Rencontres sexuelles
Depuis ma première masturbation et tout le long de ma vie sexuelle, j’ai toujours fait la différence entre plaisir sexuel et amour. J’ai toujours admis que chaque individu avait droit à prendre du plaisir. Notre voisine, Élodie venait souvent à la maison, elle aidait mon frère et ma sœur à faire leurs devoirs du soir. Un jour, en ouvrant la porte des toilettes, je l’ai surpris en train de se masturber. Le moment de surprise passé, nous avons eu une conversation franche. Nous en sommes arrivés à des rencontres sexuelles rien que pour le plaisir.
Après quelques jours d’hésitations, nous nous sommes retrouvés dans un garage abandonné, mais elle n’était pas venu seule, elle était accompagné de sa meilleure Andrea qui était au courant pour nos rencontres sexuelles et a eu envie de se joindre a nous. Chacun de nous a raconté ses désirs, ses fantasmes sexuels, sa façon de rechercher son plaisir. Andrea qui avait eu accès aux lectures érotiques de ses parents nous en avait apporté quelques exemplaires. Elle se masturbait assez souvent, mais elle n’avait jamais eu de relations avec un garçon. Elle était encore vierge. Elle était venue pour voir et pour savoir. Cela ne nous gênait pas et, si elle voulait, elle pouvait participer aux ébats.
Tout en parlant, avec Élodie nous nous caressions de plus en plus intimement à travers nos habits puis nous nous sommes mutuellement dévêtus en continuant toujours nos préliminaires sous le regard curieux d’Andrea. Chacun de nous mouille tellement que nous en avons jusqu’à mi-cuisses. Voyant qu’Andrea était au bord de l’asphyxie, nous avons marqué une pause pour l’aider à reprendre ses esprits, l’aider à se déshabiller et constater qu’elle n’était pas restée insensible au spectacle, sa culotte était si mouillée que nous avons cru qu’elle avait uriné. Abandonnant Élodie, je lui ai donné quelques baisers derrière les oreilles, sur la nuque, sur le visage et en descendant vers sa poitrine et j’ai mordis ses mamelons.
La main d’Élodie s’occupait de sa chatte, l’autre qui lui caressait les cuisses et les fesses. Sa bouche distribuait des petits baisers de ses orteils à son entre cuisses. Avec un tel traitement, Andrea est très vite arrivée au bord de l’orgasme. Une deuxième pause a permis de calmer un peu le jeu. Chacun a pu exprimer ses sensations et ses désirs. Andrea voulait participer et surtout perdre sa virginité. Ayant promis d’arrêter à sa demande en cas de blocage ou de douleur, je m’approchais d’elle, la couvrait de petits baisers de la tête aux pieds en m’attardant sur ses gros seins, son ventre, l’entrée de sa chatte. Son clitoris eut droit à une petite succion. Elle mouillait en abondance. Elle était prête à faire le grand saut, mais elle n’ose pas me toucher.
Pendant ce temps Élodie avait mis discrètement un préservatif dessous de ma bite. Tout en continuant de l’exciter, je lui fais prendre la position levrette et avec le bout de la bite, à l’entrée de sa chatte, je fais quelques aller et retour de bas et en haut pour bien la lubrifier. Je commençais à pousser à l’intérieur de sa chatte. L’hymen semblait résister, mais, d’une reculade vigoureuse et inattendue, Andrea est venue s’empaler d’elle-même. J’ai entrepris des vas et viens de plus en plus rapides. Je sentais monter le plaisir d’Andrea. D’instinct elle se trémoussa, cherchait la pénétration la plus profonde possible. Élodie tout en se masturbant n’arrêtait pas de commenter et de donner des conseils.
Andrea se trémoussa, un de ses doigts cherchant le contact de son clitoris. Elle gémit, râlé, poussé des petits cris, très vite nous avons joui ensemble. Élodie se sentait un peu frustrée de ne pas avoir eu son orgasme. Après avoir soutenu et guidé Andrea pendant son dépucelage, elle veut compléter son initiation en lui faisant voir comment il faut opérer. Élodie et moi partions en position 69. J’ai bu littéralement son jus qui coulait en abondance. Elle ne laissait rien perdre de mon liquide séminal. Après avoir chatouillé son clitoris avec le bout de ma bite, j’ai commencé à la pénétrer très lentement afin qu’Andrea ne perde rien du spectacle.
La lubrification était si abondante que ça glissait tout seul. Élodie a eu le souffle court, elle gémit de plus en plus. Ma bite était prête à éclater. Je pouvais voir Andrea nous regarder, allongée sur le dos, cambré comme un arc, une main sur le sexe, deux doigts a l’intérieur, l’autre main s’occupait des ses gros seins. Elle se masturbait comme une déchaînée. Nous avons joui en même temps. Je croyais ne pas m’arrêter d’éjaculer. Les filles poussaient leurs cris de plaisir, car elles avaient eu un orgasme sensationnel.