mai 03
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Ménage à trois

Ma femme, était infirmière dans une clinique et avait pour collègue une belle rousse, plutôt chaude qui me faisait fantasmer. Elle avait une allure parfaite, un regard profond, des lèvres pulpeuses et un sourire d’enfer qui me faisait une sensation étrange ! Des que je la voyais, je m’imaginais à lui caresser ses belles poitrines, à lui mordre les mamelons, à caresser ses cuisses charnues et ses hanches larges juste pour baiser. De plus, ma femme n’arrêtait pas de la complimenter en me parlant de ses hommes qu’elle a connus. Je discernais une certaine envie dans ses propos.
-Elle a tout pour rendre un homme fou et à ses pieds !
Je me sentais frustré et j’eus soudain une idée. Si vraiment cette belle gonzesse couchait, alors pourquoi pas moi ? Je voulais absolument tenté ma chance. Mais le plus gros problème à faire face était la réaction de ma femme si elle s’apercevait que je faisais la cour à sa collègue ? Un après-midi, je me suis invité à prendre un café sur le lieu de travail de ma femme. Son collègue, Eloïse, était venue nous joindre à table. Ma première réaction était de tout faire pour lui plaire, flatter son égo et lui faire rire. Ayant de l’expérience avec les femmes, j’ai pu lire dans ses yeux et je constatais que je lui étais pas indifférent et ma femme se rendait bien compte de quelque chose.
-Arrête de la draguer, sinon je vais finir par être morte de jalousie !
L’instinct féminin ? C’est pourtant ma femme qui a voulu invité Eloïse à diner un soir à la maison. C’était le moment de tester mes capacités et de me montrer audacieux. J’avais tout préparais avec minutie. J’ai acheté du champagne, du vin et le comble c’est que j’ai moi-même fait la cuisine. J’ai dressé la table avec ce que nous avons de tout beau tout en fantasmant de la prendre sur la même table. Un vrai repas de rêve !
Le repas s’est déroulé dans la bonne humeur et les plaisanteries fusaient car nous éclations de rire pour des bêtises. Le vin nous tournait la tête et nous ne plus penser. Sous la table, mon pied sans que je le fasse exprès, s’est retrouvé contre celui d’Eloïse qui n’a pas retiré le sien mais bien au contraire s’est rapproché. Apres le repas, j’ai éteint lumière. Il ne restait que la lueur des bougies qui rendait les choses bien plus excitantes ! J’ai mis de la musique d’ambiance pour combler le silence pesant. En fait je savais plus ou mettre la tête ni ce que je désirais vraiment. J’ai eu un moment de panique lorsque j’ai vu ma femme allait s’allonger sur le canapé et que Eloïse la rejoignait d’un air bien plus excité. Elle a posé sa tête sur ses genoux et a fermé les yeux. Eloïse me souriait. Partagé entre mon désir pour elle et ma rancœur de voir ma femme s’abandonner si facilement aux caresses de la femme, je me suis assis à ses pieds. L’alcool me tournait la tête et lorsqu’Eloïse glissait ses doigts dans mes cheveux, je ne pouvais plus me retenir ! J’ai enlacé ses genoux alors qu’elle se penchait vers moi en m’embrassant. Je sentis sa langue chaude et si douce dans ma bouche. Ensuite, sa langue s’est promenée sur ma peau. Je frémissais tout excité en ayant la bite durcie patient de tenter cette expérience ! Ses regards tendres me troublaient davantage. Nous nous sommes mangés de baisers à perdre haleine. Elle s’est glissée à mes cotés, toute prête à m’accueillir ! Ma femme est venue nous rejoindre et sans aucune gêne, elle a commencé à caresser sa copine et tout deux commencèrent à s’embrasser langoureusement et à se déshabiller. Sans trop savoir comment je me suis retrouver tout nu sur le canapé, avec deux gourmandes qui suçaient ma bite, une double fellation, je connais rien de mieux. Je sentais quelle aspirait complètement ma bite, ainsi que mes couilles et c’était une sensation vraiment extraordinaire.
Tout juste après je me suis entrepris de leur lécher la chatte à tour de rôle et croyez moi c’était une véritable orgie, elle se donnait a fond et ce jour la j’avais du mal à reconnaître ma femme. Elle était plus chaude que jamais et se laisser dominer par sa copine.

Ensuite j’ai baisé ces deux coquines à tour de rôle. Mais le plus intéressant était quand elle on décider de se faire un 69, J’ai pris une bonne bière du frigo et je me suis assis sur le canapé pour apprécier le spectacle, avant de les rejoindre pour une soirée de baise intense.

Cette histoire a reçu : 1 commentaire. Ajouter un commentaire.

  1. deben

    mon vieux t’es un sacré chanceux moi je t’nvie

    10 mai 09 at 13:51 #

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