L’invité de notre couple coquin
Mon nom est Bertrand. Je suis assureur et j’exerce en région parisienne. J’aimerais vous faire le récit de ce qui nous est arrivé il y a quelques années, à ma femme et à moi.
Ma femme, Julie, avait 28 ans à l’époque, et moi, 31. Ma femme est vraiment ravissante, je tiens à le souligner. Elle dégage beaucoup de sensualité, a un corps sublime et très excitant. Nous étions mariés depuis cinq ans, et nous étions très amoureux. Nous n’avions jamais clairement abordé nos fantasmes. Notre vie sexuelle était encore bien prenante, mais commençait à s’émousser avec le temps. Fini les folies de la jeunesse, les câlins poussés dans les lieux les plus improbables, les cochonneries dans les recoins cachés… Nous devenions « rangés », un peu monotones. Nous n’avions jamais été des amants très imaginatifs, toutefois nous ne nous en plaignions ni l’un ni l’autre.
Un soir, après une réunion tardive à l’agence, j’ai invité Jeff, un collègue de travail, à venir manger à la maison. Les invités surprise n’ont jamais posé problème à Julie. C’est une ménagère hors pair, qui sait particulièrement bien mettre les petits plats dans les grands lorsque cela s’impose. Nous sommes arrivés vers 20h30. Elle nous attendait sur le pas de la porte, vêtue d’une robe légère mais habillée, qui soulignait admirablement ses courbes féminines. Lorsque Jeff, ébahi, a tendu une main séductrice et agréablement surprise à ma femme, j’ai senti un gonflement de fierté envahir ma poitrine.
Nous avons dîné et la soirée s’est avérée très agréable. J’ai toujours apprécié Jeff, qui est perçu comme le boute en train du bureau. Sa bonne humeur perpétuelle, son sens de l’écoute et son ouverture d’esprit en font un compagnon et un hôte très agréable. Nous sommes passés au salon. Tandis que je sortais les digestifs, Jeff s’est installé dans le canapé. Julie a pris place sur l’accoudoir du fauteuil, près de moi.
A un moment, Jeff s’est levé pour aller aux toilettes. Pendant son absence, je me suis tourné vers mon épouse, et, pour la remercier et la féliciter du merveilleux repas qu’elle nous avait improvisé – ou alors, peut être simplement pour lui montrer combien j’étais fier d’elle- je l’ai embrassée. Lentement, langoureusement… C’était beaucoup plus qu’un simple baiser, il renfermait beaucoup d’amour. Il s’est alors passé quelque chose : elle devenait réceptive, son souffle se faisait plus court. Je lui ai caressé les seins et j’ai senti ses tétons se durcir. Elle ne portait pas de soutien gorge. J’ai rapidement glissé ma main sous sa robe, entre ses cuisses pour caresser son petit minou du bout de mon doigt. Elle s’est cramponnée à moi, sa respiration s’est encore accélérée tandis qu’elle m’encourageait à fourrager de plus en plus franchement le long de sa fente qui devenait humide. Je bandais déjà dur, et me disait qu’il me faudrait écourter la soirée avec Jeff, car j’avais hâte de commencer sérieusement cette nuit qui s’annonçait si prometteuse…
« Ne vous interrompez pas pour moi ! » S’est alors exclamé Jeff, qui revenait de la salle de bains, comme s’il avait lu dans mes pensées.
Je retirais précipitamment ma main de la chatte de Julie, tandis que s’enfonçant à nouveau dans le canapé, il nous adressait un large sourire. Mes doigts humides n’échappèrent pas à son regard. Il poussa un sifflement admiratif et son sourire s’accentua.
« J’ai toujours adoré les femmes fontaines ! Enchaîna t-il. Vraiment, tu peux te vanter d’avoir beaucoup de chance… la tienne est vraiment bandante ! »
Julie, offusquée, bondit du fauteuil. Il va sans dire que je la comprenais, que je trouvais l’outrecuidance de Jeff de très mauvais goût, sur ce coup là. Le visage écarlate, elle nous tournait le dos. J’étais désemparé et je lui saisis la main. Je voyais bien qu’elle était très vexée.
Elle finit par s’éloigner vers la cuisine. Je demeurais assis, lançant des regards meurtriers à Jeff, qui lui, affichait une mine désolée.
« Je ne sais pas ce qui m’a pris, dit-il. Peut être l’alcool…
- Nous en reparlerons plus tard, lui répondis-je. Mais j’aimerais quand même que tu ailles t’excuser auprès d’elle. »
Je n’arrivais pas à en vouloir à Jeff. Le côtoyant depuis de nombreuses années, j’étais mieux placé que quiconque pour savoir que c’était un brave gars sous ses aspects un peu gouailleurs. Il se leva, sans hésiter une seconde, et je le vis marcher vers la cuisine… Pendant ce temps là, je me resservis une rasade de scotch que je sirotais nerveusement au salon. Disons que je donnais cinq bonnes minutes à Jeff pour présenter ses excuses avant de le mettre gentiment dehors. Après tout, il se faisait tard…
Le temps écoulé, je m’étonnais soudain de n’entendre aucun bruit me parvenir du fond du couloir. Julie était de bonne composition, je le savais. Prompte à pardonner facilement certes, mais … Ce silence m’inquiétait !
Je traversais le couloir et m’arrêtais dans l’embrasure de la cuisine. Mes yeux s’arrondirent comme des soucoupes tandis que je découvrais un bien étrange spectacle.
Julie, appuyée contre l’évier, les yeux mi-clos, les lèvres entrouvertes, tournait le dos à Jeff. Ce dernier avait encerclé de ses bras la taille de ma femme. Une de ses mains était remontée jusqu’à ses seins qu’il pétrissait consciencieusement. Sa main libre retenait Julie par les hanches et la plaquait fermement contre lui, tandis qu’il frottait lascivement son bas ventre contre le cul de mon épouse. Une bosse, de taille honorable, déformait le pantalon de Jeff.
Loin de les interrompre, mon arrivée décupla leur désir. Je vis la bouche de Jeff articuler quelque chose près de l’oreille de ma femme. Celle-ci se mordit les lèvres et se pencha plus en avant, tout en remontant sa robe par-dessus sa croupe rebondie. Jeff s’est agenouillé, et tout en lui massant le cul, s’est appliqué à faire disparaître le petit string de dentelles dans la raie de Julie.
« Putain, quel beau cul elle a ! S’est il exclamé. En plus on dirait bien qu’elle sait s’en servir !
Mon épouse ne disait rien et j’étais choqué de son silence. Je bandais dur dans mon pantalon et Julie demeurait lascive. Jeff tirait de plus en plus sur sa culotte pour qu’elle lui rentre dans les fesses, et s’amusait de l’excitation que ce jeu procurait à ma femme. Elle était d’une indécence terrible ! Elle écarta un peu les jambes et se frotta le pubis contre le rebord de l’évier. Il comprit qu’elle en voulait plus, et, sans égard pour la lingerie, fit céder le string d’un coup sec tout en enfouissant son visage dans sa chatte ruisselante. Il la fouilla goulûment, longuement, de sa bouche, de sa langue entière, chatouillant même le petit trou de mon épouse de l’arête de son nez. Il aspirait son sexe tout en le fouillant, avec de terribles bruits de succion. Julie se mordit le dos de la main en poussant de petits cris aigus. J’étais à la fois excité et pétrifié. Jeff tourna son visage luisant des sécrétions de ma femme vers moi.
- La vache, elle est trempée la salope ! Elle en veut ! Va falloir que tu viennes me donner un coup de main !
Et avant même que je n’ai eu le temps de répondre quoi que ce soit, ils passèrent devant moi pour retourner sur le canapé du salon. Jeff entraînait Julie en la tenant par la main. La situation était très particulière : je me sentais à la fois humilié, mais aussi très curieux et terriblement excité. Mon sexe comprimé par mon pantalon commençait à me faire mal.
Pendant que Jeff se déshabillait, j’ai serré Julie entre mes bras et j’ai continué à la peloter tout en l’embrassant. J’en ai également profité pour défaire les boutons de sa robe et la laisser tomber à ses pieds. Elle nous apparut nue, magnifique sous la lumière tamisée.
- Elle est vraiment bonne ta femme ! T’as vraiment de la chance ! S’est écrié Jeff.
Il avait défait sa boucle de ceinture et ôté son pantalon, avant de se laisser tomber sur le canapé, les fesses au bord de l’assise, le sexe tendu. J’ai noté qu’il était de bonne taille, bien plus imposant que le mien. J’ai murmuré à Julie qu’elle était belle, que je l’aimais et qu’elle était libre de faire ce qu’elle voulait ce soir là.
Sans prononcer un mot, elle s’est retournée, a saisi le sexe de Jeff et se l’est enfoncé en le chevauchant. Elle gémissait, les yeux clos, tout en faisant pénétrer l’imposante colonne de chair dans sa chatte humide. Elle ne faisait pas de mouvements, se contentant de le faire rentrer aussi loin que possible, le gardant au fond d’elle, sans bouger. C’est alors que des petits sons inarticulés s’échappèrent de ses lèvres.
- Putain, mais c’est qu’elle me jouit dessus ! Me fit remarquer Jeff. Vas y éclate toi, ma petite salope !
C’était vrai. Elle jouissait devant moi, sans bouger, en se faisant traiter de salope ! Nous si amoureux, d’ordinaire si délicats ! Jamais je n’aurais pu imaginer une telle situation : que l’on traite mon épouse comme ça, et devant moi ! Je bandais comme un âne sans pouvoir détacher mes yeux de la scène : les seins de Julie bandés et fiers, la queue de Jeff plantée au fond de sa chatte. Ce dernier, fou d’excitation, n’était pas avare de phrases salaces qui ne faisaient qu’amplifier notre excitation.
- Vas y monte et descends ! Masse moi bien la queue ! Lui a-t-il ordonné en lui donnant une claque sur les fesses.
Sans ouvrir les yeux, elle a posé ses mains sur les cuisses de mon collègue et à commencé à le baiser d’avant en arrière avec des mouvements rapides, tout en gémissant comme une furie. Elle accélérait comme si elle avait perdu la tête. Sa chatte faisait des bruits de mouille obscènes. J’étais hypnotisé. J’avais déballé ma queue et me branlais lentement sans en perdre une miette.
- Ne sois pas pressée, a conseille Jeff à mon épouse. Avec ce que j’ai bu, ça va durer un moment… Tu vas voir, ce sera long, tu vas bien jouir… Allez, branle bien ma queue, que je te sente bien.
Et il a saisi Julie par les hanches. A commencé à la faire monter et descendre lentement sur son sexe. C’était lancinant. Elle gémissait comme une folle à chaque fois qu’elle redescendait. Je regardais ma femme se faire baiser, ou plutôt baiser un autre homme devant moi. Elle se faisait injurier et avait l’air d’adorer ça. Elle allait et venait lentement en cadence sur ce sexe énorme jusqu’à presque le faire sortir. C’était un spectacle grandiose.
De temps en temps, Jeff claquait les fesses de Julie en lui disant des obscénités :
- Ca t’éclate de baiser devant ton mari, hein ? Tu sais que t’es vraiment une petite cochonne ? Ta chatte est vraiment extra, alors vas-y, travaille !
Et elle a joui une seconde fois, en criant un peu plus fort. Jeff l’encourageait, de la voix, et à grands coups de queue.
-Allez, vas y petite jouisseuse ! Eclate toi bien ! On dirait bien que tu l’aimes, ma bite, hein ? Ma parole, t’étais en manque ou quoi ?
Elle n’avait toujours rien dit, elle n’ouvrait pas les yeux, il se laissait faire et ne la touchait même pas. Elle s’avilissait avec ce type qu’elle ne connaissait même pas il y a quelques heures et elle jouissait. Je me suis levé et je me suis assis à côté de lui en regardant ma femme. Elle était transcendée par cette queue qui lui ramonait la chatte. Il avait une endurance que je n’aurais pas atteinte. Je l’ai embrassée et lui ai murmuré qu’elle était belle, tellement excitante, et qu’elle pouvait se laisser aller. Elle a alors ouvert les yeux pour répondre à mon baiser, et tout en m’embrassant elle continuait à branler la queue de Jeff dans sa chatte trempée. J’ai bien cru que j’allais exploser.
J’ai dit à Jeff :
- Touche lui le petit trou, elle aime ça !
- Ah ouais ? S’est il exclamé ravi. T’aimes bien qu’on te masse la rondelle ? Réponds !
- Oui ! A avoué Julie entre deux gémissements. Et Jeff a commencé à lui caresser la pastille. Elle a sursauté, et a perdu un instant le contact avec sa queue, qu’elle s’est empressée d’empoigner pour se la remettre au fond du vagin.
-Oh la, doucement ! A alors dit Jeff. Je veux que tu te la mettes dans le cul, ce coup ci !
Elle était encore vierge de ce côté-là. En bon jeune couple conventionnel que nous étions, jamais nous n’avions envisagé cette pratique. Elle avança un peu et sans complexe elle pointa sa queue sur son petit anus tout neuf. Elle poussait doucement, en geignant et la grosse bite de mon collègue pliait, mais elle la tint à pleine main pour s’asseoir dessus en forçant doucement, doucement…
Elle a gémi de douleur. Je me suis agenouillé devant elle et je regardais son petit trou s’ouvrir. Le spectacle était pour moi inimaginable tant il était dilaté. Elle avala le gland en quelques secondes. Il passa tandis qu’elle soufflait fort comme si elle faisait un effort surhumain. Elle continua de pousser lentement, elle gémissait doucement a travers ses lèvres serrées. Elle avait la tête renversée en arrière. Elle s’était enfoncée la queue à moitié, à présent elle ne poussait plus.
- Tu aimes ? demanda Jeff. C’est bon hein ? Meilleur que le doigt de ton mari ! Allez fais un effort ou je te la rentre d’un coup sec !
Elle a pris appui en avant, sur mes épaules, et s’est mise à souffler comme un petit chien en donnant des petits coups de cul rapides.
- Tu vois ? Ton petit mari t’aide à te faire enculer !
Elle a poussé et s’est rentré tout son engin dans le cul. Je rêvais. Elle est restée sans bouger quelques temps. Puis elle a eu geste qui m’a surpris, elle a dandiné d’une jambe sur l’autre et s’est écartée d’elle même pour se le mettre bien à fond.
-Tu vois, c’est pas le doigt qu’elle voulait dans son cul ! Allez maintenant, branle-moi bien, avec ton petit trou ! Serre moi bien !
Comme tout à l’heure, elle a commencé à monter et à descendre et je l’ai embrassé à pleine bouche. Elle dans la mienne en gémissant. Je sentais qu’elle avait un peu mal. Je lui ai dit « Tu es belle ». Elle a joui en feulant. Il ne l’avait pas touchée, ne l’avait pas encore caressée. Elle continuait de monter et descendre mais maladroitement, elle était fatiguée de son orgasme.
Il lui a passé la main sous les fesses et l’a soulevée pour la déculer. Il bandait énorme.
- Tu vas te mettre à quatre pattes sur le canapé, maintenant. Je vais m’occuper de toi.
Elle s’est courbée, et j’ai vu son anus béant. C’était obscène et gênant et je bandais de donner ma femme et de la voir aimer se donner. Jeff s’est placé derrière elle. Elle a saisit sa queue et a cambré son cul. C’est rentré facilement.
- Lentement, bouge lentement… Masse moi bien la queue doucement avec ton petit trou !
Elle a tourné la tête en arrière et l’a embrassé à pleine bouche. Elle n’arrêtait pas de l’embrasser avec fougue. Je me suis assis dans le fauteuil en face. ET là, je voyais ma femme, une bite énorme figée dans le cul, les jambes largement écartées, la chatte bien ouverte et ruisselante. En train d’embrasser mon collègue. Il lui pinçait et étirait les tétons en même temps.
- Allez branle moi petite salope !
Elle s’est encore plus cambrée, a basculé en avant sur ses bras, elle respirait fortement et je la voyais contracter ses cuisses, ses fesses, son ventre, tandis qu’elle s’agitait sur le gros mandrin de Jeff qui lui fouillait les entrailles.
- Elle est bonne ta femme ! J’ai tout de suite remarqué qu’elle aimait la bite !
Je me suis agenouillé à coté d’eux, j’ai glissé une main entre les cuisses de mon épouse et j’ai commencé à tripoter son clito. J’avais posé un doigt dessus et m’amusais à le branler, le faire rouler, durcir. Elle dégoulinait, et j’en avais plein les mains. Julie s’est mise à gémir et à donner des coups de bassins. Jeff l’a retenue et lui a demandé d’aller moins vite tandis que j’introduisais maintenant mes doigts dans son vagin trempé. Je sentais les contractions qu’elle faisait pour branler la grosse bite de Jeff prisonnière de son petit trou. Il commençait lui aussi à gémir sacrément :
- Hmmm c’est bon ! Tu vas me faire jouir ! Je vais t’arroser ton petit cul…
A ces mots, ma femme qui s’était tellement retenue a commencé à se tortiller, à la fois sur mes doigts qui lui fouillaient le vagin et sur la queue de Jeff, en poussant de petits cris. Il a gueulé.
- La vache ! Elle palpite du cul ! Ah continue, continue, Ah elle palpite, la cochonne !
Elle a joui en hurlant, sa chatte a giclé dans la paume de ma main. Elle était agitée de soubresauts impressionnants, elle s’agitait dans tous les sens en hurlant en criant mon nom. Jeff a gémit « Tiens salope ! » Il lui a déchargé dans le cul, j’ai vu ses couilles se contracter à quelques dizaines de centimètres de mon visage. J’ai déchargé dans mon caleçon. Je ne m’étais pratiquement pas touché mais j’étais si excité que je n’ai pas pu faire autrement…Elle a basculé sur le coté du canapé, j’ai vu juste devant moi la queue sortir de son cul. Elle s’est mise en chien de fusil, je voyais son anus dilaté, des filets de spermes en coulaient. Je me suis approché d’elle, j’étais bouleversé, je lui faisais des petits bécots sur la bouche, sur le visage en lui disant « Mon amour, mon amour.. »
Elle semblait dormir. Elle était exténuée sans doute. Jeff s’est levé.
- Si j’avais su que la soirée se terminerait comme ça… Merci, Bertrand !
Il a regardé Julie et a souri.
- Je crois qu’elle a aimé ! Et moi aussi ! Putain, mais quelle femme… Quel veinard tu es ! »
Je n’ai rien trouvé à lui répondre, ne comprenant toujours pas comment on en était arrivé là. Je me sentais humilié mais en même temps tellement heureux pour ce qui venait de se passer. Ce type, hyper résistant, venait de baiser ma femme pendant plus d’une heure, sans s’arrêter. J’étais inquiet mais ça n’a pas vraiment duré : Plus tard nous avons reparlé de tout ça avec elle, de se sentir un peu soumise et surtout injuriée par un inconnu l’avais mise en transe. Elle ne regrette pas ce que nous avons fait. D’ailleurs, il y eut d’autres séances du genre : les premières avec Jeff, puis avec d’autres partenaires. Je vous raconterai tout ça un autre jour.
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Postée le Fri, 06 February 2009 à 17:12
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comme toi, j’adore voir ma chérie se dévergonder avec un autre.
12 Mar 09 at 21:49 #ouéé ne cherché pas trop je suis la pour s’occupé de vos femmes
contactez moi vous serez pas deçue
lami207@hotmail.com
04 May 09 at 4:05 #hé le coco31000 , je suis la pour ta femme
coolmen20012001@hotmail.com
11 May 09 at 14:48 #J.ais beaucoup addorer c.ette histoir j.ais memme reussie a la faire lire a ma femme
30 Jul 09 at 22:16 #im_yussf@hotmail.fr
30 Jul 09 at 22:19 #J’ai beaucoup aimé cette histoire qui paraissait bannale au départ mais pleine de charme ensuite. Je suis celui qui adore baiser les femmes des autres. Contactez moi sur mon mail et vous ne serez pas déçu Mesdames.
11 Oct 09 at 16:20 #Au fait mon mail est le suivant moh_benachour@hotmail.fr
11 Oct 09 at 16:21 #si vous etes au maroc il vous baise tot les deux
25 Dec 09 at 17:40 #