Partager entre ma tante et mon beau-frère (Première partie)
Enfin le jour que j’attendais depuis plus d’une semaine, les invités applaudissaient comme un des mes amis déposait un magnifique gâteau sur la table. Dix neuf petites bougies, superposés en forme de cœur, font briller les yeux de mes amis et scintiller leurs verres de champagne. J’ai pris une grande inspiration et soufflait les bougies d’un coup. Les rires et les applaudissements reprirent, la lumière revint et la musique recommencé à jouer. J’ai été couverte de cadeaux et de bisous. Il y avait pas mal de gens a la soirée mais je connaissais que la moitié. Les autres étaient des amis de mes amis.
Mes parents étaient partis pour le week-end et m’ont donnée carte blanche pour organiser ma fête, d’anniversaire. De ma famille il n’y avait que ma tante et mon beau frère, Jean. J’étais contente qu’il était venu a ma fête, d’autant plus que ma sœur, Olivia qui venait d’accoucher d’une belle petite fille et était encore à la clinique. Je commençais à couper l’immense gâteau, remplissant un nombre incalculable d’assiettes, mais une main saisie mon poignet. « Viens, on va se repoudrer ». C’était ma copine Mathilde. Une magnifique femme dans la trentaine que j’aimais beaucoup et qui comptait énormément dans ma vie. Elle m’entraîna dans la salle de bain du premier, en riant. Devant le miroir, nous retouchons nos maquillages. Je recoiffais ses longs cheveux noirs que je trouvais magnifiques, lisses, fins et soyeux, et je ne voyais pas arriver le bisou qu’elle déposait sur ma bouche. Voyant ma surprise elle se remit à rire.
Puis elle me prit par la main et m’invité à danser. Elle me tira et nous sortions en sautillant dans le couloir, comme deux enfants. Nous passons devant ma chambre mais au moment où nous atteignons l’escalier Mathilde s’arrêta, me regarda d’une façon étrange. Puis, sans lâcher ma main, elle fut demi tour et se dirigea vers ma chambre et me disait « Viens ». Nous entrons dans ma chambre et je me retrouve adossée à la porte qu’elle referme derrière nous. Tout allait si vite que je manquais de tomber, je me retenais a son épaule tout en riant. Mais Mathilde ne riait plus, ses yeux sombres me dévisageaient avec tendresse en me tenant toujours la main. Son autre main caressait doucement mes cheveux, puis ses longs doigts s’attardent sur ma joue, la caressant, la frôlant. Je me sentais bouleversée par tant de tendresse, mais, comme pour rajouter encore à mon étonnement, son glissait sur mes lèvres.
J’ai fermé les yeux et j’ai senti sa poitrine frôler la mienne, au rythme de nos respirations. Les pointes de mes seins se durcir et se dresser, ce qui ne fait qu’augmenter mon désarroi. Mes jambes étaient faibles, et avaient du mal à me soutenir. Ses longs doigts fins glissaient vers ma nuque, se perdirent dans mes cheveux, comme nos lèvres se rencontraient. Sa langue fouillait délicatement entre mes lèvres ouvertes. Elle me serra, à présent, tout contre elle. Une de ses cuisses montait et descendait sur la mienne. Nos lèvres parfois, se détachaient, pour se rencontraient à nouveau. J’étais emportée dans un tourbillon de sensations. Sa respiration, bruyante, résonnait dans ma bouche et la mienne dans la sienne, nous faisions plus qu’une. Elle se détacha lentement de la porte et, tout en continuant à m’embrasser, elle me poussait doucement, me faisant reculer, jusqu’à atteindre le bord du lit. Elle me plia mes genoux, me faisant perdre l’équilibre, et je m’écroulais sur le lit.
En moins de temps, mon string se retrouvait à terre et le visage de Mathilde était entre mes cuisses. Elle croquait ma chatte comme si elle croquait une pomme. J’ai senti ses dents glisser et écarter mes grandes lèvres, sous la douce pression de sa mâchoire qui se refermait lentement. J’explosais et libérais une quantité impressionnante de mouille, qui inondait sa bouche et ses lèvres. Elle me léchait avec application, afin de ne pas perdre une goutte de mon jus. Puis sa bouche remontait, s’attardait sur mon clitoris gonflé, qui me fut jouir. Je m’appuyais sur mes avant bras et je laissais exploser mon plaisir en renversant ma tête en arrière.
Envoyé dans Fellation, histoire érotique
Postée le Wed, 11 November 2009 à 18:54
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