Notre conseiller conjugal
Ma femme et moi avions des problèmes de couple depuis déjà un bon moment, mais personne ne voulait vraiment l’admettre. ça faisait bientôt six mois que nous n’avions pas eu de relations sexuelles et notre couple mourait à petit feu. Un jour elle prit l’initiative de nous prendre un rendez-vous chez un conseiller conjugale. Notre rendez-vous était fixé à seize heures précise, et j’étais déjà en route quand elle me prévint qu’elle allait tarder à cause d’une réunion de dernière minute à son boulot. Je me suis donc rendu tout seul pour l’attendre là-bas.
Sur place, j’ai bien aimé l’atmosphère, c’était vraiment paisible et il y avait comme un parfum de rose dans l’air. Je me suis dit que ce conseiller devait sans nulle doute être gay pour avoir des gouts aussi féminin, mais ce n’était pas mon problème principale à ce moment la. La secrétaire me reçu et me demanda de patienter un moment. Je feuilletais les magazines entre-temps et à un moment elle m’a dit « Monsieur Delaie ? Madame Forcile va vous recevoir ». Je fus très surpris, car je pensais en effet que nous allions faire la consultation avec un homme et d’un pas hésitant, je lui dis que je préféré attendre ma femme d’abord mais elle insista en disant qu’elle pouvait nous rejoindre à tout moment et que la séance se comptabilisait à partir de seize heure et qu’il était déjà seize heure et quart. J’entrais donc, et j’aperçu une très belle femme d’une trentaine d’années se tenant assise à son bureau, avec un tailleur très moulant qui laissait apparaitre un superbe décolleté.
« Bonjour Monsieur Delaie, je suis Dominique Forcile. J’ai cru comprendre que votre femme a eu un petit contretemps ? »
« Oui en effet… je ne sais pas vraiment de quoi il s’agit mais… je crois que c’est le travail enfin vous savez ? » je balbutiai.
« Oui je comprends ne vous en faites pas, détendez vous c’est une séance des plus normale ». Je ne vais jamais oublier ses paroles car la séance fut toute sauf normale. Je m’assis un peu mal à l’aise en la déshabillant du regard, et elle commença à briser la glace en me faisant un commentaire auquel je ne m’attendais même pas.
« A vous voir, je ne pense pas que c’est vous la cause du trouble sexuel dans votre couple. Ne vous en faites pas votre femme m’a un peu briefé sur votre problème actuel, mais je préfère quand même avoir votre point de vue. »
Je lui répondis timidement quand même qu’effectivement, je n’étais pas la cause du problème, mais que ma femme ne trouvait plus de plaisir à me faire l’amour comme avant. Elle semblait surprise de ma réponse, et ça la fit même sourire. Me sentant un peu plus à l’aise, je lui demandai la raison de ce sourire, et elle me fit une petite confidence.
« Vous savez, je ne comprendrai jamais les femmes aujourd’hui. Elles veulent un mari et tout ce qui va avec, et quand elles en ont un qui à ce qu’il faut la où il faut, c’est toujours pas suffisent ».
« Vous me parlez en tant que professionnelle la ? »
Elle souri et dit « Non je vous parle en tant que femme ».
Elle s’avança un peu plus près de moi et me demanda si j’avais eu une baisse de libido récemment. Et bien sûr je dis non. Elle dit, « Et bien on va vérifier cela. »
Elle se leva de son bureau et vint plus près de moi, et s’assit sur la table.
« Si je vous dit que je n’ai rien en dessous de cette jupe, ça vous fait quoi ? »
J’osais à peine lever les yeux, je n’y croyais même pas. Je rougie un moment, mais je répondis quand même que ça me faisais beaucoup d’effet sur le moment. A peine convaincu, elle se pencha et palpa mon membre. Elle me fit avoir une érection en moins d’une demi-seconde.
« Je suis donc flattée, j’espère que vous n’êtes pas gêné ? »
N’importe quel homme aurait dit non à cette question! Elle sourit encore une fois et se remis sur son bureau, écarta un peu les cuisses pour que je puisse constater de visu qu’elle n’avait effectivement pas de culotte. Je ne pouvais m’empêcher de regarder, mais elle ajouta que je pouvais même toucher si cela me chantait. Je glissai une main le long de sa cuisse jusqu’à atteindre sa fente toute chaude. Je commençais à me sentir un peu à l’étroit dans mon pantalon et elle s’empressa de me soulager la pression. Elle vira mon pantalon en un rien de temps et me demanda de la prendre sauvagement sur le bureau. Mon pantalon à terre, je jetai les trucs beaucoup trop encombrant de son bureau et mis ma bite directement dans sa chatte et commençai à la prendre comme un fou. Plus rien ne comptait à ce moment là, ma femme, mes problèmes, mon boulot tout était très loin. J’empoignai ses cheveux et les tirai en arrière pendant que je plongeais la tête dans son cou. Elle sentait divinement bon et cela me donnais encore plus d’élan que je la pris encore une fois par les cheveux et la retourna sur la table pour la prendre en levrette. Je remontai brutalement sa jupe pour mieux voir son petit cul tout pal et avant de rentrer mon membre encore une fois en elle, je lui donnai une claque qui rougit sa joue droite d’une façon instantanée. Elle gémit un bon coup et me dit de la baiser à mort ; chose faite ! Je la pris sauvagement sur son bureau et quand je me sentais enfin en train de jouir, je tirais encore une fois sur ses cheveux pour qu’elle se soulève en même temps.
Ce fut un coup vite fait mais j’étais toujours abasourdit quand ma femme est arrivé vingt minutes plus tard en s’excusant de son retard.
« Je peux vous confirmer après une discussion un peu plus approfondie avec votre époux Madame Delaie que je pencherai plus pour un problème psychologique que physique ».
Postée le Sun, 19 April 2009 à 12:09
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ma femme vien davoir un accouchement dificile et lenfant es décédé.quand povon nous refair un autre
26 Dec 09 at 23:44 #