Aug 21
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Mon aventure au bureau avec une vraie chaudasse (Partie 1)

Valérie a 23 ans, elle a un enfant à la maison mais pas de mari, mais elle doit obtenir de l’aide de sa famille parce qu’elle adore un peu trop fréquenter les clubs et danser jusqu’à 3 heures du matin et se réveiller complètement fraiche, se douche, et vient travailler encore un peu ivre. À son âge, elle peut encore s’en tirer avec cela. Elle est généralement sobre a la pause de midi.

Beaucoup d’autres femmes dans le bureau, celles qui sont encore en train de frayer leur chemin dans l’entreprise, ne peuvent pas supporter Valérie. Je peux dire par la façon dont elles la regardent et la façon dont elles la traitent que ce n’est pas du tout de l’amitié. Elles lui disent toujours de faire le café ou de faire l’organisation de la papeterie, des trucs que les stagiaires non rémunérés font. Et Voilà comment elle a été attribuée le boulot ingrat de la prise des minutes à nos réunions de direction. Nul ne se plaint quand Valérie a croisé les jambes et les ouvre pour qu’on la voie bien dans sa petite mini-jupe et son grand décolleté tous les matins.

Lorsque le superviseur de la comptabilité est allé en vacances, j’ai eu la chance de superviser l’ensemble de la comptabilité. Certaines personnes pourraient considérer cette tâche comme un fardeau, mais pas moi. J’étais maintenant le supérieur de Valérie. Lors de mon premier jour en temps que son patron temporaire, elle m’a apporté du café et a demandé s’il y avait autre chose qu’elle pouvait faire pour moi. Elle se pencha sur le bureau pour me donner lune des plus magnifiques vue sur ses seins. Elle ne portait pas de soutien-gorge ou quoi que ce soit, vous imaginez donc l’effet que cela a instantanément eu sur moi.

“Il n’y a rien que je puisse faire pour vous?”

J’ai secoué la tête pour dire non.

“Un petit four?”

“Non”

“Fournitures de bureau?”

“Non”

“Vous sucer la bite?

Ma tête s’est retournée brutalement pour voir si j’avais bien entendu. Elle a souri diablement.

“Rédiger des rapports” dit-elle cette fois-ci.

Avais-je imaginé ce que j’avais entendu?

Le superviseur de la comptabilité a été absent pendant deux semaines. J’avais eu tout mon temps pour connaitre Valérie. Elle était dans mon bureau quelques fois par jour, demandant des éclaircissements sur les choses, des choses qu’elle savait parfois déjà. Si c’était quelqu’un d’autre, je pense que je l’aurais déjà envoyé balader, mais je ne voulais vraiment pas qu’elle arrête. J’attendais avec impatience tous les matins pour voir comment elle était habillée et surtout si elle avait mis ses gros seins en valeur, chaque jour.

J’ai tellement aimé ça que j’ai commencé à fantasmer sur Valérie. Plus d’une fois, je suis venu à la maison et je suis parti directement dans la douche pour que je puisse me branler un bon coup avant le dîner. Une semaine de fous nous attendait, comme le PDG de l’entreprise avait demandé d’être informé sur la comptabilité de l’entreprise pour les 10 derniers mois, et le voulait pour mercredi, nous n’étions encore que lundi ! Valérie est resté à mes côtés, pour me demander si j’avais besoin de quoi que ce soit. Je lui ai demandé de faire des copies des rapports pour gagner un peu de. À 5h30, lorsque tout le monde est allé chez eux, elle est venue me voir. Nous avons tous les deux fait le rassemblement et l’agrafage des rapports les plus important, rien qui exige beaucoup de réflexion. Nous avons donc commencé a papoter un peu plus sur nos vies. Quand elle a commencé à me dire sa vie sexuelle, comment elle n’avait pas eu un petit ami régulier depuis son bébé, comment elle aimait baiser, comment elle ne voulait pas tout type de relation.

Quand elle dit que le mot «baiser», deux choses se sont produites: à ma bite et mes oreilles se sont tous les deux réveillés. Elle a du le remarquer sinon elle ne m’aurait jamais demandé ce qu’elle m’a demandé par la suite :

“Avez-vous déjà trompé votre femme?” Elle a souri.

“Euh, non, je bredouilla, regrettant immédiatement ma réponse. Et si elle se foutait de moi?

Alors que je réfléchissais toujours, elle déboutonna quelques boutons de son haut pour que je puisse voir ses seins. Comme d’habitude, elle ne portait pas de soutien-gorge et sa chemise était à présent tellement ouverte que je le jure, j’ai pu avoir une superbe vue sur ses mamelons. J’avais le visage en feu. Valérie a encore souri. Il aimait me voir comme cela, tout embarrassé.

“Excusez-moi, je lui ai dit et je suis parti vers la salle de repos. Une fois à l’intérieur, je me suis aspergé d’eau froide. J’espérais que cela m’aiderait à obtenir une prise sur moi-même. Lorsque j’ai quitté la salle de repos, cependant, ma bite était encore dure comme du bois. Je suis rentré dans le bureau, en espérant que ma bite serait revenu à la normale après un peu de temps, mais quand j’ai ouvert la porte, j’ai eu la surprise de ma vie: Valérie était assise sur ma chaise de bureau entièrement nue. Sa chatte rasée frottait contre mon fauteuil de cuir. Ses seins, maintenant en plein air, étaient libres, et ses mamelons rosés étaient en pleine érection face à moi. “Verrouiller la porte, Carl», dit-elle, en écartant un peu plus ses jambes. J’ai vu qu’elle portait encore ses hauts talons de salope. Je n’ai pas bougé.

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Cette histoire a reçu : 2 commentaires. Ajouter un commentaire.

  1. pitchote

    Quelle belle histoire! j’en ai mouillée ma petite cullotte mais vite, la suite!!!

    22 Aug 09 at 16:26 #
  2. La grosse

    Cette histoire est vrément chodase ke jen est mouilé ma cul

    09 Apr 10 at 15:13 #

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