juin 02
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Nom d’un petit voyeur!

Tous les jours, il y a plus d’une centaine de personnes en ville qui se masturbent en regardant un bon porno ou un truc du genre. Et bien sur, Gregory aussi se masturbait mais pas comme tout le monde. Il s’était on va dire spécialisé dans l’art de la masturbation. D’où on était, on ne pouvait même pas apercevoir qu’il avait une main glissée dans son pantalon soit dans un autobus, dans la gare, le métro, à l’église, ou même dans un lieu public. Ses yeux ne clignaient même pas quand il jouissait dans son pantalon. Tout avait l’air normal, sauf le jour ou il s’est fait choper par une meuf.

Comme à son habitude, il avait une main a l’intérieur de son pantalon et se caressait doucement la queue, en dissimulant son geste sous une veste et son sac. Il avait les yeux fixaient sur une jolie petite brunette qui avait mis ses plus beaux atouts en exposition. Elle avait une minijupe plissée bleue, qui laissait entrevoir ses belles jambes lisses et longues, et elle avait un petit décolletée qui laissait apercevoir la naissance de ses seins ; un vrai délice pour les yeux de Gregory. Elle regardait un peu partout, on dirait qu’elle attendait quelqu’un. Mais très vite son regard joignait celui de Gregory. Gregory ne baissait jamais les yeux face à ses proies. Il continuait à la regarder et s’imaginait en train de lui défoncer le fion. Ou même plus en train de lui sucer la queue, en lui mangeant les couilles, lui disant de la baiser à fond. Machinalement, sa main se promenait le long de sa verge, puis tirait un peu plus sur son gland. Il imaginait cette femme a genoux, dans le parc en train de lui dessaper le pantalon et commençait lentement à lui malaxer la bite, en lui donnant deux ou trois coups de langue sur sa matraque et a commençait à lui pomper durement la bite. Les images d’elle se mêlaient dans sa tête, mais son regard était toujours fixé sur elle. Depuis plus de cinq minutes, elle n’avait toujours pas détourné son regard de lui, et il l’a complètement abasourdi quand elle s’est mise debout et a marché vers lui. Pour la première fois depuis ses pratiques sordides, Gregory baissa les yeux.

« Bonjour ! Excusez moi mais…vous faites quoi la ? » elle a dit plus sur un ton curieux qu’offensé.
« Rien, je vous regarde… » il a dit un peu mal alaise maintenant, ne sachant quoi faire de sa main.
« Abon ? A vous voir on ne dirait pas que ca, non ? » elle a fait mine de mater sa braguette.
Gregory n’a rien dit, il a seulement détourné du regard pour faire diversion. Elle est restée immobile devant lui, attendant une réponse plausible. Finalement, Gregory a levé les yeux vers elle, l’a observé d’un regard plutôt coupable et a acquiescé de la tête. Elle a légèrement souri et a rajouté
« C’est bien ce que je me disais ! C’est pas si dure de l’admettre, vous voyez ! … je vous fais autant d’effets que cela ou c’est juste une habitude maladive que vous avez de vous soulager n’importe ou sur n’importe qui ? »
Gregory a préféré jouer la carte de l’égocentrisme (ca pouvait bien marcher non ?)
« Non, c’est juste que, vous êtes belle. Inaccessible, mais superbement ravissante. Une femme comme vous ne devrez pas rester seule sur un banc à attendre son Jules. »
Encore une fois, elle a souri. Elle semblait flattée.
« Vous avez raison. Venez »

Il n’en cru pas ses oreilles. Elle l’avait invité quelque part malgré le fait qu’il se soulageait cinq minutes de cela sur le fantasme qu’elle lui fasse une bonne pipe à gorge profonde. Il enleva délicatement sa main de son pantalon en deux mouvement se remonta la braguette et l’a suivi. Elle est partie dans une petite allée, ou il n’y avait vraiment personne, même pas un chat mort. Elle s’est finalement retournée, l’a regardé et lui a demandé:

« Tu touches ou tu mates ? »
« Je mate … » Gregory était perplexe mais pour ce que ca coutait pour le moment, il pouvait bien tenter le coup.
Elle a enlevé son manteau, a retiré la barrette qui lui tenait les cheveux en queue de cheval et a commençait à se dévêtir petit a petit. Elle se caressait lentement les jambes, le ventre, les seins, et s’est même pincée les tétons pour qu’ils deviennent un peu plus en érection. Puis elle a ouvert les yeux, et a dit :
« Dépêche toi le spectacle ne durera pas une éternité »

Gregory avait déjà une main dans son pantalon et avait commencé à se masturber des qu’elle avait enlevé son manteau, mais elle voulait le voir se faire du bien. Il a alors avancé son manteau à lui pour qu’elle puisse voir ce qu’il faisait, et elle a souri en lui disant de la retirer. Il l’a fait et en voyant son engin gigantesque, elle a laissé partir un gémissement, a glissé une main dans sa fente déjà dénudée, et c’est caressé le clito. C’était beaucoup mieux qu’un porno quand même, Gregory a accéléré la cadence en imaginant sa bite bien au fond de cette petite chatte bien mouillée et bien rasée. Il a mis plus de pression sur sa bite et a fermé les yeux en sentant remonter tout son jus de ses couilles, traversant fougueusement dans sa verge et avec difficulté il a retardé son éjaculation. Il a ouvert brusquement les yeux pour retrouver cette fille aux seins nus devant lui, ne demandant qu’a tout lui foutre sur la poitrine. Il ne s’est pas retenu et a tout déversé sur elle. Elle a jouie en sentant le liquide chaud lui tomber sur ses petits mamelons et finir sur son ventre. Cette vue était magnifique, la plus belle qu’il n’est jamais vu jusqu’à présent. Et encore une fois, elle a souri….

Cette histoire a reçu : 2 commentaires. Ajouter un commentaire.

  1. M57

    Belle histoire me caresser la bite en la lisant me fe un bien fou!

    05 mar 10 at 0:50 #
  2. valentine

    Bravo Grégory pour oser . Même si sur le coup tu as été un peu surpris .
    Les femmes sont vraiment imprévisibles c’est ce qui les fait si attirantes à la fois !
    Elle était bien garce celle là !
    Géniale l’histoire moi aussi cela m’excite .
    Moi j’adore voir les mecs se branler devant moi et sans se cacher .
    VALE

    18 avr 10 at 18:56 #

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