Les préliminaires et Le missionnaire.
Hier soir quand j’étais sorti du travail complètement vanné, ma femme Sophia m’avait accueillie en se déguisant en soubrette, elle était vêtue d’une robe noir très courte et sexy au ras des fesses et sa jolie poitrine était bien remontée. Elle s’était attaché les cheveux en une queue de cheval et pour couronner le tout avait mis des talons aiguilles noirs. Elle était à croquer et je me répétais sans arrêt « Putain c’est ma femme …Ma femme ! ». Elle était sexy et provocante et je sentais monter ma libido comme au premier jour de notre rencontre. Lors de notre première nuit ensemble, j’avoue que j’avais été un peu trop fougueux. Je lui ai sauté dessus, je lui ai arraché ses vêtements qui étaient toutefois un peu trop provocants pour être innocent. Je me rappelle que je n’ai même pas eu le temps de passer aux préliminaires tant elle était bandante dans ses dessous en dentelle. Malheureusement je n’avais pas pu la satisfaire ce jour la tant mon excitation était grande, tant ma notion du sexe était égoïste, mais cela resta quand même l’un des meilleurs instant de ma vie…Le meilleur avant qu’elle me dise oui pour la vie.
Elle se dandinait maintenant devant moi et j’avoue que ca m’excitais tout autant qu’avant et je sentais déjà durcir et s’hérisser des parties de mon corps dont je ne connaissais même pas l’existence. Elle s’exhibait comme elle ne l’avait jamais fait auparavant. Elle révélait en elle la fille sensuelle qu’elle était quand nous étions à la fac. Je jurai cette fois de ne pas refaire la même erreur et que j’allais lui faire passer la meilleure nuit de sa vie. Elle s’approcha d’un air décidé et je pouvais tout lire dans ses yeux ; tout sont amour, son dévouement, sa fidélité, son envi, son désire. Elle m’embrassait au creux du cou tout en laissant des petits suçons et faisait remonter tout doucement sa langue. Elle commençait à tirer mes lèvres tendrement avec les siennes et cela me faisait déjà de l’effet. Je dus pour un moment l’arrêter pour commencer à me consacrer à elle et lui donner le plaisir qu’elle valait. Je m’approchai d’elle et léchai ses lèvres charnues du bout de la langue, en faisant des mouvements circulaire du bout des doigts en lui caressant le creux des reins. Subséquemment elle déboutonnait ma chemise à moitié ouverte et s’en débarrassa, me caressait avec sa main féline qui me semblait paisiblement chaude.
Je pris sa main dans la mienne, la regardai dans les yeux et lui mima un « Je t’aime » qu’elle acquiesça d’un sourire. Elle marquait les lignes de mon torse avec ses longs ongles noirs. Elle tenta de descendre plus bas pour lâcher ma ceinture mais je l’en empêchai, et la retournai sur le fauteuil du salon pour commencer à déboutonner ce petit costume beaucoup trop serré, qui lui avait laissé des marques sur le bas du ventre. Je caressai cette marque, puis l’embrassai et descendait petit à petit en écartant ses cuisses. Elle était déjà toute mouillée, et je mélangeai donc sa mouille a ma salive et aspira petit a petit ses lèvres si douce et tendre entre mes lèvres. Elle poussa des petits gémissements et se tordait le corps de plaisir, et plus je fis des mouvements vifs de la langue, plus elle cambrait son corps. Du bout de la langue, je titillai son clitoris qui pulsait déjà, et a un moment elle sautilla et me regarda dans les yeux pour me chuchoter « Ne t’arrête surtout pas s’il te plait». J’exécutai ses ordres avec plaisir. Ses gémissements provoquaient chez moi une réaction inattendue, car j’avais déjà commencé à bander et plus je la léchais, plus je commençais à faire des mouvements de va et viens du bassin et même si je ne la pénétrais pas, je me sentais durcir de minute en minute, comme ci nous étions en osmose. Je fis entrer délicatement un doigt dans sa chatte, je cherchai son point G et dès que je le sentis, je commençai à le caresser délicatement tout en continuant mon travail de la langue sur son clitoris. Ca la rendit folle. Elle commençait à gémir de plus en plus fort et le son de sa voix me rendit de plus en plus dure, je la désirais tellement a ce moment la que tout mon corps me dit de la prendre mais je dus retenir ma fougue. Elle avait le reflexe de refermer les cuisses et ma tête entre celles-ci était sous pression, mais cette pression, ses cris, le parfum et le gout de sa mouille, sa main qui glissait et me tirait les cheveux me rendaient dingue.
Elle se concentrait sur cette délicieuse sensation et en profitait pour m’admirer en pleine action. Elle ondulait les hanches, et je suis sure qu’elle imaginait son vagin aspirant cette magnifique proéminant. Ne pouvant plus gérer l’orgasme, elle m’invitait à la pénétrer en me guidant vers son piège d’amour qui n’attendait plus que ca. Etendue sur le dos, j’écartais ses cuisses et me mis à la pénétrer. Je commençais à entamer le va et vient sensuellement en lui disant que je voulais la faire jouir et elle me répéta seulement des « oui » entrecoupés. A un moment, elle ouvrit bien ses jambes et les soulevais pour une pénétration profonde a laquelle je ne m’attendais pas. Elle commençait à pousser des cris de plus en plus forts. Et comme elle était souple elle posa ses pieds sur mes fesses, afin d’élargir encore plus son angle de pénétration. Elle me disait qu’elle sentait bien ma verge sur son le point G. Elle bougeait si bien son bassin, c’était absolument divin. Elle savait donner le rythme à la perfection. Et pour faire baisser légèrement la pression, et pour que cette exquise agonie dure au moins quelques heures encore elle relaxait son vagin, allongeaient ses jambes contre les miennes. Elle me dit qu’elle ferait tout le travail en prenant le contrôle. En gardant la position, elle posa ses pieds à plat et les jambes tendues, elle pivotait de droite à gauche et de haut en bas autour de ma verge. Elle me faisait vraiment rêver, je ne pouvais même plus penser, je savourais seulement ce plaisir intense que je partageais avec ma femme, ma moitié, mon tout. Mais je l’entendis soudait crier et ce cri me fit perdre tout contrôle, même si ma tête me dit de me retenir, mon corps ne m’écoutait plus. Je lâchai prise et je senti tout mon corps vibrer, mais le plus drôle c’est que son corps vibrait aussi. Je jouie en elle, et c’était la plus douce sensation que je partageai comme pour la première fois avec elle. A bout de souffle, je mis ma tête sur son ventre et je sentais encore une fois sa main délicate dans mes cheveux mais cette fois ses caresses étaient calmes, presque paresseuses, sa respiration était très rapide et faisait monter et descendre ma tête déjà toute légère. Je soulevai tout doucement la tête pour la regarder, elle avait les yeux fermés et n’arrêtait pas d’exclamer « Oh mon dieu … Ah mon dieu … mon dieu…. »
Je me mouillai les lèvres sèches pour pouvoir finalement lui dire : « Ca va ma chérie ? Excuse moi je n’ai pas pu me contenir, j’espère seulement que tu n’es pas déçue»
Elle ouvrit enfin les yeux, me fit le sourire le plus beau que je n’ai encore jamais vu et me dit « J’ai jouie….On a jouie en même temps »