Ma chef de service
Je suis secrétaire et mon travail ne me passionne pas, la seule raison pour laquelle j’ai accepté ce poste, c’est ma chef de service, bandante comme pas possible. Elle est mariée mais cela ne l’empêche pas d’aller voir ailleurs.
Ce jour-là on est seul, le reste du personnel étant soit en grève soit en maladie ou encore en vacances. Je rédigeait un rapport très important et urgent. Elle passa devant moi, sa croupe ondulant à chacun de ses pas, elle m’aguichait. Son décolleté était très plongeant, j’arrivais a voir son soutien-gorge, il était noir en dentelle, ses auréoles dépassant légèrement des bonnets. Je décidai d’aller aux toilettes me passer un coup d’eau fraîche sur le visage et me remettre au travail. A peine y suis-je arrivé, que je l’entendit m’appeler à travers la porte, je lui répondit que j’était occupé mais elle entra quand même. Voyant mon visage humide, elle s’interrogea. Je lui dit que j’avais trop chaud et que j’était venu ici pour me rafraîchir un peu. Elle gloussa, avança, les mains sur les hanches me toisa des pieds à la tête. Elle me demanda si c’était elle qui me donnait chaud. Je rougis, je senti la chaleur qui m’avais quitté revenir, plus forte encore. Elle ferma la porte à clef, commença à dégrafer son chemisier, un œil toujours sur moi. Mon sexe commença alors a gonfler de désir pour cette femme. Elle s’en aperçût et gloussa de nouveau. Son soutient-gorge apparu alors, en dentelle noire, retenant un poitrine plus opulente que je ne croyait. Elle tourna autour de moi, me regarda un peu plus en détails, s’attardant sur la déformation de mon pantalon. Elle haussa les sourcils et mis sa main sur cette proéminence. L’effet fut celui qu’elle escompta, la bosse grossit un peu plus. Elle décida de prendre les devants voyant que je ne faisais rien. Elle défit ma ceinture, déboutonna le pantalon et fit descendre la fermeture à glissière, mon pantalon se retrouva a mes chevilles, mon boxer, complètement déformé par mon érection, suivi le même chemin. Elle recula pour mieux admirer mon phallus plein de vie. Elle passa les mains derrière son dos, sa jupe tomba sur le carrelage, elle enleva son chemisier, les plia et les déposa sur un lavabo. Son soutien-gorge suivi le même chemin. Elle se tenait debout devant moi avec pour seul vêtement, un string noir coordonné. Ses tétons pointaient, ils étaient tendus de désir. Je pliai a mon tour mes affaires que je posa à côté des siennes. Elle s’avança, entreprit une lente masturbation pour s’assurer que mon érection était au maximum. Elle me tourna le dos, mit ses mains sur le meuble devant elle, creusa ses reins pour que son dos se cambre un maximum. Je m’approcha d’elle, un peu fébrile, une si belle femme s’offrant à moi sans retenue. Je fit glisser son string le long de ses jambes douces et soyeuses. Je passa la main sur ses fesses, un léger frisson s’installa. Nous fîmes l’amour comme des fous, oubliant nos tracas quotidien. Nous passâmes une heure peut-être 2 dans les toilettes. Pour finir cette partie fine, elle me goba le sexe, elle me suça, me fit venir dans sa bouche chaude et humide. J’éjaculai en long jets puissants, ils s’écrasèrent contre son palais se répandirent dans sa bouche. Elle se releva et vint m’embrasser pour partager avec moi mon jus. Je fut très surpris, il était onctueux et avait un goût très sucré. On se rhabilla, elle ne remis pas ses sous-vêtements et nous retournâmes travailler.
Cela fait 3 ans que nous baisons sans retenue, nous isolant soit dans la réserve, les archives ou le local d’entretien
