. J’ai essayé de protester mais en vain, pour lui ça faisait partie de la totale. Je n’ai pas eu de mal à le recevoir vu la précédente odo, mon cul était encore un peu douloureux, mais c’est passé sans beaucoup de difficulté.
Il m’a trouvé “bonne” et m’a invitée avec Sylvie pour une partouze à notre tarif !
Je n’avais qu’une envie après ça c’était de rentrer chez moi pour me détendre après avoir fait un petit compte rendu à cette petite salope pour lui prouver que j’avais relevé son défi !
super ton histoire sa ma fait bander et jouis
15 Feb 10 at 12:18 #