Nov 17
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Partager entre ma tante et mon beau-frère (Septième partie)

L’instant d’après, une énorme bite me pénétra, remplissant mon ventre tout entier. Des mains puissantes s’agrippées à mes hanches, donnant le rythme de la fellation. Comme Jean, gémit de satisfaction. J’ai fais frétiller ma langue le long de sa queue et léchait tour à tour ses couilles grossies par l’excitation, puis, je remontais doucement a la tête de sa bite. Je sentais sa queue vibrer, tressaillir et avant que je puisse réagir, un jet de sperme m’explosa en plein visage. Je sentais, le sperme chaud de l’homme qui me prenait en levrette. De puissantes éruptions de sperme s’écrasant sur mes parois, rendent ma chatte encore plus chaude, plus lisse, plus bruyant aussi.

Une onde de plaisir me parcouru mon corps, et j’avais beaucoup de mal à ne pas crier de bonheur. J’ouvrais la bouche pour recevoir les décharges suivantes. Je suçais et aspirais mon beau frère avec avidité. Il poussait de longs gémissements qui m’en disent long sur sa jouissance. Le sperme chaud qui coulait dans ma gorge, avait bon goût. Sa queue se ramolli et je le pressais des deux mains pour faire sortir les dernières gouttes de son sperme. Mais, Mathilde me tira légèrement en arrière, m’obligeant à délaisser sa queue. Elle me coucha sur le dos et toujours en chuchotant à mon oreille, elle s’allongea sur moi. « Alors, tu es satisfaite ? » Son sourire était radieux. Doucement, du bout de sa langue, elle se mit à nettoyer mon visage, souillé de sperme. Sa langue descendait dans mon cou, s’égarait entre mes seins, glissait sur mon ventre et enfin titillait mon clitoris. Un homme, plus excité que les autres, sauta sur le lit, se plaça derrière ma tante, et s’enfonça sans mal de le trou du cul de ma tante.

Elle releva la tête un instant. Les yeux fermés, elle se mordit la lèvre inférieure avec la douleur. Puis, ses traits se détendirent. Elle ouvrit les yeux, me regardait et me souriait avant de replonger entre mes cuisses. Elle enfouie sa langue dans tous les recoins de ma chatte, aspirant tout le sperme qu’elle trouvait. Sans pouvoir me retenir, je lâchais un long cri de jouissance et aussitôt Jean redressa la tête. A-t-il reconnu ma voix ? Mathilde aussi, poussa un long gémissement, tandis que l’homme vidait ses couilles au fond de son ventre. Apres quelques minutes de repos, Mathilde me fait m’asseoir sur mes talons, au milieu du lit, et se pencha à mon oreille et a dit : «Je vais te bander les yeux et j’enlèverais le bandeau de Jean. Il ignore que tu viens de lui sucer la bite. Mais même s’il s’en doute, te voyant les yeux bandés, il ne supposera pas que tu ne sais pas que tu viens de lui sucer. En aucun cas, tu ne dois retirer ton bandeau. »

Je plongeais dans le noir. Mon corps était glacé. J’entendais ma tante murmurer, mais ce n’est plus à moi qu’elle parlait. Pétrifiée, je restais ainsi, les mains sur mes genoux, essayant de décoder les sons, les mouvements autour de moi. J’ai senti Jean bouger, peut être même descendre du lit, mais je ne peux en être sur. Des lèvres chaudes se posèrent sur les miennes. J’ai répondis au baiser et entrouvrit ma bouche. Tandis que deux mains caressaient doucement mes seins, une autre se frayait un passage entre mes cuisses. Je les ai entrouvris et me redressa pour leur donner libre accès à ma chatte bouillante. Mes fesses s’en trouvaient accessibles et deux autres mains entraient en action et me les écartait. Ma bouche toujours prise d’assaut par une langue fougueuse, je laissais échapper quelques gémissements, quand un doigt força le passage de mon anus et disparu en moi. Mes soupirs redoublaient de puissance, lorsque deux doigts écartaient mes lèvres charnues et me pénétraient.

Je me suis mis à gémir de plus en plus fort, je n’arrivais pas à contrôler mes gémissements qui me fut pousser, « oh oui », de contentement. La bouche s’éloigna, les doigts libéraient ma chatte. Les deux mains ne caressaient plus ma poitrine. Elles étaient remontées à mes épaules et appliquaient une pression sur celles-ci, me faisant comprendre qu’il voulait encore plus et que je devais m’allonger. Ce que je fais.

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