nov 18
0

Partager entre ma tante et mon beau-frère (Huitième partie)

Je me faisais dans tous les trous possibles et je jouissais de la situation dans laquelle je me trouvais. Deux hommes me prenaient sans trop d’égard, chacun leur tour, mes jambes levées bien haut au dessus de leurs épaules et leurs mains écrasant et pétrissant mes seins. J’ai accueilli leurs coups de reins avec enthousiasme, en redemandait plus à chaque fois. Tout en me faisant baiser, je masturbais deux énormes pénis, que l’on m’a mis dans les mains. Bientôt, ma chatte se remplit de sperme, et mon corps reçoit plusieurs giclées de sperme chaud. La levrette pris le relais et tour à tour ils giclaient dans mon anus et dans ma chatte.

Une queue se pointait devant moi, que je devais sucer sans relâche, et aspirait le sperme. J’étais comme une folle et ne comptant plus mes spasmes de plaisirs. Mes orgasmes s’enchaînent à une cadence insensée, l’un après l’autre. Un corps s’allongea près de moi, il m’aida lui chevauchait. J’ai posé mes mains sur son torse, espérant reconnaître la poitrine de Jean, mais je m’étais pas sure que c’était bien lui. Je commence à rebondir pour bien frotter ma chatte à toute la circonférence de la bite qui s’offrait à moi. Une queue vient une fois de plus, s’inviter dans ma bouche, alors que mes mains retrouvaient deux autres hommes à la branlette. Les quatre hommes jouissaient pratiquement en même temps, me noyant, m’aspergeant et me remplissant, dans la même minute. L’homme épuisé entre mes jambes, se retira et est instantanément remplacé par un autre homme. Ma chatte inondée, se remplie sans effort de cette nouvelle queue. Je me préparai à un nouveau orgasme lorsque deux mains me poussaient en avant et me plia en deux.

Mes seins s’écrasaient sur le torse velu et deux bras puissants m’entouraient, m’interdisant tout mouvement. Sans me laisser le temps de réagir et sans aucun ménagement, mon cul se trouvait sollicité et emplis d’une queue énorme. La douleur était intense. C’est la première fois que l’on m’infligeait une double pénétration. Le choc passé, mon corps s’enflammait et j’explosais en même temps que les deux hommes. Je me sentais bien, et je me laissais envahir dans le plaisir et l’extase. Dégoulinante de sperme, je me laissais glisser sur le coté, extenuée. J’entendais les respirations essoufflées des hommes qui m’entouraient. La sueur et le sperme formaient un mélange merveilleux et excitant. Soudain, il y a du mouvement autour de moi, suivis d’un grand silence. Plus un bruit. Je restais ainsi quelques minutes et n’y tenant plus, je retirais le bandeau. Ma vue était trouble, mais suffisante pour voir que j’étais seule dans la chambre.

Je me frottais les yeux. Sur le lit, une feuille de papier où est griffonné « Alors ». Je me laissais retomber sur le lit et épuisée, je m’endormi. Mon sommeil était agité par mille questions. Quelle fut la réaction de mon beau frère en me découvrant nue sur le lit ? M’a-t-il touchée? A-t-il jouis en moi ou sur moi ? J’ignorais combien d’heures j’avais dormie, mais suffisamment pour que les traînées de sperme sur mon corps aient eu le temps de sécher. Je me levai et sorti de la chambre. Il régnait le silence totale dans la maison, j’etais seule dans la maison. Je suis parti a la salle de bain, entra dans la cabine de douche, et y restait pendant une demie heure, puis je me rhabillai. Sur la porte, il y avait un papier «Ferme la porte en sortant. Mathilde».

Je rentrais chez moi à pied, afin de me promener un peu et de refaire le point de tout ce qui venait de se passer dans ma tête et de prendre le temps de trouver des réponses à mes question. Comme d’habitude, la maison était vide. Depuis que ma sœur avait quitté la maison, j’étais très souvent seule, mes parents préférant sortir de leur coté, sans moi. C’était très agréable, à dix neuf ans, d’avoir une maison rien qu’à soit. Je montais l’escalier et rentra dans ma chambre, enleva mes vêtements, et m’effondrait sur mon lit et m’endormit.

Cette histoire a reçu : 0 commentaire. Ajouter un commentaire.

Écrire un commentaire :