Apr 12
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Pécher mignon.

Je vais vous raconter l’histoire de l’amie de ma mère, Nadine, qui me tentait tous les soir. Je n’en reviens toujours pas. Et j’ai décidé de m’exprimai en vous faisant cette confession sur se site. Voila mon histoire…

Nadine qui habitait un peut plus loin de chez nous venait souvent chez nous, histoire de papotait un peut avec ma mère. Elle devait avoir environ 48ans, mais elle était une vrai bombe, bien conservée et elle avait presque pas rides, ses jambes qu’elle montrait à ravir, étaient bien élancer. Sa bouche fine qu’elle dopait pour qu’elle soit de plus belle et pulpeuse. Elle portait toujours un tailleur, pantalon noir aux rayures blanc, veste noir, une chemisier très échancré, chaussait de longues talons aguilles, Enfin c’était une femme ravissante et charmante. Et chaque fois qu’elle était la je ne pouvais cesser de l’admirer, mes yeux baladais toujours a l’intérieure de son chemisier entre ouverte le plus gênant dans tous ça, c’est qu’elle savait très bien que je la matais, et pour m’aguichait elle penchait pour soi-disant ramassait un truc ou pour prendre son café sur la table elle le faisait surtout lentement. Je savais pas a quoi elle jouait, elle savait pourtant que j’avais une femme.

Un samedi en venant chez ma mère elle était la assit sur le canapé. En se levant pour me faire la bisse elle frotta sa mains légèrement contre mon sexe qui celui-ci se redressa à mon étonnement. Je regardais mon sexe puis levant la tête vers elle, je rougissais et elle me faisait un sourire malicieux, tout fier de ce qu’elle ma procurait, Et m’adressait d’un clin d’œil complices. Ce jour la elle n’arrêtait pas de fixer mon entre jambe pour vérifier si je bandais toujours. Une excitation en moi se révoltait et je faisais tous pour l’éviter. Comme si elle était en manque de bite la chipie !

Une semaine après quand je m’apprêtais de sortir chez ma mère, elle ma dit de faire un saut chez Nadine pour déposer son portable qu’elle avait oublier dans la cuisine hier. Je ne savais pas si je devais être content ou devait flipper, mais bon, j’étais quand même parti en bonne figure. En arrivant chez elle, elle paraissait bien contente de me voir; je suis sure qu’elle avait tout manigancé, afin que je vienne. Elle insistait tant à ce que je rentre chez elle pour prendre un une tasse de thé avec elle accompagner des petites gâteaux fait maison. Apres quelque minutes passé, papotant elle posait ses fesses a coter de moi posait sa main entre mes cuisses, je la regarde et elle passait sa langue sur ses lèvres puis les mordant. Je faisais que de regarder

-J’ai besoin d’une bite pour m’épanouir de mes envies de baiser. Prend moi comme tu le souhaite, mes trous son a toi fait donc ce que ta envie de moi, je suis ta salope. Nique moi, baisse moi, encule moi…

J’étais sous l’emprise de ses paroles cochonnes. Puis jumelant le geste à ses paroles, elle m’embrassait alors, langoureusement. Je me laissais faire. Puis elle s’est mis a genoux devant moi et sortit ma verge de mon caleçons et me félicitait de ma belle queue de 25 cm dont j’étais vraiment fier. A genoux devant moi je pouvais voir de plus près ses magnifiques seins pulpeux qu’elle aimait tant exhiber. Elle commençait à me sucer comme un pro, elle faisait des gorge profondes que même ma petite femme n’en était pas capable, ses va et viens étaient splendides puis se relevait en enlevant le tous sur elle, ses doigt titillaient mon anus de temps en temps. Elle tapotait sa langue contre ma verge qui me faisait languir. Elle était pas mal pour ses 48ans. Elle mit assis sur moi et je caresser son corps, sa grosse poitrine bien ferme que je picotais, descend plus en bas je jouait avec son clitoris qui était bien gros, et je la pinçais de mes doigts lubrifier de ses fluides.

-Vas y t’en a assez fait, baisse moi de toute tes force chéri !

Elle c’était mit a la levrette, une position que j’aime bien faire avec ma femme. Je me mettais derrière elle, j’enfonçais ma baguette bien vivace a l’entré de son trou facile à pénétrer. Sa grotte, je la dilatais en faisant des va et viens torride. Je la bourrais a mort et langoureusement, elle aimait vraiment sa.

- Ouuuuuuuhhhhhh c’est bon, plus vite, ahh baisse moi, je suis ta chienne ouiiiiii ahhh ahhhh ahhhh.

En allant plus vite mes couilles calottaient contre son minou à chaque mouvement et sa lui faisait un effet qui lui faisait jouir. Les lèvres de sa chatte gonfler de désir. Lorsque je sentais mon orgasme prendre de l’ampleur je la sortit et giclant ses foutre sur son visage, elle adorait sa et avalait mon nectar jusqu’à qu’il n’ai plus une goûte

Apres cette séance, chaque fois que je venais chez maman et qu’elle était la, je la déposait puis s’envoyait en l’air…

Cette histoire a reçu : 1 commentaire. Ajouter un commentaire.

  1. mouhanade

    la vie pour tous le monde mais la chanse pour qui ?

    25 Apr 10 at 22:40 #

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