L’inconnu du métro (troisieme et quatrieme partie)
Tout en continuant à me lécher les seins, il me parlait.
L’homme : « – Tu me plais trop, ton petit corps frêle, tu m’excites trop…
Moi :….
L’homme : – J’ai envie de te faire du bien, demandes moi ce que tu veux.
Moi : – Vous avez 5 minutes pour me faire jouir, après, il faut que j’y aille. »
J’enlevai mes talons, puis ma veste et je m’accroupis sur le siège en écartant bien mes jambes, face à lui. J’ai commencé à l’embrasser à mon tour, pour lui rendre ce qu’il m’avait donné dans le métro. Je lui caressai les cheveux d’une main et de l’autre je pris son menton au creux de ma paume. Je gémissais de plaisir, il continuait à me toucher les seins et à les discipliner entre ses doigts. Je descendis ma main le long de son cou, de son torse, puis sur son intimité. Elle avait déjà eu le temps de gonfler sous l’ardeur de nos baisers. Je caressais sa virilité qui ne cessait de se raidir et de prendre de plus en plus de volume. Je m’en réjouissais intérieurement.
Je pris sa main et la guida au niveau de mon sexe imberbe.
Moi : « – Encore…Je veux jouir maintenant, j’ai trop envie.. »
Il humidifia ses doigts et recommença à me caresser mais cette fois ci, je lui faisais face et les yeux dans les yeux, nous étions gênés. Malgré tout je continuais à le dévisager en gémissant sous ses caresses sur mon bouton et ses mouvements incessants dans mon minou. C’était le paradis, je ne pensais plus a rien sauf que je me sentais un peu « salope » et que ça me plaisait.
Je mouillais tellement que le siège était inondé.
Moi : « – C’est mouillé.
L’homme : – C’est pas grave, laisse toi aller, regarde comme tu mouilles, ça t’excite…Ton minou aime se faire limer. »
Sur ces mots, il y allait de plus en plus fort et de plus en plus loin aussi. Ses doigts me fouillaient, entraient, ressortaient, venaient mouiller mon clitoris grossi de l’excitation qu’il me procurait. Je n’en pouvais plus, j’avais l’impression de n’avoir jamais gémit aussi fort et ni d’avoir pris autant de plaisir comparable avant. De temps en temps il mettait ses doigts dans sa bouche pour me goûter. Je le regardais faire, c’était tellement sexe. Et il reprenait de plus belle.
Moi : « – Je vais bientôt jouir…
L’homme : – Tu veux que je te finisse comment ? »
Je guidai sa main en lui faisant comprendre que je voulais jouir avec mon clitoris, qu’il fallait qu’il le frotte. Ce qu’il fit. Il le caressa avec ses deux doigts de haut en bas et j’écartai les jambes pour lui faciliter la tache et pour l’exciter encore plus.
L’orgasme ne tarda pas à venir. Je sentis une grosse bouffée de chaleur m’envahir, elle venait de mon sexe pour monter vers mes seins, puis mon visage, mes joues, pour finir dans mon cerveau. J’émis un ultime gémissement complètement différent des précédents. Mon vagin se contracta en spasmes rapides et intenses. Mon corps se raidit en cambrure malgré le fait que je demeurais accroupie. J’étais au septième ciel, je soupirais de soulagement. Mon souffle était saccadé. J’étais moi-même étonnée de jouir aussi fort et aussi bien.
C’était encore mieux que lorsque je me masturbais toute seule.
Peu à peu, mes spasmes se firent de moins en moins rapides, la température de mon corps se mit à baisser elle aussi et je commençai à atterrir. Par contre, mon excitation était loin d’être éteinte. J’en voulais encore. Je ne savais pas comment lui demander.
Il me prit dans ses bras, m’emmena sur son siège, ouvrit la portière de la voiture, descendit et prit une boite qui se trouvait à l’intérieur de sa boite a gants. Il ferma la portière de mon coté et fit le tour de sa voiture. Il ouvrit la portière coté conducteur, la boite, en sortie une lingette pour bébés, et essuya l’inondation que j’avais provoquée.
L’homme : « – Il nous reste encore un peu de temps ?
Moi : – Oui.
L’homme : – J’ai encore envie de te faire du bien. J’aime t’entendre gémir, ça me fait bander.
Moi :….
L’homme : – J’aime ta chatte qui suinte dès que j’approche mes doigts. Ca te gêne mon langage ?
Moi : – Oui.
L’homme : – Tu veux que je parle de manière moins crue peut être ?
Moi : – Non.
L’homme : – Ca t’excite que je parle comme ça ?
Moi : – Oui.
L’homme : – J’ai envie de te lécher la chatte, tu veux ?
Moi : – Oui.
L’homme : Mets- toi à quatre pattes s’il te plait. Tes deux mains sur ton siège et tes genoux sur le mien. »
Il rouvrit la portière, se leva et je m’exécutai. Je lui offris une vue sur mon cul et mon abricot tout trempé de ma récente jouissance.
J’étais là, dans une position féline, animale, totalement offerte à un homme que je ne connaissais pas et j’étais heureuse, excitée et soumise.
Je sentis le bout de sa langue lécher lentement mon anus. Doucement, il me lapait. Puis, de plus en plus fort…Je recommençais à me tortiller, à soupirer…Il écarta ma vulve avec ses mains et descendit vers ma grotte et commença à me lécher de haut en bas de mon petit trou a mon clitoris. En y allant de plus en plus franchement avec sa langue, il faisait des mouvements circulaires sur mon minou. J’entendais le bruit de cette langue avide qui me donnait tant de plaisir, c’était enivrant, j’en avais des frissons. Je sursautais à chaque fois parce que tout ce qu’il faisait me surprenait, ne le connaissant pas c’était difficile de prévoir ses faits et gestes.
L’homme : « – Ta chatte est trop bonne à lécher, surtout après que tu aies joui comme maintenant. J’adore le goût et le parfum qu’elle dégage, ça me rend fou.
Moi : – J’aime votre manière de faire.
L’homme : – Tu me rend encore plus fou en disant ça. Je continue ?
Moi : – Encoore…S’il vous plaît… »
Il continua à me lécher. Il suça mon clitoris, l’aspira ce qui me dit pousser un petit cri de plaisir. Ca faisait un bruit, le même que lorsque je suçais pouce quand j’étais petite. Il le mordilla un peu fort, je criai.
L’homme : « - Je t’ai fait mal ?
Moi : – Non. Ca me fait trop de bien.
L’homme : – Tu veux que j’essaie quelque chose pour voir si ça te fait autant d’effet ?
Moi : – Oui. »
Il se mit à aspirer le trou de mon sexe. Il se nourrissait de ma cyprine. Il léchait, puis il aspirait de plus en plus fort en poussant des soupirs de satisfaction. Je n’en pouvais littéralement plus. Je sentais que j’allais jouir encore a force et j’avais de nouveau honte d’être dans cette position ou il me possédait, me dominait. Je me sentais esclave, même si c’est lui qui me procurait des rafales de plaisir. Je ne savais plus qui j’étais, toutes mes pensées n’étaient que purement animales. J’avais l’impression de « subir » même s’il me donnait « tout », j’avais envie. Envie d’être soumise à lui, ou du moins qu’il pense que je l’étais. Il me faisait de tout, me léchait, aspirait ma semence, me faisait gémir encore et encore.
L’homme : « - Tu veux que je te fasse jouir comment ?
Moi : – En me léchant là fort, en frottant la langue fort. »
Et avec mon doigt je désignais mon bouton gonflé à bloc.
L’homme : « - Tout ce que tu veux. »
Il s’exécuta. Il se mit à me lécher fort, très fort, le clitoris. Tellement fort que je sentais mon bouton de plus en plus sensible, comme si les frottements répétées l’avait abîmé. Je m’en fichais, je voulais jouir à tout prix.
Moi : « – Mmmh… Encore… »
Non seulement, il continuait à me le lécher encore plus fort mais il le suçait aussi de plus en plus fort. C’était un mélange de douleur et de plaisir indescriptible, cet inconnu avait compris mes envies les plus secrètes. J’étais heureuse d’être sous son emprise. Ca peut paraître fou mais c’est vrai. Honteuse, très honteuse même. J’allais jouir en ayant honte. Encore.
Et rien qu’à l’idée, j’inondais la langue de mon inconnu à l’ardeur plus qu’étonnante.
Il me dévorait avec ses lèvres, sa langue, sa salive…
L’homme : « - Tu ne veux pas que je mette mes doigts en toi ?
Moi : – Non.
L’homme : – Pourquoi ? Dans le métro tu aimais ça.
Moi : – Je vais avoir mal dans cette position.
L’homme : – Même si je fais doucement ?
Moi : – Non je ne veux pas. Continuez avec la langue, encore… Là. Je vais bientôt jouir.
L’homme : – Comment te dire non. »
Il reprenait ses coups de langue, ses frottements sur mon bouton. Je suis certaine qu’il était tout rouge à présent, il fallait que je jouisse vite avant de trop l’abîmer et devoir me priver de masturbation pendant une semaine.
Il se mit à sucer encore plus fort mon bouton, tout d’un coup, comme s’il voulait que je jouisse vite. Il aspirait fort, très fort, trop fort même.
Et je me sentis défaillir, partir.
Une gigantesque vague de chaleur m’enveloppait toute entière et je me surpris à me reculer vers lui pour qu’il « me finisse » en mettant sa langue dans mon minou. Je me cambrais de plaisir, j’avais honte, tellement honte de ressentir ce que je ressentais, mais je gémissais de plus belle, c’était un délice.
Mes spasmes vaginaux englobaient sa langue et il devait les sentir car il essayait d’introduire sa langue encore plus en profondeur, tout en se servant de ses doigts pour me frotter le bouton, ce qui me provoquait encore plus de spasmes. J’avais du mal à respirer, en fait, je haletais, j’étais épuisée. J’avais mal à la tête d’avoir autant joui, deux fois en si peu de temps c’était trop pour la nenette de 18 ans que j’étais. Mes jambes me lâchèrent et je m’écroulai de fatigue sur les sièges. J’ai fermé les yeux avec le sourire aux lèvres. J’étais contente.
Je me suis peut être endormie 5 secondes. L’inconnu me prit dans ses bras et m’assit sur le siège. Lui, se mit accroupi par terre, à me regarder me remettre de mes émotions. J’étais un peu dans les vapes. Il prit mes deux mains dans les siennes.
L’homme : « – Ca va ?
Moi : – Je crois que oui, j’ai la tête qui tourne.
L’homme : Je m’appelle Romain et toi ?
Moi : – Nala.
L’homme : – Nala, c’est joli. Ecoute, j’avais envie de te pénétrer tout à l’heure mais je n’avais pas envie de le faire ici, pas comme ça, enfin dans la voiture, tu comprends ?
Moi : – Oui.
L’homme : – Tu veux que l’on se revoit ?
Moi : – Je ne sais pas.
L’homme : – Pourquoi ?
Moi : – J’ai honte.
L’homme : – De moi ? De toi ? De nous ?
Moi : – Un peu des trois, mais surtout de moi.
L’homme : – Tu regrettes ?
Moi : – Non.
L’homme : – Tu ne poses jamais de questions ? Tu n’as pas envie de savoir des choses ?
Moi :…
L’homme : – Ecoute, je te donne ma carte. Appelle moi s’il te plait. J’ai envie de te revoir.
Moi : – Je ne le ferai pas.
L’homme : – Tu ne veux plus de moi ?
Moi : – J’ai peur d’avoir honte.
L’homme : – C’est-à-dire ?
Moi : – J’ai honte d’aimer ce que je fais avec vous.
L’homme : – J’ai trop envie de toi. Je ne m’arrête pas à ton refus, on ne sait jamais. J’espère que tu changeras d’avis. Tu ne te rends pas compte tu vas m’obséder pendant des jours, je vais avoir des insomnies.»
Il ouvrit sa malette, en sortit une carte, me la tendit.
L’homme : « - C’est le numéro de mon portable et de mon bureau. Appelle moi quand tu veux. Si tu tombes sur ma secrétaire, n’aie pas peur et demande à me parler. »
Je pris sa carte.
A ce moment là mon portable se mit à sonner, je le pris et vis que c’était Cyril qui essayait de me joindre.
Moi : « Je dois y aller. »
Je me levai pour sortir de la voiture. Il fit la même chose pour me laisser passer. Je fis à peine trois pas quand je le sentis m’attraper par le bras. Il me fit me tourner vers lui et m’embrassa. C’était différent par rapport à quelques minutes avant. C’était plus doux, sexuel, mais beaucoup plus doux. Comme pour me dire « je ne suis pas méchant, je ne veux pas te faire de mal ». Je m’arrachai à son étreinte et remontai au parking…
Quatrième partie
Pendant que je marchais vers la voiture, un sentiment de culpabilité m’envahissait. Les images défilaient dans ma tête à tout vitesse et ça me faisait sourire. J’étais comme sur un petit nuage et il ne me tardait qu’une chose : prendre ma douche et rododo.
J’ouvris la portière, m’assis et posa un bisou rapide sur la joue de celui que je venais de trahir. J’avais l’impression d’être Judas Iscariote.
Cyril : « – Tu es fâchée ? Pardonne-moi mon cœur…Guillaume ne voulait pas me lâcher, il n’arrêtait pas de remplir mon verre.
Moi : – Et moi, pendant ce temps je t’attends. Ca fait trois quarts d’heure que j’ai eu ton message sur mon répondeur, tu ne t’es pas trop pressé.
Cyril : – Ma puce, excuse-moi, ça n’arrivera plus. Tu sais bien que je ne suis pas un ivrogne quand même, c’est Samedi soir, j’ai le droit de m’amuser un peu. Allez, fais moi un bisou.
Moi : – Berk, non. Tu pues le Whisky, j’ai horreur des poivrots et tu le sais.
Cyril : – Tu sais bien que je ne suis pas un ivrogne quand même. C’est Samedi soir, j’ai le droit de m’amuser un peu ? Bon ok, on rentre, je me brosse les dents et tu me feras des câlins ?
Moi : – Non, ça sentira toujours. Et puis j’ai eu une sale journée, Je te ferais dire qu’il y a des gens qui travaillent le Samedi soir pendant que toi, tu te mets la tête à l’envers. Tu devrais avoir honte de venir me chercher alors que tu es ivre. Je n’ai aucune envie de blablater, je suis fatiguée, je veux dodo. Et une dernière chose, j’ai signé un contrat avec toi pour te faire des câlins tous les soirs ? Pourquoi c’est toujours à moi de te faire des câlins ?
Cyril : – Ce n’est pas toujours à toi, mais je suis trop bien dans tes petits bras. Mais bon puisque tu ne veux pas, c’est comme tu voudras. Je te forcerais jamais à faire quelque chose que tu ne veux pas faire.
Moi : – Dieu soit loué. Il n’est pas question du contraire de toute manière. »
Il démarra la voiture et sortit du parking des Arènes. Je jetai un coup d’œil dans le rétroviseur pour voir si Romain partait aussi. Rien. Bon tant pis, j’aurais aimé apercevoir son regard.
Arrivés devant l’ascenseur de l’immeuble, nous ne parlâmes pas. Cyril me reluquait de haut en bas, en long, en large et en travers.
Cyril : « - Je devrais être jaloux et t’interdire de porter ce genre de vêtements. Je ne veux pas que ma femme ait une sale image.
Moi : Pour ta gouverne, je m’habille comme je veux, tu n’es pas content ? C’est pareil. Personne ne me régente. Qu’est ce qu’il y a ? Tu as peur que je m’enfuis avec un autre ? Mon pauvre chéri, si je le voulais, je n’ai qu’à claquer des doigts pour avoir qui je veux. Quant à la sale image, c’est celle que te renvoie ton miroir tous les matins, non ? Et enfin, je ne suis pas TA femme.»
L’ascenseur ouvrit ses portes, nous montâmes à l’intérieur. Les portes se refermèrent.
Il me plaqua contre le miroir et entoura ma gorge de ses deux mains.
Cyril : « – Nala, qu’est ce qui te prend ? Tu joues avec le feu. Tu essaies de me rendre dingue c’est ça ? C’est déjà dur de se dire que tu portes une jupe tous les jours pour travailler, que des mecs doivent être sans arrêt après ton cul. Mais savoir que tu t’habilles comme ça même quand tu ne bosses pas ça me soule !
Moi : – Enlève tout de suite tes mains ou je t’en colle une et je me tire. »
Il m’obéit.
Les portes se rouvrirent et je tournai la clé dans la serrure de notre appartement. Nous entrâmes, je refermai la porte à clé. Une discussion s’imposait. Rien qu’à l’idée, j’étais crevée.
Moi : « – Quand tu m’as connue, je m’habillais en jupe pratiquement tous les jours sauf pendant les saisons froides. Je suis une femme avant d’être ta compagne. Je ne renierai pas ma féminité parce que TU me le demandes. Est-ce clair ou je répète ?
Cyril : – Ok. Jure moi que tu n’allumes jamais personne, que tu restes sage et on en reste là.
Moi : – Les hommes, ça s’allume tout seul, tu le sais bien, je n’ai pas besoin de le faire et ce n’est pas parce que je suis habillée en jupe que ça change quelque chose.
Cyril : – Non je te parle de l’attitude que tu as. Tu les allumes ou pas ? Jure le moi.
Moi : – Je te le jure, ça te va ?
Cyril : – Oui ça me va. Je t’aime, tu sais. Si je suis chiant c’est juste à cause de ça. »
Il m’embrassa. Je me laissai faire, je voulais aller me doucher. Il ne l’entendit sûrement pas de cet avis parce que je sentis ces mains glisser le long de ma chute de reins et attraper mes fesses sous ma jupe. En les caressant, il se rendit compte que je ne portais rien. Pourtant il n’en souffla pas mot. Il continua à me glisser ses mains, mais cette fois ci par devant ma jupe, entre mes jambes. Il se mit à caresser mes cuisses et surpris par quelque chose, il me prit par les épaules et me regarda droit dans les yeux.
Cyril : « – Tu as mouillé ! C’est tout sec, mais c’est encore là !
Moi : – Qu’est ce que tu racontes ?
Cyril : – Qui est ce qui t’as excitée comme ça pour qu’il y en ait partout comme ça ? Ce n’est sûrement pas moi ! On vient de se disputer !
Moi : – Mais tu débloques complètement !
Cyril : – Ecoute, ça fait un an qu’on est ensemble, ne commence pas à me mentir comme ça, je te connais bien assez pour savoir que tu ne mouilles pas comme ça, sans raison.
Moi : – Mais arrête, c’est débile ce que tu dis ! Je suis crevée, fous moi la paix enfin ! Va décuver et laisse moi tranquille !
Cyril : – Regarde moi Nala. Regarde moi dans les yeux. »
Je le regardai. Comme il me le demandait.
Je sentis l’énorme gifle qu’il venait de m’assener. Je tombai parterre tellement j’avais été surprise par la violence de ce geste.
Cyril : « - Salope. T’as baisé. T’as baisé avec quelqu’un d’autre. Tu me prends pour un con ? Je viens de le voir. Et c’est toi qui vient de me le dire. Avec tes yeux.
Moi :…
Cyril : – Je t’ai fermé ton caquet hein ? Du coup, t’as plus rien à rétorquer ?
Moi :…
Cyril : – Tu m’étonnes que tu tiennes tant à te doucher. T’en as partout. Sur ton cul, entre tes fesses, sur ta chatte, entre tes cuisses et même sur tes hanches.
Moi :…
Cyril : – Avec qui t’as baisé comme ça ?
Moi :…
Cyril : – Je te pose une question !!! Avec qui t’as baisé ??? C’est un de tes connards de collègues ??? C’est ça ???
Moi : – Non…
Cyril : – Qui c’est alors ?
Moi : – Tu me fais peur, arrête… »
Il s’accroupit en face de moi, prit mon visage entre ses mains et les larmes aux yeux me dit :
Cyril : « - Je t’en prie, dis moi je ne te ferai pas de mal. Je veux savoir. J’ai besoin de savoir. Qui c’était ?
Moi : – Un inconnu.
Cyril : – Comment ça ? Tu l’as rencontré où et quand ?
Moi : – Dans le métro, avant que tu viennes me chercher ce soir.
Cyril : – Quoi ??? C’était juste avant que je t’appelle c’est ça ? Tu baisais avec un autre mec au sous-sol du parking ?
Moi : – A moitié.
Cyril : – Comment ça ? A moitié ?
Moi : – Il ne m’a pas pénétrée.
Cyril : – Il ne t’a pas pénétrée, ça veut dire quoi ? Il ne t’as pas pénétrée avec sa bite c’est ça ??
Moi : – Oui… C’est ça. »
Je vous ai mis ces deux parties là à la suite car les administrateurs mettent beaucoup beaucoup de temps pour mettre mes articles en ligne… J’attends vos commentaires pour la suite!!! Comme d’habitude c’est quand vous la réclamerez!!!
on attend la suite j’ai trouver sa super
02 Oct 10 at 22:22 #punaise la suite vite !
11 Oct 10 at 1:44 #c est une tres belle histoire erotique tt ce ki est imprevu plait tjrs es tu reste avec cyril ou tu t es remis avec romain
14 Oct 10 at 1:16 #on veut vite la suite nala!!!
27 Oct 10 at 16:32 #Comme c’est exitant
31 Oct 10 at 1:23 #vite la suiteeeeee
ouii vite la suite
31 Oct 10 at 1:24 #c’est trop bon