Aug 01
12

l’inconnu du metro (partie 1)

Je commence. Je tiens à préciser que cette histoire est vraie, qu’elle s’est produite. Ensuite j’aimerais vous dire que le contenu peut être choquant et les dialogues un peu crus, mais que voulez vous j’aime bien être un peu « brusquée », malgré le fait que lorsque l’on me voit, on me prend pour une « petite fille » ou un « petit ange ». Sachez que les apparences sont souvent trompeuses et que certaines personnes peuvent s’avérer être de vraies dévoreuses !

Pour des raisons évidentes j’ai changé mon prénom dans l’histoire. Je m’appelle Nala, à l’époque j’avais 18 ans et je n’avais pas encore le permis, donc je me déplaçais à pied, en bus ou en métro. Je vivais à Toulouse, la ville rose. Je suis d’origine asiatique, je suis petite, je mesure 1m58 et avant d’être enceinte, aussi loin que je me souvienne, je pesais 40 kilos. Je faisais un petit 85B et je n’étais pas désagréable à regarder. Je n’ai jamais eu de mal à avoir quelqu’un dans ma vie ou dans mon lit. J’ai toujours beaucoup plu même si je ne suis pas une top model (vu ma taille c’est normal).
J’étais mince, et comme je vous le disais je fais très petite fille. J’ai toujours aimé m’habiller de manière sexy. Je travaillais dans la restauration et les horaires comme vous le savez sont assez « costauds ». Mon copain de l’époque Cyril venait me chercher au parking du métro.
Un soir, je prenais le métro après le service vers 23h30 à Matabiau pour aller jusqu’aux Arènes ou mon copain devait m’attendre. Je portais une mini-jupe noire avec des bas resille noirs avec jarretiere. J’avais accroché mes bas avec un porte jarretelles noir. Ma jupe était vraiment très courte et je savais qu’en me penchant ne serait ce qu’un peu, tout le monde pouvait voir que je ne portais pas de culotte ni de string. J’adorais cette sensation de liberté et de « danger ». Je portais une petite veste en cuir noir très près du corps et rien en dessous. J’avais attaché mes cheveux en queue de cheval. Le soir, il y a peu de métros, alors j’ai attendu 10 minutes afin qu’il y en ait un qui daigne se pointer. Et mince ! Il était bondé ! Plein de monde ! Tant pis je monte quand même, Cyril allait m’attendre et râler sinon…Et puis j’avais envie de baiser avec lui toute la nuit, je n’avais aucune envie de le faire languir…
Rien que d’y penser, il me tardait de le voir…
Je me faufilai donc, entre une dame assez ronde et un homme. Il avait 35 ans à tout casser et ressemblait à un homme d’affaire avec sa mallette et son costume trois pièces. Il avait un certain charme. Je lui tournai le dos et fis face à la dame. L’arrêt d’après, Jean Jaurès, je priai pour que les gens descendent afin que je puisse enfin me décoller de la dame, j’arrivais a peine a respirer. Manque de pot, encore plus de monde ! L’homme derrière moi se serre contre moi et je le sens qui respire au dessus de moi, son souffle est chaud et présent.
L’homme : « Excusez moi… »
Moi : « C’est rien, on est serré comme dans une boite de sardines..  »
Je ne sais pas pourquoi mais le fait de savoir qu’il était tout contre moi, m’a terriblement excitée. Alors, j’ai commencé à tortiller mes fesses contre lui et à me cambrer pour sentir son corps tout contre le mien. Au début il a eu un mouvement de recul, peut être pour être certain que je le faisais exprès. Puis il est revenu se coller contre moi. J’étais terriblement excitée et je me sentais mouillée entre mes cuisses. J’appuyais de plus en plus fort mes fesses contre lui, l’air de rien sans me retourner. Et lui se pressait encore et encore contre moi. Ca y est j’en etais sure, ce jeu l’excitait également ! Capitole, la dame en face de moi descendit et je me retrouvais dans un petit coin contre une barre de maintien. Instinctivement, je m’y aggripai. Je voulais savoir si mon inconnu allait continuer à jouer avec moi. Une masse de personnes commencèrent à nous pousser violemment pour pouvoir rentrer. L’inconnu se serra de nouveau contre moi mais en s’accrochant à ma taille cette fois ci. Je sentais une chaleur me parcourir le corps et des bouffées de chaleur me monter aux joues. Les portes du métro se refermèrent. Et le métro repartit. L’inconnu prit petit à petit des initiatives et commença à me caresser les hanches d’un mouvement circulaire. Peu à peu il descendit sa main au niveau de ma cuisse et la caressait à travers mon bas noir. J’en tremblais tellement ça m’excitait. Je me demandais jusqu’où il était capable d’aller. J’espérais aussi que personne ne remarque notre petit manège. Etant une personne assez timide, j’avais honte de ce que j’étais entrain de « subir », mais c’était trop excitant. Je voulais qu’il aille plus loin, qu’il en fasse plus. Il se mit a me caresser les fesses à travers la jupe et remarquant qu’elle était très très courte, il n’eut aucun mal à glisser sa main en dessous.
J’étais trempée, il a du le sentir. Mais ça ne l’effraya pas il commença a me caresser et remarqua que je ne portais rien. Ca l’a peut être étonné parce qu’il a toussoté. Moi ça me faisait rire intérieurement.
Il entreprit de me caresser les lèvres déjà toutes humides de mon excitation. Ca me faisait un bien fou. Et plus il continuait et plus je mouillais. Il écarta mes petites lèvres pour se faufiler et atteindre mon minou qui dégoulinait de cyprine. Avec beaucoup de délicatesse, il m’introduit un doigt. Sans vraiment m’en rendre compte, je pense avoir émit un gémissement de plaisir. C’était comme une délivrance, j’avais l’impression qu’il me faisait languir exprès de faire les choses si lentement. C’était trop bon. Je me sentais totalement à lui et possédée par ses doigts. Il faisait des va et vient à l’intérieur de moi et je me cambrais en suivant son mouvement. J’étais inondée de ma semence. Sans que je m’en rende tout a fait compte, je sentais qu’il y avait plusieurs doigts a présent dans mon intimité et que j’étais de plus en plus offerte à cet inconnu. Parfois, il les retirait pour humidifier mon petit bouton qui grossissait de plus en plus. C’était un fait, il savait y faire. J’essayais d’avoir l’air le plus normal possible mais c’était très dur, d’autant plus qu’il y allait de plus en plus fort. Je ne pouvais plus retenir mes gémissements, heureusement que le métro faisait plus de bruit que moi. A chaque fois que le métro s’arrêtait il se collait encore plus contre moi et enfonçait ses doigts au plus profond de moi. Ce qui me faisait soupirer de plaisir. Il les laissait là, sans bouger, jusqu’à ce que le métro couine et ferme ses portes. Et il recommençait ensuite…

La suite quand vous me la reclamerez!

Cette histoire a reçu : 12 commentaires. Ajouter un commentaire.

  1. Fuker

    La suiiite!

    02 Aug 10 at 13:46 #
  2. yoh

    bonjour et vraiment un tres bon recit qui evidemment donnbe des idees des plus osées….vivement la suite…..

    03 Aug 10 at 15:41 #
  3. fred

    Moi je veux la suite !!! Merci et bisoux

    04 Aug 10 at 18:42 #
  4. ewok

    Ton histoire me met l’eau à la bouche…je suis tout ouie.

    05 Aug 10 at 19:54 #
  5. Dirk

    Bonjour,
    Superbe histoire.

    Vivement la suite.

    SLts.

    07 Aug 10 at 14:57 #
  6. Dirk

    Bonjour,

    Superbe histoire qui ne demande q’une suite.
    A bientôt j’éspère.
    sLts.

    07 Aug 10 at 14:58 #
  7. ardi

    coucou
    je veux bien avoir la suite, c’est vraiment tres exitant
    biz

    11 Aug 10 at 16:16 #
  8. sexyboy

    moi aussi je veux la suite et jaurais aimer etre a place de se gars

    12 Aug 10 at 22:23 #
  9. pp13

    Moi aussi je veux la suite!!! avec impatience

    Bisous

    16 Aug 10 at 17:25 #
  10. letiss

    moi ociiiiiiiiiiiiiiii.merci

    18 Aug 10 at 18:08 #
  11. jessy

    la suite!!

    18 Aug 10 at 22:01 #
  12. Administrateur.

    Bonjour, je suis l’administrateur de ce site Web. L’histoire est très sympathique, mais je voudrais que les femmes qui lisent ceci, mouille. Ma femme la lu et……. rien !!!!

    03 Sep 10 at 0:36 #

Écrire un commentaire :