Nov 12
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Partager entre ma tante et mon beau-frère (Deuxième partie)

Sans m’en rende compte, elle avait enlevé ma jupe ainsi que ma ceinture, qui avaient rejoins mon string s sur le sol. Mathilde continuait à explorer mon corps, embrassait mon ventre, soulevé par le plaisir. Elle déboutonnait mon chemisier les uns après les autres. Je n’avais pas mis de soutien gorge, mais dans cette situation toute particulière, je me sentais un peu salope. Lorsque mon chemisier s’ouvrit en glissant sur le coté, dévoilant mes seins nus, durs et tendus, qui attendait les caresse de Mathilde. Mais elle n’en fut rien et se redressa sur ses genoux et entrepris de se débarrasser de son haut moulant, ainsi que de son soutien gorge.

Ses mains étaient magnifiques. Plus imposante que la mienne, mais très ferme. Elle avait remarqué les rougeurs sur mes joues. Elle se pencha vers moi et passa ses mains dans mes cheveux pour dégager mon front. Un grand sourire illumina son visage, accompagnait par de longues et douces caresses sur mon visage. Puis elle murmura « Tu trembles, ma petite lise. Tu sais ce n’est pas ma première expérience avec une femme. Donc ne te fait pas de souci ». « Tu es ma tante tout de même ». Lui ai-je répondis. « Cela n’a pas d’importance, considère cela comme un cadeau pour tes dix neuf ans. Apprend et goutte aux plaisirs que je te donne. Cela te serviront peut être plus tard. Et je suis fière d’être celle qui t’apprend ce genre de choses. Ce sera notre secret, d’accord ? » Reprit-elle. Elle releva mon visage pour croiser son regard et j’ai craqué en l’attirant contre moi et déposa un baiser sur ses lèvres. Notre corps à cœur repris de plus belle à la différence que maintenant je participais aux débats.

Les baisers, les caresses, les coups de langues ne se comptent plus, on cherchait mutuellement. C’est ainsi que nous nous retrouvions face à face, les jambes entrelacées, cherchant la meilleure position pour mettre nos chatte en contact. Nos clitoris gonflés se frottaient, tentaient de pénétrer l’autre. Les lèvres glissaient les unes contre les autres. Les bruits de succions se mélangent à nos soupirs. Tout allait à la perfection au moment ou la porte s’ouvrir. Jean, mon beau frère, fait irruption dans la chambre et nous étions tous les deux pétrifiées et honteuses de se faire surprendre ainsi. Nous nous asseyons sur le bord du lit, cachant maladroitement nos poitrines de nos mains, et sa réaction me donna comme un coup de couteau au cœur, tant elle est violente. « Salope ! Tu n’avais pas le droit de faire ça. Elle était pour moi. Tu n’avais pas le droit ». Puis il sorti en claquant la porte derrière lui. Je m’effondraien larmes. Comment aurais je pus deviner qu’il avait des vues sur ma tante. Je me sentais perdue. Je me rhabillai rapidement en pleurant, et Mathilde en fut de même, puis elle me prit dans ses bras, mais je la repoussais, a la penser que j’avais suffisamment fait pour aujourd’hui. « Toute est ma faute, j’aurai due vérifier que la porte était bien fermée. Je ne voulais pas te mettre dans l’embarras. Je vais aller lui parler et essayer d’arranger les choses. D’accord ? » Dit Mathilde confuse.

« Je ne suis pas en fâchée après toi et je te remercie pour cette merveilleuse expérience. Mais je crois qu’il est préférable que ce soit moi qui lui parle. Il vaut mieux que tu pars pour ce soir. Je t’appelle demain ». Elle essuya mes larmes de ses doigts, me donna un dernier baiser et sortit de la chambre. Lorsque j’ai descendis rejoindre mes invités je retrouvais des visages qui s’amusaient et qui riaient. Mais, j’apercevais Jean nulle part et demanda a un ami s’il m’avait pas vu mon beau frère, en me disant qu’il l’avait vu sortir dans le jardin. Je l’ai aperçu, par la fenêtre. Il était au bout du jardin, les mains dans les poches, tête baissée. J’ai pris mon courage à deux mains et parti le rejoindre. « Je suis désolé pour ce que tu as vue dans la chambre, j’en déduis que tu dois être déçu de ma conduite. C’était peut être l’alcool. Il ne faut pas m’en vouloir. » Lui ai-je dis. « Ce n’est pas à toi que j’en veux, mais à elle. C’est une belle salope ». A-t-il répondit. « J’ignorais qu’elle te plaisait autant ? Christelle ? Tu en fais quoi de Christelle? » Ai-je demandé

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