Jul 27
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Plein de tendresse

Nos vêtements déposés de chaque côté de la chambre, nous nous sommes liés du regard et rapprochés du lit, notre aimant commun. Comme si elle longeait mon corps, lentement, elle s’est mise à genoux. Je me suis assis au bord du lit, le sexe debout. Pour l’accueillir, j’ai ouvert toutes grandes mes cuisses. Toujours en silence, elle a pris ma verge fière qui faisait une chandelle que sa bouche allait allumer. J’ai mis mes lèvres sur son front. J’ai relevé ses cheveux d’un côté pour caresser sa joue et apprécier mon sexe plongé dans son palais de princesse de plus en plus illuminé. En enduisant mon sexe de sa salive, elle le faisait sien; d’ailleurs, ce dernier en disparaissant, habitait pleinement sa bouche chaleureuse. Bientôt, la princesse a perdu la tête et a demandé tout tout de suite. Après m’être retenu quelque peu, je lui ai tout donné. Un moment, j’ai craint qu’elle ne s’étouffe; c’est à ce moment-là, que, l’un et l’autre, nous nous sommes exprimés dans un grand soupir.
Nous nous sommes reposés. Nous avons échangé quelques murmures, les paroles étant surperflues. Temps de paix pour regarder briller des sourires aux miroirs de nos yeux.
C’était comme un réveil après la sieste. J’ai repris mon sexe de la main gauche; de la main droite, je l’ai invitée à se lever. Je l’ai conduite pour qu’elle puisse s’asseoir sur le bord du lit et là, elle a redressé notre trait d’union de chair. Soudain, j’ai relevé ses jambes; son dos s’est retrouvé sur le lit. Le champ était libre entre nos deux sexes. J’ai enfoui mon gland joufflu dans son corps. Mon sexe plus sauvage est devenu une queue qui s’agite. Entre ses jambes, je contemplais ce corps nu lumineux, ces seins moelleux comme guimauve en bouche. En remontant, j’ai revu avec excitation cette bouche aux lèvres délicatement coussinées. En repensant à la douceur de cette bouche qui a encore mon goût, je me suis répandu en elle. Un instant après, mon sexe a laissé couler un filet sur son bas-ventre, comme un trait de vanille qu’elle a cueilli pour la mettre sur sa langue. Nos regards se sont croisés. Je me suis approché pour un dernier baiser, plein de tendresse et d’au revoir.

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