L’inconnu du métro (seconde partie)
Néanmoins, je savais que ce petit manège allait, hélas, cesser. Je devais absolument sortir à la station d’après : les Arènes. L’inconnu parut le comprendre et quelques secondes avant l’arrêt du métro à ma station, il enleva ses doigts complètement inondés, et posa sa main contre mon ventre, comme pour me retenir. Il pressait son intimité contre moi et je la sentais derrière mon dos (et oui je suis petite je l’ai déjà dit) se durcir.
Sans me retourner, je descendis à l’arrêt du métro, ce qui m’arracha à son étreinte. Je me précipitai vers les escaliers pour éviter l’attroupement des animaux au niveau des escalators.
Il y avait beaucoup de marches et après toute cette journée passée debout, j’étais un peu fatiguée de monter. Arrivée en premier en haut des escaliers, je poussai la porte de la sortie pour monter au parking ou devais m’attendre Cyril. Dès que je fus dehors, mon portable se mit à sonner. Mon répondeur. Cyril me disait qu’il avait un peu de retard, qu’il s’était éternisé chez un pote…Qu’il arrivait dès qu’il pourrait, qu’il essayait de se dépêcher.
Déçue de devoir attendre, je m’assis sur un banc et je me mis à songer à tout ce qu’il venait de se passer. Ca défilait dans ma tête, je souriais de satisfaction…Quand tout à coup…
L’homme : « – Ne croyez surtout pas que je vous suis, mais… »
J’avais bien entendu une voix me parler, une voix qui me tirait, hors de mes songes, dans la réalité. Je me retournai, c’était l’inconnu. J’étais étonnée de le voir de face.
L’homme : « Je voulais vous dire que je n’ai jamais fait ça de toute ma vie, dit-il l’air tout penaud.
Moi : – Moi, non plus, dis-je en baissant les yeux.
L’homme : – J’avais l’impression que vous le vouliez aussi….n’est ce pas ?
Moi : – Vous dites ça pour vous rassurer ? »
Je souriais.
L’homme : « – Vous pensez que je vous ai forcée ? Ce n’est pas mon genre…
Moi : – Ecoutez, ce n’est pas la peine d’essayer de faire un bilan, ce qui est fait est fait, chacun rentre chez soi maintenant. Au revoir. »
Je me retournai pour lui montrer que je n’avais que faire de ses explications et qu’essayer de venir demander un quelconque pardon pour quelque chose d’aussi excitant, c’était pathétique.
Si cela s’était produit, c’est que je l’avais voulu, c’est tout.
L’homme s’assit près de moi, et se mit à rire.
L’homme : « – Vous avez un sacré caractère.
Moi :…..
L’homme : – Vous attendez quelqu’un ?
Moi : – Oui.
L’homme : – Votre ami ?
Moi : – Oui.
L’homme : – Vous allez penser que je suis lourd avec mes explications mais je ne vous suivais pas. Je suis garé au sous-sol de ce parking, j’allais prendre ma voiture pour rentrer. C’est là que je vous ai vue vous asseoir sur ce banc. J’ai eu envie de vous parler. On a partagé quelque chose d’assez intime pour que j’ai quand même le droit de discuter avec vous non ?
Moi : – Qu’est ce que vous me voulez à la fin ? »
Je le poussai dans ses derniers retranchements en faisant mine de parler peu ou le strict minimum. Je jouais l’agacée, l’indifférente, pour savoir comment il réagirait.
L’homme : « – Venez…Juste quelques secondes avec moi, il y a beaucoup de gens qui passent ici, et tout le monde entend ce que l’on se dit. »
Sans attendre ma réponse, il me prit par la main et se dirigea vers le sous-sol du parking. Nous nous faufilâmes entre plusieurs voitures. Après quelques mètres, il s’arrêta devant une berline grise. Une Mercedes, classe C, 220, CDI, la gamme Elegance, celle qui venait de sortir (je regardais beaucoup Turbo et j’adore les voitures, pardon pour ces détails).
Moi : « – C’est votre voiture ?
L’homme : – Oui et non, c’est celle de fonction, je travaille pour Airbus. Elle vous plait ?
Moi : – Non. Y a mieux.
L’homme : – Il y a toujours mieux, je ne crache pas dessus, elle me plait vraiment. J’ai demandé l’intérieur en cuir, ca n’existe pas encore.
Moi : – Le cuir, c’est froid. J’ai vu cette voiture dans Turbo, apparemment, elle est bruyante.
L’homme : – Et critique en plus…Je ne vous ai pas emmenée ici pour faire une fiche technique de ma voiture mais pour vous prouver que je ne vous suivais pas.
Moi : – Et maintenant ? »
Il prit ma taille et m’entraîna contre lui. Il m’embrassa. Je sentais sa langue dans ma bouche, c’était comme s’il voulait me montrer qu’il avait envie de moi par sa façon de faire. Il s’est mis à m’aspirer doucement, mais sûrement, la langue. Je sentais mon cœur battre a 200 à l’heure. Il m’embrassait le cou à présent, passant ses lèvres et sa langue partout. Je gémissais. Aussi loin que je me souvienne, à chaque fois que l’on m’a embrassé, j’ai toujours gémi ou soupiré. Ou les deux.
L’homme : « – J’ai trop envie de toi… »
Il caressait mes fesses sous ma jupe avec ses deux mains. L’une de ses mains se détacha de mes fesses et se mit à caresser mon petit abricot. Il essayait de me faire mouiller a nouveau. L’autre main s’attelait sur l’antre de mes fesses, il la frottait de ses doigts, ce qui me provoquait des petits sursauts dans mon corps. Je commençais à m’humidifier et j’éprouvais un mélange de honte et de désir très fort envers cet homme qui prenait des initiatives sans en être invité. Il paraissait plus qu’excité, il respirait fort et m’embrassait de façon de plus en plus intense. J’avais chaud. Je pensais que je devais être toute rouge avec toute cette excitation. Il m’introduit un doigt, puis deux, puis trois et après je ne sais plus. C’était si bon. Ca glissait tellement bien. Il n’y avait plus le bruit du métro pour masquer les bruits que faisait mon minou. Les claquements des va et vient…J’avais l’impression que ces bruits résonnaient dans tout le parking. J’étais entrain de penser que je ne le regardais jamais dans les yeux.
L’homme : « – Tu aimes ?
Moi : – Oui beaucoup.
L’homme : Tu as honte d’aimer ?
Moi : – Oui, parce que je ne vous connais pas.
L’homme : – Tu as déjà fait ça ? Tu peux me le dire…
Moi : – Non jamais.
L’homme : – Tu as envie de quoi ?
Moi : – Continuez.
L’homme : – Attends… »
Il ouvrit les portières de la voiture avec sa télécommande et me fit signe de monter, coté conducteur. Je m’assis et attendis qu’il fasse le tour de la voiture pour s’asseoir près de moi.
Il caressa ma nuque et retira l’élastique qui retenait mes cheveux. Il m’entraîna vers son visage et m’embrassa encore. Il me caressait les cheveux en me massant et avec son autre main, il s’attarda pour la première fois sur ma poitrine. Il caressait mes seins à travers ma veste. Toujours avec ce coté un petit peu sûr de lui, entreprenant, il n’hésitait à aucun moment. Je me sentais fragile et sous son emprise. Dans mon corps, tout bouillonnait, je ne me posais plus de questions, je me laissais aller.
Il tira sur la fermeture éclair de ma veste et découvrit que je ne portais rien en dessous. Il sourit. Il a eu l’air d’apprécier la forme de mes seins parce qu’il se mit à les palper, à les malaxer fortement. Il caressait entre mes seins, mon thorax, me pinçait les tétons, ce qui me faisait gémir (j’ai toujours adoré ça). Il s’est approché et a commencé a me les lécher en appuyant fort avec sa langue comme pour me faire sentir qu’il en avait vraiment envie. Il me léchais les seins et me suçais les tétons, les mordillait. Tous ces gestes, ses caresses, ses baisers étaient très intenses, sexuellement enivrants. Il voulait sûrement me faire comprendre que c’est lui qui dominait. Cela ne me dérangeait pas, au contraire.
Réclamez la suite et je m’exécute!!!!!!!!!!
la suite rapidement… très excitant
21 Sep 10 at 2:18 #