Nov 15
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Partager entre ma tante et mon beau-frère (Cinquième partie)

Elle prit ma place sur la chaise et m’invita à m’asseoir sur ses genoux. Elle m’entoura de ses bras et je posais ma tête dans son cou. Je me sentais bien et détendue. Il me semblait être une petite fille qui se faisait câliner, juste pour le plaisir. « Pour quoi as-tu essayé de coucher avec moi ? » « Je n’avais pas prémédité que cela arriverait. Tu es belle, ta main était chaude, mon cœur s’est emballé. C’est tout. Je suis désolée. » A-t-elle répondit. « Non, ne le soit pas. Tu avais raison, il n’y a rien de grave dans tout ça». Il nous a fallu trois heures pour tout remettre en état. Sans elle, je n’y serais pas parvenue.

Nous avons bu un thé bien mérité et nous nous sommes écroulés dans le canapé, épuisé. « Tu penses que je dois coucher avec Jean? » demandai-je à Mathilde. « Bien sur que non. Ce sont ces fantasmes, c’est à lui de les assumer, pas à toi de les réaliser. » M’a-t-elle répondit. « Oui, mais…. », Dis-je. « Mais quoi ? Lise», me demanda Mathilde. Elle me prit dans ses bras en souriant. J’attrapais un coussin et cachais mon visage dedans. « Oui, mais si maintenant j’en avais envie aussi ? » répondis-je. Elle essaya de m’enlever le coussin du visage, mais je m’y accrochais comme une folle, pour qu’elle ne puisse pas lire la honte sur mes joues. Elle commença à me chatouiller, à me bousculé et me sauté dessus. Au milieu de nos éclats de rire, je l’entends dire. «Donne moi un peu de temps et je vais vous organiser une petite soirée dont vous vous souviendrez longtemps ». a-t-il dit. « Je veux te faire confiance », lui ai répondit.

Trois semaines se sont écoulées. Je n’ai pas revu mon beau frère, ni ma tante. Un matin a ma grande surprise, j’ai reçue une courte lettre de ma tante, disant qu’elle m’attendait chez elle, ce vendredi à 21 heures précises. Enfin le vendredi soir, milles questions et milles doutes envahissaient mon esprit. Il allait bientôt être l’heure pour moi de me mettre en route. Mon cœur battait la chamade et j’avais du mal à contrôler les tremblements de mes mains. J’arrive devant la grande maison de ma tante. C’est une vieille demeure tout en pierre, qui m’a toujours fascinée. Il y a bien longtemps que je n’y suis pas revenue. A peine arrivais-je sur le palier que déjà la porte s’ouvrit. «Tu es à l’heure. Entre vite », dit ma tante. Elle m’emmena dans le salon et m’offrit un thé. Je ne pouvais pas cacher très longtemps l’angoisse qui me rongeait. Mes mains tremblaient, mes joues devaient être violettes et mes jambes ne me soutenaient plus. « Jean n’est pas encore là ? » demandai-je. « Non, il arrivera un peu plus tard », répondit ma tante. « Je ne suis pas sure que c’est une bonne idée, je pense qu’il vaudrait mieux que je rentre », dis-je sentant le doute et l’angoisse m’envahir. « Il faut que tu apprends à maîtriser tes émotions. Tout se passera bien. J’ai préparée une soirée magique. Fais-moi confiance, veux-tu ? » Dit ma tante à nouveau. « Je veux te montrer ma chambre, je viens de la refaire, je vais te montrer notre terrain de jeu », reprit-elle.

Je n’en crois pas mes yeux. Cet endroit est magique. C’est une grande pièce carrée. Aux murs, des tentures mauves, qui font ressortir de vieux tableaux et des meubles très stylés. Aux fenêtres, de lourds rideaux d’un violet plus soutenu et ornés de fines cordelettes dorées. Au plafond, de grosses poutres de chêne semblaient soutenir un ciel étoilé. Mes pieds s’enfonçaient dans une moquette d’une épaisseur impressionnante. Et enfin, éclairé par une cinquantaine de bougies dispersées dans la pièce, trône au centre un gigantesque lit à baldaquin. J’étais tellement fascinée, que je n’y prêtais même pas attention. Une de ses mains caressait mes seins, tandis que l’autre s’attarde sur mon ventre. Une douce chaleur commence à m’envahir. « Tu en penses quoi ? » demanda Mathilde. « C’est vraiment belle », répondis-je.

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