Partager entre ma tante et mon beau-frère (Quatrième partie)
Avec sa queue qui glissait entre les jambes la sensation était terriblement enivrante. Jean surenchéri et commence à guider la fille en la prenant par les cheveux pour imposer la vitesse. J’ai perdis mes pieds et me jeta corps et âme dans la luxure. Je tombais à genoux devant le gars et aspirais sa queue entre mes lèvres. Je le suçais avec ferveur, excitée à la pensée que mon beau frère m’observait. J’avais complètement oubliée où j’étais. A cette pensée et sans interrompe ma fellation, j’ai jeté un œil aux alentours. Cinq hommes m’observaient, certains se rapprochaient et commençaient à sortir leur sexe. Derrière, une fille commence à se laisser faire alors que son mec devenait plus qu’entreprenant à son tour.
Je voyais mon anniversaire qui basculait en une gigantesque partie de jambes en l’air. Je me relevais et me dirigeais vers le buffet. J’avalais une coupe de champagne, je sentais ma tête qui tournant. A peine que je portais la coupe a mes lèvres, une avalanche de mains s’abattait sur moi. Mes seins, ma chatte, mon cul, mon ventre, mes jambes, tout était touché et caressé. En moins d’une minute je perdis le contrôle de la situation et je me retrouvai prise à mon propre piège, couchée sur la table au milieu des restes de petits fours et prisonnière de mon excitation. Ils me mettaient à nue, autant empressé les uns que les autres de me voir nue et offerte sur cette table. Un homme se présenta déjà face à moi pour me prendre sans ménagement, et je sombrai dans le plaisir, qui me poussait à une longue série d’orgasme alliée par tous ces males excités. Le plaisir était si fort que ma vision se troublait légèrement mais j’aperçu tout de même Jean, en train de jouir sur le visage de la fille. Puis il remonta son pantalon, avaler un verre et sorti de la maison, me laissant.
Le soleil me réveilla en traversant les rideaux mal fermés. J’étais sur le sol, nue, enroulée dans une nappe et ma jupe me servait d’oreiller. J’avais horriblement mal à la tête et j’ai beaucoup de mal à retrouver une vision normale, tant mes yeux sont gonflés. Ma bouche était sèche et salée. Des traces blanches sur mon corps me laissaient penser que j’ai du être copieusement arrosée. Je me levais, lentement, m’aidant de la table. Ma tête tournait encore et l’alcool n’avait pas encore totalement disparu de mon organisme. J’étais seule au milieu d’un champ de bataille. Je devais nettoyer la maison, avant le retour de mes parents ce soir. Le jet d’eau froid sur mon corps me réveilla, peu à peu. Je faisais mousser mon corps et me caressa doucement, faisant glisser mes mains sur mes courbes. « Lise tu es là ». C’est la voix de ma tante. Apres lui avoir crié ou je me trouvais, elle vient me rejoindre en me disant qu’elle s’inquiétait car il était plus de midi, car je l’avais promis de l’appeler. Je suis sorti de la cabine de douche, elle prit une serviette et me frotta le dos, sans perdre une minute, je l’inondais de questions. « Pourquoi ne pas m’avoir dis que tu étais la maîtresse de Jean ? Pourquoi, m’avoir cachée qu’il me désirait? Pourquoi as tu couché avec moi ? » Tout en me retournant pour lui faire face.
Ses yeux caressaient mon corps de haut et en bas. Un frisson me parcouru. J’enfilais un peignoir, afin de me cacher d’elle, et je me suis assis face à un grand miroir. Elle prit ma brosse et tout en me coiffant, commença à me donner quelques explications. « C’est vrai que Jean est mon amant, il jeune et beau, c’était pas difficile de le mettre dans mon lit. De plus, c’est un excellent baiseur, alors pourquoi m’en priver ? J’aime les hommes, le sexe et je n’ai pas de tabou particulier. Le fait qu’il soit de la famille ne m’a pas dérangée plus que ça. Très rapidement, il m’a avouée avoir de gros fantasmes à ton sujet. Je lui avais promis de l’aider si je le pouvais. Alors, évidemment, quand il m’a vu avec toi, il a pensé que je l’avais trahi ».
Envoyé dans Fellation, Masturbation, histoire érotique
Postée le sam, 14 novembre 2009 à 18:55
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