Dec 15
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Ma deuxième sodomie (Deuxième partie)

Je dois sortir son sexe de ma bouche pour laisser passer mes gémissements. J’ai trop envie, je suis au bord de l’explosion. Mon sexe n’arrêta pas de suinter de liquide translucide. Il me tendit un tube de gel et me demanda d’en disposer à mon anus. Il n’en veut pas sur sa bite. N’ayant jamais pratiqué, je lui fais confiance. Il restait sur le ventre, le sexe tendu. Je passais une jambe de chaque coté de son corps, mon cul à la vertical de sa bite. Je descendis, approchait mon œillet lubrifié de sa queue. Il me laissait faire. “Comme ça tu pourras régler la pénétration si tu as mal”. Mais ça ne rentre pas, ça glissait avec le gel et mon impatience. Il me calma et je recommençais. Son gland écarta mon œillet. Ça y est, il était en train de me pénétrer. C’est bon, je sens son gland franchir ma barrière. Un peu de douleur se mêlait à mon plaisir, mais je n’ai pas envie de m’arrêter.

Je continuais à m’empaler sur son sexe. Il me rempli les entrailles. Quel différence avec un gode en plastique. Je sens le contact de son bas ventre sur mes fesses. Il était complètement rentré. Je me relevais pour sortir un peu son sexe. Ses mains puissantes sur mes anches m’empêchent de ressortir son gland de mon anus. Je ne suis pas encore prêt pour cela. Mon cul doit d’abord s’habituer à la grosseur de son sexe. Ses mains guidaient mes mouvements, mais je dirigeais la pénétration. Je soupirais le plaisir se fait de plus en plus fort. Les ondes qui traversait mon ventre n’ont rien en comment avec ce que j’ai connu jusqu’à présent. Je me retirais et me plaçais en levrette. C’est comme ça dans mon fantasme. Il se plaçait derrière moi et rentrait son sexe délicatement. Il était doux et attentionné avec moi. Il accélérait ses mouvements. Je poussais mon cul vers lui pour lui signifier que je veux le sentir fort. Il comprit et je sens sa verge entrer plus profondément. Il m’accrochait pas les hanches et me possède maintenant totalement. Son sexe touchait quelque chose en moi qui m’envoie des décharges de plaisir à chaque pénétration.

C’est fort, trop. Je hurle mon plaisir. Il me prit comme une bête. Il se retira de moi, sans avoir jouit. Il est épuisé à me pistonner ainsi. Il se couche, mais j’en veux encore. Je m’empale à nouveau, mais cette fois je suis à genou et non accroupi. L’angle de son sexe dans mon cul est parfais. Je fais non pas des vas et vient, mais je balance mon bassin d’avant en arrière, très vite. Voilà, c’est là, les décharges recommencent. Il me masturbe, c’est trop. Je ne bande pas. Je n’en peux plus, je suis exténué. Victor était au bord de la jouissance. Je fais disparaître son sexe entre mes lèvres. Par chance, il n’est pas souillé. Je fais coulisser l’entièreté de son sexe dans ma bouche, puis m’attarde sur son gland, sur la partie la plus sensible. Il ne tient plus. Il repousse ma tête. Il va jouir. J’écartais ses mains et repris de plus belle son sexe. Juste à temps pour accueillir une longue saccade de sperme. S’en suive une autre, encore une autre, il m’emplit la bouche et continue d’éjaculer. Je ne veux rien en perdre. J’en recrache un peu dans la main pour pouvoir contenir le reste. Je joue avec son liquide dans ma bouche. Il a bon gout. Je l’avale lentement pour prolonger se plaisir. Je reprends son sexe en bouche.

Je suis doux, je sais comment le gland peut être sensible à se moment. Il gémit encore et ses mains sur ma tête m’encourageaient à continuer cette caresse. Après quelques minutes de se traitement, il n’en peut plus et libère son sexe de mon étreinte buccale. N’ayant pas encore jouit, il me masturbait avec agilité. Je l’embrasse sur la bouche. Le plaisir monte, je m’accrochais à lui. Il accentuait sa caresse et je décharge mon sperme sur son ventre. Il se nettoyait avec un kleenex, puis on a discuté gentiment. Je lui ai signalé au passage, que mes fantasmes gays disparaissent toujours après avoir éjaculé. Pas d’importance pour lui. On a passé un bon moment, et il avait apprécié que je m’offre à lui sans retenue. Cette odeur de sperme qui emplit la chambre, ce gout si particulier qui réside encore dans ma bouche, commence à provoquer en moi un désir nouveau. J’en veux encore. Il me masturbe à son tour et à notre surprise, je bande fort. Nos corps se touche, se confonde. Il me couche sur le dos, relève mes jambes, les places sur ses épaules. Il approche son gland et me pénètre sans s’arrêter, d’un coup jusqu’à. Je suis surpris. Il y va plus fort que la première fois.

Mon anus est encore un peu dilaté et l’accepte sans douleur. La pénétration est différente dans cette position. Il alterna long et lent mouvement avec des saccades rapides. Au passage, il se pencha et m’embrassa. Il m’enserra le sexe d’une main et commença à me masturber. Je ne bandais plus, mais ce qu’il me fait par derrière se propage à ma bite. Je sens la jouissance monté, encore et encore. Normalement je devrais exploser dans une forte gerbe de sperme. Au bord de l’inconscience, je laissais échapper mon orgasme. Pas de saccade, juste un flot continu de sperme sur mon ventre.

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